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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Ce n’est plus un miracle, ni un secret pour personne de voire un jour la Chine au premier rang des pays les plus développés du mondial. Actuellement, elle revendique la première place du classement mondial des superordinateurs. D’ici peu du temps, elle ne manquera pas d’être un incontournable partenaire des pays africains. Les choses sont d’ailleurs entière de se mettre progressivement en place avec la signature des accords économiques et politiques, même si certains d’entre eux sont encore perturbés par des affrontements ethniques ou militaires.

 

Depuis le jeudi 20 octobre 2010, la Chine a vraisemblablement détrôné les Etats-Unis et les pays européens dans la course aux performances des supers-calculateurs. Conçu par deux cents ingénieurs, le Trianhe-1 A (Voix lactée) est un superordinateur hébergé au National Center for Supercomputing, dans la ville de Tiangjin, dans le nord-est de la Chine. Le système a une capacité de 2,507 pétaflops par seconde, soit l'équivalent de 2,5 millions de milliards d'opérations par seconde. Jusqu'à présent, c'était le système Jaguar, du département de l'énergie américain, qui disposait de la plus grande puissance de calcul, avec 1,75 pétaflops par seconde. Le supercalculateur Tianhe-1A peut être utilisé dans de nombreux domaines, de la météorologie, à la recherche médicale. Il dispose de microprocesseurs Intel, de processeurs graphiques Nvidia, et de nouveaux processeurs conçus par les ingénieurs chinois, baptisés "FeiTeng-1000".Avec ce nouveau superordinateur, la Chine se place pour la première fois devant les Etats-Unis. Cette course à la puissance est d'ailleurs devenue une priorité nationale, avec le lancement d'un vaste plan pour les technologies innovantes lancé en 2006 par les autorités chinoises. Dans le classement mondial des cinq cents ordinateurs les plus puissants paru au mois de juin, la Chine avait déjà beaucoup progressé au niveau mondial, plaçant une de ses machines en deuxième position. Mis au point dans le centre national de Shenzhen, dans le sud de la Chine, Nebulae est utilisé pour des calculs scientifiques et le séquençage de gènes. En juin, la Chine compte vingt-quatre machines dans le top 500, dont deux aux dix premières places. Et, si les Etats-Unis ne sont plus en tête, ils étaient largement présents, avec deux cent quatre-vingt-deux systèmes. Ces machines utilisent majoritairement des systèmes d'exploitation Linux.Le prochain classement doit être dévoilé au mois de novembre.

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