Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Cet avertissement des Chercheurs qui résonne comme un cri d’alarme serait certainement bien reçu par les décideurs du monde, particulièrement les grandes puissances économiques ! En effet, la RTBF avec la participation de l’Agence France Presse (AFP) eut commenté cette information, selon laquelle les plans massifs annoncés pour relever les économies de la crise sanitaire engagent, à ce stade, le monde sur un chemin plus gris que vert. «Ces dépenses à grande échelle façonneront l'économie mondiale pour les décennies à venir. Elles pourraient générer des désastres climatiques insupportables, ou créer une économie saine portée par une énergie propre », soulignent 14 instituts de recherche (Columbia University, I4CE, IISD...), qui ont lancé un suivi des annonces post-Covid.

Commentant toujours les différents travaux de 14 instituts de recherche, selon ce projet Energy Policy Tracker, les pays du G20 ont annoncé au moins 234 milliards de dollars d'argent public en faveur des énergies fossiles, 151 milliards pour les énergies propres. S'y ajoutent les mesures réglementaires, fiscales, monétaires, qui au sein d'un pays peuvent être contradictoires. La société de conseil Vivid Economics a étudié 23 plans de relance. Seuls cinq pays ou régions présentent un bilan climatique positif: Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne et UE, dont un tiers du plan de 750 milliards serait vert, du jamais vu. D'un autre côté, l'ONU a aussi sonné l'alerte. Dans l'un de ses rapports, elle déplore que les gouvernements aient intensifié les modèles économiques existant avant la pandémie. Parmi les pays pointés du doigt par les Chercheurs se trouvent les Etats-Unis, la Chine et l'Inde. La relance grise, c'est «la réaction à court terme, face à un événement planétaire », estime Michel Frédeau, du BCG, qui conseille les entreprises, et mesure le chemin parcouru depuis l'accord de Paris en 2015.

La Rédaction

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article