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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Depuis l’apparition de l’épidémie du Coronavirus en Chine en Asie, la psychose semble petit à petit gagner du terrain à mesure que la maladie se propage dangereusement à travers tous les continents. Que faire face à une telle épidémie sur le plan national et international ? Il est à noter qu’aucun vaccin n’est encore disponible et on tente de se protéger tant bien que mal avec les moyens de bord. Le Coronavirus rend encore le monde plus incertain en plus de la menace terroriste dont font face les Etats.  D’autres informations moins bonnes sont propagées par nos confrères tels que journal de Montréal, RTBF et Le Devoir. A chacun de s’informer sur l’état actuel du monde à travers ces quelques événements.

A l’échelle mondiale, l’épidémie du coronavirus déclenchée en Chine continue de gagner du terrain au point de contraindre la plupart des pays à prendre des mesures drastiques sur recommandation de l’OMS, renseigne l’AFP en partenariat avec le journal de Montréal : «Si la Chine était jusqu’à peu l’unique foyer mondial de coronavirus, le risque s’est démultiplié avec l’émergence de nouveaux pays-sources comme la Corée du Sud, l’Italie et l’Iran. La Corée du Sud a fait état à elle seule de plus de 500 contaminations supplémentaires.  Et, ailleurs dans le monde, chaque jour est rythmé par les annonces de premier cas.  «Nous sommes à un moment décisif», a assuré le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, soulignant qu’au cours des deux derniers jours, le nombre quotidien de nouvelles personnes contaminées dans le monde a été supérieur à celui enregistré en Chine, où le virus est apparu en décembre.  «Si vous agissez maintenant de manière agressive, vous pouvez endiguer ce coronavirus. Mon conseil est d’agir rapidement», a-t-il dit, qualifiant le virus de «très dangereux».  Plus de 78 600 personnes ont jusqu’ici été contaminées en Chine, dont 2747 mortellement. Le coronavirus touche également des dizaines d’autres pays, avec un bilan de quelque 3600 contaminations et plus de 50 morts.  Par mesure de prévention, l’Arabie saoudite a suspendu «temporairement» l’entrée sur son territoire des pèlerins se rendant à La Mecque.  La mesure concerne l’Oumra, un pèlerinage qui attire chaque mois plusieurs dizaines de milliers de musulmans. Il peut être réalisé à n’importe quelle période de l’année, à la différence du Hajj, effectué à des dates précises du calendrier islamique.  Autre décision radicale, le premier ministre japonais Shinzo Abe a demandé la fermeture temporaire des écoles publiques du pays à partir de lundi. Relativement épargnés jusqu’ici, les États-Unis sont prêts à répondre à l’épidémie à «une échelle beaucoup plus grande», a assuré mercredi le président américain Donald Trump. 

Il a évoqué la possibilité d’imposer «en temps voulu» des restrictions aux voyageurs en provenance d’Italie et de Corée du Sud, le pays asiatique étant le principal foyer de la maladie hors de Chine.  Les États-Unis imposent déjà une interdiction d’entrée aux ressortissants étrangers s’étant rendus en Chine au cours des deux dernières semaines. Autre foyer, l’Iran a rapporté jeudi sept nouveaux morts, portant le total à 26. Hors de Chine, c’est le plus lourd bilan en termes de décès.  Comme l’Arabie saoudite, la Chine, qui a pris des mesures de prévention drastiques sur son sol en confinant plus de 50 millions de personnes au Hubei, s’inquiète désormais de cas «importés» d’autres pays.  La ville de Pékin a annoncé mercredi que les personnes arrivant en provenance d’États «gravement touchés» par le coronavirus devraient désormais se placer en quarantaine pendant 14 jours.  L’épidémie de Covid-19 semble toutefois avoir déjà atteint un pic en Chine, où le nombre de nouveaux décès quotidiens continue à chuter. Les autorités ont annoncé jeudi seulement 29 morts supplémentaires -- le chiffre le plus bas depuis près d’un mois.  Mais d’autres pays inspirent davantage d’inquiétude. Notamment l’Italie, qui apparaît de plus en plus comme une plateforme de diffusion du Covid-19.  Le virus est ainsi arrivé au Brésil, épargné jusqu’ici, en y entrant via un Brésilien de retour d’Italie. La Grèce, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Croatie, l’Autriche, le Danemark et l’Allemagne ont tous fait état d’au moins une personne contaminée après un séjour dans la péninsule.  L’Afrique n’est plus épargnée, même si le nombre de cas reste étrangement bas. Un Italien arrivé le 17 février en Algérie est devenu la deuxième personne infectée du continent, après un premier cas en Égypte. De nombreux États européens ont renforcé leur dispositif de prévention et conseillent à leurs citoyens de ne pas se rendre dans les régions italiennes touchées.

