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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’information provient de l’Agence France Presse(AFP), mais mise en ligne depuis hier vendredi 07 février 2020 par la RTBF. Ainsi, il est donc question d’un Tribunal  égyptien qui a libéré  jeudi 06 février un Docteur détenu pour avoir pratiqué une excision sur une fillette de 12 ans, provoquant sa mort et suscitant une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. Le gynécologue a indiqué avoir mené cette opération fin janvier seul dans sa clinique privée « sans aucun anesthésiste ou infirmière présents » à ses côtés, selon les procureurs cités par des médias locaux, qui ont annoncé sa libération. La fillette, qui se prénommait Nada, est décédée d’une hémorragie peu après et son père a porté plainte contre le gynécologue. La police a arrêté le docteur, mais également les parents de la victime et une de ses tantes, avant de libérer ces derniers quelques jours plus tard, selon les médias.

La libération du gynécologue selon l’AFP pour le compte de la RTBF et d’autres médias, elle, a coïncidé  le jeudi 06 février  avec la Journée mondiale de lutte contre l’excision et les mutilations génitales féminines. D’après les médias locaux, le gynécologue a été libéré contre le paiement de 50.000 livres égyptiennes (2740 euros) par le tribunal de Manfalout, à 400 km au sud du Caire.Le Conseil national pour les femmes avait appelé à « une peine maximale pour tous ceux ayant participé à ce crime ».Sur les réseaux sociaux, les internautes égyptiens se sont également émus du sort de Nada, dénonçant la pratique de l’excision qui fait encourir à ceux qui l’exercent sept ans de prison. La loi, cependant, n’est pas toujours appliquée.Dar Al-Ifta, l’institution gouvernementale chargée de rendre des édits religieux, a publié ce jeudi un communiqué condamnant toute mutilation génitale féminine, soulignant qu’elles étaient « interdites » par la loi islamique.Mais la pratique reste courante en Egypte, pays conservateur où beaucoup croient qu’elle encourage la chasteté des femmes.Selon une étude publiée en 2016 par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), près de 90% des femmes et adolescentes égyptiennes âgées entre 15 et 49 ans ont été excisées.

La Rédaction

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