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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

                                                      Edition spéciale Coronavirus

Comment faire pour éradiquer ou du moins freiner la propagation inquiétante du Covid-19 ? Telle semble la question essentielle à laquelle gouvernants, organisations internationales et scientifiques cherchent désespérément la réponse adaptée. Si l’on en croit, l’agence de presse multimédia internationale, SPUTNIK, une biologiste de l’Université américaine affirme que le Coronavirus ralentira seulement  si deux conditions sont remplies. Autrement dit la diminution du nombre de cas d’infection au Covid-19 dépendra de deux facteurs à savoir le processus de vaccination naturelle et l’évolution du virus. Ancha Baranova, docteur en sciences biologiques et enseignante à l’Ecole de biologie des systèmes de l’Université George Mason, aux Etats-Unis, a cité le processus d’évolution du virus comme premier facteur pouvant contribuer à l’arrêt de la pandémie de coronavirus. «Nous savons qu’il y a un affaiblissement du virus dans le nouvel hôte [l’Homme est le nouvel hôte du virus, ndlr]. Nous l’avons observé sur d’autres virus, y compris les coronavirus », a expliqué Mme Baranova.

Elle soutient sa thèse en affirmant que le virus de la chauve-souris est entré dans le corps humain et a muté en se transférant d’une personne à l’autre, ce qui l’affaiblit. «Sa coévolution se produit pour qu’il [le Coronavirus, ndlr] puisse plus ou moins coexister avec l’Homme. Ce virus s’adapte maintenant à nous. Combien de temps cela prendra, on ignore », a-t-elle poursuivi. S’agissant du second facteur, selon la biologiste, il s’agit de l’acquisition de l’immunité par les Hommes, c’est-à-dire le processus de vaccination naturelle. En d’autres termes, cela revient à dire qu’un nombre suffisant de personne disposera d’anticorps susceptibles de faire au virus lorsque 70% environ de la population sera contaminé ou tombée malade et aura guéri. Les cas de contamination se réduiront considérablement, puisque la population aura ainsi développé une immunité. Depuis le 11 mars dernier, le coronavirus est désormais qualifié de pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au regard de sa propagation à l’échelle mondiale.

Moussa S. Yowanga

 

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