Rome a pris des mesures draconiennes, dont la mise en quarantaine de 11 communes du Nord, poumon économique du pays.  «Le problème, c’est l’économie. On voit les chiffres, cette crise est en train de mettre le pays à genoux», s’inquiète Daniele Vaccari, pâtissier à Secugnago, un village du Nord.  Ailleurs en Europe, de nombreux pays comme la Suisse, la Norvège, le Danemark, la Roumanie, ou la Macédoine du Nord sont désormais touchés. L’Estonie a annoncé jeudi un premier cas, un Iranien résidant dans le pays balte.  «On a devant nous une épidémie» qu’il va falloir «affronter au mieux», a déclaré jeudi le président français Emmanuel Macron, au lendemain de l’annonce d’un premier mort français, un homme qui n’avait pas voyagé dans une zone à risque.  Dans un contexte d’inquiétude croissante en Europe, les principales Bourses du continent ont plongé jeudi à l’ouverture, de Londres (-2,5 %) à Milan (-2,3 %), en passant par Paris et Francfort (-2,4 % chacun) ».

Aux Etats-Unis, le journal RTBF rapporte qu’une fillette âgée de 6 ans a été arrêtée les mains menottées par la police pour avoir eu une altercation à l’école : «Cette triste et incroyable histoire se déroule aux Etats-Unis, dans la ville d’Orlando et concerne une enfant de six à peine. Un matin de septembre à l’école, Kaia Rolle est assise dans un bureau, écoutant un employé de l’école lui lire une histoire lorsque deux policiers font irruption dans la pièce pour l’arrêter. « À quoi servent-ils ? » demande la fillette aux policiers. « Nous sommes là pour vous », déclare l’officier Dennis Turner à Kaia, et ce juste avant qu’un autre officier ne lui passe un « colson » autour des poignets. Kaia se met à pleurer. « Non… Non, ne mets pas de menottes ! » elle gémit et se retrouve emmenée vers un véhicule de police alors qu'elle crie « Aidez-moi, aidez-moi ». Cette scène incroyable, entièrement filmée parce que le policier portait une Bodyjam, est tout à fait réelle et date de 2019, mais vient d’être rendue publique par la famille de Kaia. Les arrestations de la jeune fille et d’un autre enfant de 6 ans à l’école en septembre dernier après un simple incident entre élèves, avaient fait la une des journaux nationaux et provoqué un tollé, ce qui a entraîné le licenciement de l’officier incriminé. Le procureur de l’État et le service de police d’Orlando ont récemment déclaré « qu’ils n’auraient jamais dû être arrêtés et effacé le casier de l’enfant ».En 2019 Meralyn Kirkland, la grand-mère de Kaia Rolle lançait une collecte de fonds en ligne qui depuis que la vidéo est en ligne connaît un certain succès. La Grand-mère explique sa démarche « J’ai dû mettre à jour la demande de financement sur le site pour demander de l’aide pour payer une école pour Kaia. En raison du traumatisme subi lors de l’incident avec le policier, elle est maintenant terrifiée de fréquenter les écoles qui ont des officiers en uniforme sur le campus ; ce qui est désormais obligatoire pour toutes les écoles publiques. La thérapeute lui recommande de terminer cette année scolaire dans un environnement scolaire sans police. Les fonds seront utilisés pour payer les études de Kaia et pour l’aider à suivre sa thérapie. Merci encore à tous ».

