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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Après l’éviction du pouvoir de l’ex-président Evo Morales, l’élection présidentielle aura lieu le 03 mai en Bolivie pour désigner son remplaçant.  Mais le président déchu qui vit en exil au Mexique pourrait bien se frotter les mains car selon un récent sondage, son dauphin Luis Arce arriverait largement en tête des intentions de vote pour la prochaine présidentielle si elle était organisée dimanche dernier. La RTBF citant l’AFP  a indiqué le 17 février dernier que le candidat du Mouvement vers le socialisme de l’ex-président Evo Molares, se place largement en tête avec 31,6% des intentions de vote,  suivi de l’ex-chef de l’Etat centriste Carlos Mesas (17,1%), et en troisième position vient la présidente par intérim, la conservatrice Jeanine Anez (16,5%). C’est l’Institut Ciesmori  qui a mené ledit sondage auprès de 2 224 personnes entre le 7 et le 14 février pour le quotidien El Deber et la chaîne de télévision Unitel.

 Le tombeur de l’ex-président, le leader de droite Luis Fernando Camacho, à la base du mouvement de contestation, n’arrive qu’en cinquième position avec 9,4% des intentions de vote au niveau national, même s’il domine largement dans la seule région de Santa Cruz, la plus développée du pays. Les élections du 03 mai permettront d’élire le président, le vice-président, ainsi que 36 sénateurs et 120 députés. Le code électoral de la Bolivie stipule que pour être élu dès le premier tour de la présidentielle, un candidat doit recueillir au moins 40% des voix et distancer son rival le plus immédiat de dix point d’écart. Si tel n’est pas le cas, un second tour sera organisé le 14 juin prochain. Le candidat du parti du Mouvement vers le socialisme n’est d’autre que le dernier ministre de l’Economie de l’ère Evo Morales. Il avait été désigné candidat de son parti début février. L’ancien président Evo Morales n’a pas le droit de se présenter à l’élection car il est poursuivi en Bolivie pour « sédition et terrorisme ». Actuellement en soin, Evo Morales, âgé de 60 ans, a annoncé dimanche dernier qu’il envisage repartir en Argentine, où il vit en exil, après avoir subi une série d’examens médicaux à Cuba.

Moussa S. Yowanga

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