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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

                                                                   La Rédaction
Un sage africain déclarait lors d’un colloque sur l’environnement organisé en 2001 conjointement par la République du Cameroun et l’Union Européenne que « la mort d’un arbre quelque soit sa taille et ses vertus laisse un espace irremplaçable. Mais la mort d’un arbre fruitier laisse bien sûr un espace difficile à combler, mais surtout crée une faim éternelle de ses fruits. » Pouvez-vous imaginés le vide que laisse une personne pour ses proches, ses amis et l’ensemble des gens qui le connaissent à travers ses bonnes œuvres, ses enfants et surtout sa présence quelque soit la façon ?

 

La douleur est plus dure à supporter quand il s’agit d’une femme et surtout d’une mère de famille. Tel est le cas du décès de Fatimé Marceline Yerima, la sœur de Mariam, l’épouse d’Amir Oumar Mahamat Dahab, le président des Tchadiens du Midi-Pyrénées, morte à N’Djaména de suite d’une morsure à pied de gecko diurne (phelsuma laticauda).

 

D’après Amir Oumar Mahamat Dahab, la défunte Fatimé Marceline Yerima a été pourtant évacuée  d'urgence dans l'un des Hôpitaux de la Capitale tchadienne pour recevoir des soins appropriés, malheureusement, elle a été  déjà  atteinte et ces jours ont été mis en danger de mort. Elle meurt un  mardi de ce mois de juillet à six heures du matin  en laissant derrière elle sept enfants à nourrir et à éduquer afin que leur avenir soit assurer pour une vie meilleure qui sera battue désormais sans une  présence psychique  et morale de leur  mère.

 

Fatimé Marceline Yerima  nous laisse donc une lourde responsabilité quand il s’agit de l’éducation d’un être humain dont le futur d’un pays dépendrait surtout de lui. Bien que comme chante un artiste Congolais «  la vie est un passage, on va tous dispersé  ou disparaitre », mais tout de même il faut d’abord permettre à nos générations de bien vivre en recevant une bonne éducation humaine. Car, Nous sommes comme des arbres qui ont  besoin d’air, d’eau et de la chaleur pour grandir efficacement.

 

L’être humain a besoin d’un encadrement très surveillé et adéquat pour pouvoir chasser en lui les maux qui risqueraient de l’enduire en erreur comme beaucoup d’enfants tchadiens qui ont élu aujourd’hui domicile dans les rues de la Capitale (les enfants des rues) et qui se prennent eux-mêmes en charge avec des moyens précaires grâce à la mendicité embêtante pour trouver de quoi mettre sous la dent. C’est ainsi qu’a chaque qu’une mère de famille quitte notre monde, en laissant derrière elle une grosse question : « Comment faire pour que les enfants qu’elle a laissé derrière elle, ne perdent pas l’équilibre moral et l’espoir de vivre dans nos quartiers très difficiles de la République tchadienne ? »

 

Le président des Tchadiens du Midi-Pyrénées  avec le soutien de son épouse Mariam et de beaucoup de Tchadiens de Toulouse et d’ailleurs, organise un sacrifice en l’honneur de la défunte Fatimé Marceline Yerima, ce samedi 11 juillet 2009 aux Minimes non loin des barrières de Paris.  Mais à défaut d’un espace décent, les hommes se retrouveront chez Mahamat Zéne non loin de la place Arnaud-Bernard  ou du marché à fruits situé à une vingtaine de mètres du métro Jeanne D’Arc pour une lecture du Saint Coran  à partir de 11 heures et qui s’acheva avec un déjeuner collectif autour de 12 heures 30 minutes. La rédaction « Regards d’Africains de France » adresse ses profondes condoléances  et les plus sincères à la famille de Fatimé Marceline Yerima. Paix à son âme.

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