 

Au Chili, lancement de la campagne pour le référendum constitutionnel fortement émaillée par la violence, comme le rapporte le mercredi 27 février l’AFP pour le compte du journal Le Devoir : « La campagne électorale pour le référendum du 26 avril au Chili sur un changement de constitution, une revendication forte des manifestants depuis le début de la crise sociale, a débuté mercredi dans le pays sud-américain. Plus de 14 millions de Chiliens seront appelés à se prononcer pour ou contre la rédaction d’une nouvelle constitution en remplacement de l’actuelle, votée en 1980, en pleine dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990). Le dernier référendum dans le pays remonte à 1989 et portait sur des changements constitutionnels. Un an auparavant, le référendum historique de 1988 avait ouvert la voie à une transition démocratique et entériné la fin du régime militaire. Outre les demandes pour plus de justice sociale, un changement de constitution figure en bonne place dans les revendications des manifestants depuis le début de la contestation sociale le 18 octobre. Les partis de gauche défendent le vote en faveur du « Apruebo » (je suis d’accord), tandis que la majorité des partis de la coalition de droite au pouvoir et ceux de l’extrême droite militent pour le « Rechazo » (je rejette), selon le choix qui sera proposé aux électeurs lors de la consultation. « Tant de larmes et tant de sang ont été versés pour que nous puissions avoir une nouvelle constitution », a déclaré à l’AFP Camilo Sánchez, président des Jeunesses communistes, lors d’un premier rassemblement de campagne à Santiago. De l’autre côté du spectre politique, le Parti républicain (extrême droite) a également lancé sa campagne. « La seule façon de gagner en avril est que nous nous mobilisions une fois de plus », affirme le parti dans un encart publié dans plusieurs médias locaux. Au sein de la coalition gouvernementale de droite du président Sebastián Piñera, les avis sont partagés, notamment au sein de Rénovation nationale, l’ancien parti du président. Le chef de l’État, pour l’heure, ne s’est pas prononcé. Le 15 novembre, près d’un mois après le déclenchement de la crise, la coalition gouvernementale de droite du président Sebastián Piñera et les principaux partis d’opposition étaient parvenus à un accord historique sur l’organisation d’une consultation par référendum. « Le gouvernement s’engage à favoriser une forte participation des Chiliens et à garantir un référendum juste, démocratique et transparent », a déclaré lundi le chef de l’État, alors que de nouveaux affrontements violents entre manifestants et forces de l’ordre ont eu lieu durant la fin de semaine dans la station balnéaire de Viña del Mar. La campagne électorale prendra fin le 23 avril. Le jour du vote, les Chiliens devront répondre à deux questions : l’une sur le remplacement ou non de la Constitution et l’autre, le cas échéant, sur la méthode pour la rédiger. Cette seconde question devra déterminer quel organe rédigera la future constitution : une « convention mixte » composée à parts égales de citoyens élus à cette fin et de parlementaires en exercice, ou une « convention constituante » intégralement composée de citoyens spécifiquement élus à cette fin. Si le principe d’une nouvelle constitution est approuvé le 26 avril, l’élection de la « convention mixte » ou de la « convention constituante » aura lieu en octobre 2020. L’organe chargé de la rédaction aura neuf mois pour élaborer un nouveau texte, une période qui pourra être prolongée de trois mois. Selon un dernier sondage de l’institut Activa Research, 69 % des Chiliens sont favorables à un changement de constitution, contre 14,5 % qui s’y opposent ».

 Moussa S.Yowanga

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