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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Publiée le lundi 27 septembre 2021 par la RTBF, mais portant la signature de l’Agence Belga, l’information en question fait état de la France qui rejette  les accusations « d’abandon » du Mali et d'annonce « unilatérale » de retrait lancées par le Premier ministre malien à la tribune de l’ONU. « La transformation de notre dispositif militaire au Sahel ne constitue ni un départ du Mali, ni une décision unilatérale, et il est faux d’affirmer le contraire », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. L’adaptation de ce dispositif a fait l’objet de « consultations avec les autorités sahéliennes et maliennes depuis le sommet de Pau en janvier 2020 », a indiqué Anne-Claire Legendre.

Selon l’Agence Belga pour le compte de la RTBF, Paris a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire au Sahel, en quittant notamment les bases les plus au nord du Mali (Kidal, Tombouctou et Tessalit) et en réduisant le nombre de troupes dans la région d’ici 2023, à 2500-3000 hommes contre plus de 5000 aujourd’hui.« La France reste engagée aux côtés du Mali et des autres États du G5 Sahel, à leur demande, dans la lutte contre le terrorisme qui demeure une priorité absolue », « parfois au prix du sang », a ajouté la porte-parole, en rappelant qu’un 52e soldat français était mort au combat vendredi dans cette région, au Mali. Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga a accusé samedi à l’ONU la France d’un « abandon en plein vol » avec la réorganisation de sa présence militaire au Sahel et justifié ainsi la décision de Bamako d’engager des discussions avec la société militaire privée russe Wagner.Il a déploré au passage un « manque de concertation » de Paris et une annonce « unilatérale » sans coordination tripartite avec l’ONU et le gouvernement malien. La France a averti Bamako qu’une implication du groupe Wagner au Mali serait incompatible avec sa présence militaire et celles d’autres pays et organisations internationales.

La Rédaction

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