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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

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Si dans un passé très lointain l’homme a tant souffert à cause de son intelligence encore précoce le rendant très vulnérable  face à l extrême  cruauté de la nature, aujourd’hui cette même matière grise se retourne contre lui.  Grâce au progrès technique, l’homme devient ingénieux et inventif au point de fabriquer des engins, des substances, des machines, et même des armes de destructions massives  et des bombes qui mettent en  péril la vie de l’humanité entière. La course effrénée vers un monde matériel encore meilleure n’arrange pas les choses non plus. Car les conséquences se font sentir  avec les nombreux défis planétaires comme le réchauffement climatique,  la pandémie de la grippe porcine pour ne citer que ces exemples d’actualité. Face à l’urgence, la communauté mondiale tente de se mobiliser pour y trouver des réponses adéquates avant qu’il ne soit trop tard. Mais de quoi parle-t-on ?

 Evidemment, des menaces réelles qui pèsent sur notre système planétaire dont parfois on oublie que  l’homme  en fait intégralement partie. Mais aussi paradoxal que cela puisse paraître malgré l’évidence du phénomène de réchauffement climatique, on assiste effarer à l’affrontement encore timide entre deux conceptions scientifiquement opposées. D’un côté, les tenants d’un réchauffement climatique comme conséquence logique de l’effet de serre engendré par le CO2 envoyé  à profusion par l’homme dans la nature, de l’autre y a au contraire ceux qui pensent que la responsabilité de l’homme n’est engagé à rien du tout. Aucun fondement scientifique crédible ne vient démontrer en quoi et comment l’homme détruit la nature. D’autant plus, pour ce groupe, le réchauffement climatique s’inscrit dans un cadre naturelle des choses. En attendant que les scientifiques débattent de leurs thèses et antithèses, les médias, les écologistes, et les politiques tentent d’unir leurs forces pour infléchir la tendance actuelle.


Les yeux sont rivés au sommet de Copenhague où les décideurs politiques ont engagé des négociations difficiles pour parvenir à un consensus. Ces hommes politiques depuis peu arrosent quotidiennement les populations vulnérables avec des déclarations fallacieuses et creuses lors de grands forums ou des conférences très coûteuses  en termes de temps et coûts financiers. Au même moment combien de personnes  meurent toutes les minutes. Il suffit de faire un tour  dans les pays en voie de développement  pour s’en rendre compte. Les Africains,  les sud-est asiatiques et les latino-américains  meurent comme des mouches. Si jadis, tous les êtres et organismes vivants y compris l’homme et les arbres  avaient la faciliter de naître, de grandir et de se développer tout naturellement, ce n’est plus maintenant. La nature meurt lentement en rendant la vie des personnes sans moyens efficaces  de défense. La paysanne ne comprend plus pourquoi il n’est plus facile de trouver des fagots des bois, des légumes sauvages pour sa cuisine, des points d’eau ou d’autres choses providentielles offertes par la nature. Elle  se demande alors où va-t-on et pourquoi tout s’éloigne d’elle ? 

Le pauvre cultivateur  aux méthodes culturales archaïques ne cesse d’accuser son créateur pour la raréfaction  des saisons pluvieuses. On n’est sensiblement passé de sept à cinq voire quatre mois selon les zones climatiques.  Il y a même des régions où il ne pleut presque plus et les habitants ne vivent que grâce aux oasis  qui se raréfient d’ailleurs. Les grandes étendues des forêts qui font hier la fierté de beaucoup des pays, aujourd’hui certaines  se sont considérablement réduites à des simples espaces des savanes ou des steppes où vivent des centaines d’animaux sauvages coincés par une  chaleur écrasante,  conséquence palpable du réchauffement climatique. Il n’y a  presque plus des nappes d’eau phréatiques   comme au cours  de ces  dernières dizaines d’années. L’Homme  a profondément modifié son propre écosystème.  Ce qui fait que beaucoup des reptiles comme les serpents quittent la brousse pour envahir certains villages à la recherche d’eau ou des endroits propices où il fait bon vivre pour eux. Mais cette proximité  est un véritable  danger pour  les humains qui sont parfois démunis  face à des visiteurs indésirables, offensifs et venimeux.   Finalement  on est face à une confusion naturelle inexplicable et délicate.  Que faire donc pour sauver des milliers des pauvres vies humaines  de cette nature qui se réchauffe au galop?

Que les puissants de ce monde arrêtent avec leur hypocrisie  pour engager des actions concrètes et le plus vite possible, notamment  dans des endroits affectés par les conséquences d’une technologie très avancée qu’on devrait en principe féliciter, mais  qui se transforme  au fil des jours comme un   véritable cauchemar pour tous les êtres de la terre.  Mais en attendant les décisions  des riches de ce monde, il est du devoir de chacun, d’où qu’il soit et quelques soient  ses capacités de prendre  conscience des menaces qui pèsent sur la nature et par conséquent sur l’homme lui-même. Sachons le bien, la cause du réchauffement climatique provient en grande partie  des pays riches, techniquement capables de fabriquer toutes sortes des matériels et d’objets   aussi dangereux que destructeurs. L’Homme est finalement devenu son propre ennemi.  Faut-il faire quelque chose ou au contraire laisser la nature régler elle-même ses contradictions naturelles ?

                                                           Ahmat Zéidane Bichara/Photos à Toulouse

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