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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

                                             Moussa Torna/ Rennes-France
A l’invitation de l’Association de la presse panafricaine (APPA),  Survie France organise le mercredi 17  février au centre d’accueil de la presse étrangère à Paris, une conférence de presse pour faire un point sur l’élection présidentielle Togolaise du 04 mars 2010. Dans son papier d’invitation à cette conférence de presse, Survie fait un petit rappel des faits de la précédente élection présidentielle, la première tenue après le décès du général Iyadéma.  Faure Gnassibé, l’actuel président succède à son père à la suite des élections trop controversées sur fond d’un coup d’état électoral et de violentes répressions de la contestation des fraudes, faisant de nombreuses victimes et des réfugiés.

 

Survie estime aujourd’hui que le régime Gnassibé organise les prochaines élections sous regard attentif de la communauté internationale, et notamment l’Union Européenne, principal partenaire du Togo par l’appui financier qui lui est accordé pour la tenue de cette élection. La France, partenaire traditionnel se voit conférer l’aspect « sécurisation » dans cette phase cruciale de la vie politique de ce pays, note Survie.

 

A travers l’organisation de cette conférence de presse, Survie vise un triple objectif : faire le point sur l’évolution de la lutte contre l’impunité au Togo depuis 2005, sur l’organisation du scrutin du  04 mars 2010 et enfin sur les différents enjeux et acteurs politiques de cette élection.Par ailleurs, Survie entend saisir cette opportunité pour lancer à tous les acteurs impliqués dans ce scrutin : les autorités togolaises, l’ Union Européenne, la France de tout mettre en œuvre pour garantir la tenue  d’une élection transparente et démocratique au risque de voir plonger le Togo dans la violence en cas de contestation du scrutin. La France n’a pas intérêt à valider une élection contestée puisque les autorités de ce pays entendent donner un nouvel élan à leurs relations avec les pays africains.

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