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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Fût présenté ce mardi 16 mars 2021 au CEDOD dans la capitale Tchadienne, l’auteur de cet ouvrage : « Zaraguina et la criminalité (qui coûte 10000 Fcfa…N.D.L.R) », le journaliste et écrivain Deli Sainzoumi mit en exergue un sous-titre très fort: « 20 réponses aux enlèvements contre rançon dans le bassin du Lac-Tchad ». Descryptant son propre livre: « Les Zaraguina et la criminalité itinérante » à travers sa page Facebook, notre confrère  Deli Sainsoumi Nestor a révélé qu’au Tchad dans son pays natal, les provinces du Mayo-Kebbi et du Logone Oriental ont enregistré de nombreux cas de prises d’otages contre de fortes rançons. Exemple : 20 septembre 2017:24 présumés malfrats de nationalité centrafricaine, camerounaise, nigérienne, nigériane et tchadienne munis de 12 armes de guerre sont tombés dans les filets des forces de défense et de sécurité dans les départements des Monts de Lam et de la Nya Pendé. Ils ont été présentés à la presse locale par le gouverneur du Logone oriental, Adam Nocky Charfadine. Lire en page 73 du Livre les Zaraguina. Comme préface de ce livre portant la signature de KPG,on tombe sur un commentaire littéraire d’une grande description : « Preneurs d’otages contre rançon, Coupeurs de route, Kidnappeurs, Bandits des grands chemins, Criminels transfrontaliers, Zaraguina, Fassobè,… Le vocabulaire a fleuri pour désigner ce phénomène, pas nouveau, mais qui a pris une envergure nouvelle depuis trois décennies, drapant d’une chape plombée de terreur le Sud-ouest du Tchad, le Nord du Cameroun et le Nord de la République centrafricaine, devenus « Triangle de la mort ».

D’après toujours sa présentation, on découvre  un  ouvrage de 140 pages, subdivisé en cinq chapitres, paru aux éditions « Le Salon des Belles Lettres », l’auteur retrace les enlèvements contre rançon dans le bassin du Lac-Tchad et dans les zones frontalières du Tchad, du Cameroun et de la Centrafrique et propose des solutions. Selon le journaliste et critique littéraire Mbernodji Sosthène le mot Zaraguina vient du Haoussa qui signifie coupeur de route ou une personne masquée, « ce sont en effet des criminels, bandits de grand chemin » souligne-t-il. Pour Sosthène, étant journaliste Deli Sainzoumi, utilise le reportage comme carburant de son écriture. Pour le préfacier du livre, Koï Pierrot Ganda, qui a axé son intervention sur les journalistes, il leur demande de faire comme Nestor « la meilleure façon pour un journaliste de prolonger son combat, c’est de devoir écrire » affirme-t-il. Pour l’auteur du livre Deli Sainzoumi Nestor, le phénomène est réel « au moment où nous en parlons, il se pratique dans certaines provinces du Tchad, du Cameroun et de la Centrafrique depuis des années 80 » souligne-t-il. Avant ce livre, Deli Sainzoumi Nestor avait publié près d’une dizaine d’œuvres dont « Empreinte des saigneurs » ; « Pour l’honneur de ma famille ».

La Rédaction

 

 

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