Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

C’est le journal de Montréal qui publie hier samedi 5 décembre, l’information selon laquelle le président américain refusant toujours d’avoir été battu par le démocrate Joe Biden, a retrouvé ses partisans lors d’une réunion de campagne électorale importante pour décider du sort de la haute chambre âprement disputé.Le tribun républicain s’est livré à son jeu favori face à une foule de partisans acquise à sa cause. Dès l’entame de son speech, il a continué à nier la victoire du démocrate Joe Biden, pourtant déclarée il y a près d’un mois, il a crié à la «fraude» dans un système électoral «truqué», tout en exhortant les électeurs de Géorgie à se mobiliser pour élire deux candidats républicains au Sénat. «Nous pouvons nous battre pour la présidence et nous battre pour élire nos deux formidables sénateurs, et nous pouvons le faire en même temps», a-t-il martelé à Valdosta, en présence de son épouse, Melania Trump.  Son discours est loin de faire l’unanimité parmi les cadres républicains, car il a déjà semé le doute chez certains de ses fidèles, qui se demandent s’il vaut vraiment la peine de voter dans une élection «truquée».L’enjeu c’est l’éventuel contrôle du Sénat le 5 janvier prochain, lors d’une double élection partielle. En cas d’égalité, la future vice-présidente Kamala Harris pourra, comme le prévoit la Constitution, fera basculer la chambre haute dans le camp démocrate. En cas d’un tel scénario, le futur président américain aura un boulevard devant lui pour dérouler son programme. En revanche, si les républicains gardent la majorité sénatoriale, le futur président aura peu de marge de manœuvre avec Congrès divisé, le Sénat ayant notamment le pouvoir de bloquer ses nominations et ses grands projets de loi.

Malgré ses accusations de fraude, les recours devant les tribunaux ont été balayés par les juges. Dans sa croisade solitaire contre la fraude électorale de l’élection présidentielle, il n’a pas de nouveau épargné le gouverneur de la Géorgie Il a de nouveau vivement critiqué le gouverneur républicain de la Géorgie, un ex-allié, à qui, il suggère de vérifier de nouveau les bulletins. Les résultats certifiés de cet Etat, accorde une courte avance de moins de 13 000 voix à son adversaire démocrate. Toutefois, fait rarissime, comme en passant, le magnat de l’immobilier a semblé reconnaître implicitement sa défaite : «Ce que nous aurions fait ces quatre prochaines années», a-t-il balancé. Le 45e président américain s’est lancé dans son jeu favori en abordant pèle mêle ses sujets de prédilection entre autres la défense du port d’armes, les médias Fake News, le mur anti-immigration... Tout y passe. «Battons-nous pour Trump», a scandé la foule, où peu portaient des masques, rassemblée devant son avion présidentiel Air Force One. «Nous rendrons à l’Amérique sa grandeur», a-t-il fanfaronné, reprenant son célèbre slogan. Au premier tour, David Perdue a remporté plus de 88 000 voix d’avance sur son rival démocrate Jon Ossoff, un ex-journaliste d’investigation. Une marge confortable, mais pas suffisante pour rafler les 50% de voix nécessaires pour l’emporter en Géorgie. L’autre candidate, Mme Loeffler Kelly, a été distancée avec plus 300 000 voix par son rival, Raphael Warnock, pasteur dans l’ancienne église de Martin Luther King. Mais un autre candidat dissident républicain a capté près d’un million de voix, l’empêchant de faire le plein. Théoriquement, les deux sénateurs républicains partent donc favoris, cependant la surprise n’est pas à exclure totalement

Moussa S Yowanga

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article