Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Qui donc ne se réjouit pas du départ de Donald Trump ? En Effet dans une publication d’hier jeudi 17 décembre de la RTBF avec la participation de l’Agence Belga, on apprend que le président iranien, Hassan Rohani, s'est dit mercredi « très heureux » que Donald Trump quitte la Maison Blanche, qualifiant notamment le président américain sortant de « tyran » et de « terroriste ».Donald Trump, dont les relations sont très tendues avec l'Iran, a retiré en 2018 Washington de l'accord conclu trois ans plus tôt avec Téhéran pour l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire, le jugeant insuffisant. Il a depuis rétabli puis durci les sanctions contre la République islamique, sur fond de tensions avec ses alliés européens qui veulent, eux, préserver l'accord.

En rappel, les deux médias belges rapportent que l'Iran et les Etats-Unis se sont retrouvés à deux reprises au bord de la guerre depuis juin 2019. « Certains disent que vous êtes surexcités pour Joe Biden. Non, nous ne le sommes pas, mais nous sommes très heureux de voir Trump partir », a-t-il déclaré lors d'un conseil des ministres télévisé. « Dieu merci, ce sont ses derniers jours », a-t-il ajouté, qualifiant Trump de « tyran », de « président le plus indiscipliné et sans loi » et de « terroriste et meurtrier ».Il « crée des obstacles pour nous empêcher d'acheter des vaccins (contre le Covid-19), c'est dire combien cette personne est dépourvue de tous les principes éthiques et humains », a ajouté Hassan Rohani.Depuis l'annonce de la victoire de Joe Biden à l'élection américaine du 3 novembre, le gouvernement de Hassan Rohani multiplie les signes d'ouverture vis-à-vis de l'ex-vice-président de Barack Obama, qui a exprimé le souhait de faire revenir son pays à l'accord de Vienne. Joe Biden prendra ses fonctions le 20 janvier.L'Iran a été le plus durement touché au Moyen-Orient par la pandémie du nouveau coronavirus et affirme que les sanctions américaines l'ont empêché de se procurer des vaccins. En théorie, les aliments et les médicaments sont exemptés de sanctions américaines, mais en réalité, les banques internationales ont tendance à refuser les transactions impliquant l'Iran pour éviter d'être exposées à d'éventuels litiges.

Ahmat Zéïdane Bichara

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article