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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

En l’absence de mesures urgentes, le nombre d’enfants vivant dans un ménage pauvre pourrait augmenter de 86 millions (+15%) d’ici la fin de l’année en raison des conséquences économiques de la pandémie de Covid-19, d’après une nouvelle analyse de l’ONG Save the Children et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) publiée  aujourd’hui jeudi 28 mai 2020. Cette analyse très récente de l’ONG Save the Children et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a été décrypté  ce jeudi 28 mai et surtout commenté par l’Agence Belga pour le compte de la RTBF où on apprend que ces nouvelles  projections soulignent qu’en l’absence de mesures urgentes pour protéger les familles des difficultés financières dues à la pandémie, le nombre total d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté national dans les pays à revenu faible et intermédiaire pourrait atteindre 672 millions d’ici à la fin de l’année. Près des deux tiers de ces enfants vivent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.L’Europe n’est pas en reste. Le Vieux continent et l’Asie centrale pourraient enregistrer l’augmentation la plus importante (jusqu’à 44%). En Amérique latine et dans les Caraïbes, la hausse serait de 22%.« En raison de pertes de revenus immédiates, les familles ne peuvent plus payer les produits et services élémentaires, notamment la nourriture et l’eau. Elles ont moins facilement accès aux soins ou à l’éducation et sont plus exposées au risque de mariage des enfants, de violence, d’exploitation et d’abus. Ensuite, lorsque des mesures de restriction budgétaire seront adoptées, la portée et la qualité des services dont dépendent les familles pourront également être réduites », préviennent Save the Children et l’Unicef, selon qui les enfants payeront un lourd tribut.
Selon Belga, les deux institutions plaident en faveur d’un renforcement des services de protection sociale à grande échelle, y compris des transferts en espèces, des programmes d’alimentation scolaire et des prestations pour enfants à charge, « autant d’investissements essentiels qui répondent aux besoins financiers immédiats et serviront de base pour que les pays se préparent à de futures crises », soulignent les deux organisations.En Belgique aussi la pandémie aura un impact considérable sur les plus vulnérables. Selon les chiffres du Réseau pour la lutte contre la Pauvreté, 16,4% de la population belge, soit plus de 1,8 million de personnes au total, vivent en dessous du seuil de pauvreté. « Sans un soutien adéquat, les enfants et les familles déjà marginalisés auront du mal à se protéger contre le virus, à accéder aux services de base et à reconstruire leur vie au lendemain de la pandémie », avance Philippe Henon, porte-parole d’Unicef Belgique.C’est pourquoi l’institution appelle le gouvernement à élargir les programmes de protection sociale, y compris, par exemple, à travers un soutien financier supplémentaire pour chaque enfant, en offrant des services de garde d’enfants de qualité, abordables et accessibles à toutes les familles, ou encore en travaillant avec les institutions financières pour anticiper les dépenses sociales pour les enfants et les familles pendant et après la crise.
La Rédaction
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