Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La Responsable de la Station de Radio privée du Tchad DJA-F.M,notre consoeur Zara Mahamat Yacoub interpelle dans sa rubrique Yadjama ,ses compatriotes internautes avec ce sujet relatif à la vente des faux médicaments vendus dans les rues, selon ses propres mots. D'après donc madame Zara Mahamat Yacoub : « Ces produits ne sont pas fabriqués au Tchad, ils ne sont pas parachutes .ils viennent donc de quelque part .Cela suppose qu'ils entrent au Tchad .Les frontières du Tchad sont-elles poreuses? Difficile à répondre à cette question n'est ce pas ? En attendant, le 1er acteur de la lutte contre les faux ou les médicaments de la rue est le médecin ou infirmier qui consulte et prescrit ces médicaments .Comment doit-il faire ? Dire à son patient d'acheter les médicaments uniquement dans une pharmacie ou exiger que les médicaments lui soient présentés avant utilisation. Que faire dans nos villes et villages ou il n'existe pas de pharmacies? La pharmat ou pharmacie d'approvisionnement ou autre structure doit créer de pharmacies ambulantes qui sillonnent les marchés hebdomadaires et doit installer de dépôt dans les villes ou trouver les moyens pour un .tel projet? Associer des commerçants, voila une piste allant dans le sens de lutter en décourageant la vente ou l'utilisation des faux médicaments et médicaments de la rue .Une piste peut être pas efficace à 100% mais qui pourra contribuer .Certes les gens ont eu à dénoncer la complicité de médecins dans cette pratique, mais le médecin exerce dans une corporation qui a ses règles et sa déontologie donc il est facile à être canalisé ».

Don Ebert, politologue et membre du Parti les Transformateurs se réjouit de la libération depuis mercredi 08 janvier 2020 du Secrétaire général de la CTDDH Mahamat Nour Ahmed Ibedou dans une courte réaction. Selon ce jeune politologue : « Réjouissance, oui, mais le combat doit continuer. L’État doit pouvoir répondre de ses mensonges et maquillages. L’hypocrisie doit cesser dans ce pays. On ne peut plus continuer comme ça. Le double discours et le comportement politique chiffonnier ne doivent appartenir qu'au passé. On ne peut pas à la fois condamner M. Ibedou et se réjouir de sa libération, c'est du n'importe quoi ».

La troisième réaction sélectionnée dans ce premier Tchad plus de l’année 2020 est celle du Dr Djiddi Ali Sougoudi  dans son Coup de Badangaï 743 titré : « Une journée dédiée à l’intégrité territoriale du Tchad avec la date de la récupération d’Aouzou! »Ainsi dans sa réaction écrite, Dr Djiddi Ali Sougoudi déclare que : «pour intégrer la bande d’Aouzou, il a fallu une longue guerre meurtrière et un lancinant contentieux juridique à la Haye qui reconnut la paternité du Tchad sur cette partie du pays revendiquée par la Libye. Après sa récupération pour en faire une partie intégrante de notre intégrité territoriale, les souvenirs de nos martyrs se sont estompés et une voile opaque d’oubli s’est installée dans notre mémoire collective. Il n’y a pas de pire peuple que celui qui oublie ses combats épiques et le prix de son sang versé pour entrer dans ses droits. De toutes les dates fêtées au Tchad, la récupération après des combats meurtriers et des joutes juridiques incontestables de notre chère bande d’Aozou en 1994 me paraît la meilleure date à commémorer. Pour la bande d’Aozou, des centaines de tchadiens de tous les horizons y ont laissé leurs vies ou ont connu des handicaps physiques et psychologiques. Des milliers d’orphelins et des veuves y ont perdu des êtres chers. Des nombreux foyers ont connu des deuils et de dislocations de vie de famille. Il revient à ce peuple qui a tant souffert dans sa chair de maintenir vivant son vécu affectif pour sa terre chérie défendue au prix de nombreuses vies sacrifiées pour la patrie. Je demande à la République de commémorer cette date de l’intégrité territoriale. Cette date servira de repère pour la communion des cœurs et pour rendre gloire à nos martyrs. Oublier ses martyrs c’est mourir deux fois! »

Vient ensuite celle de monsieur Mahamat Ahmat Ben A.Kebir  titrée : «Je m’inscris en faux contre la tacite condescendance !». En effet Monsieur Mahmat Ahmat Ben A.Kébir  donne des explications assez solides en disant : « Être leader au sein du Parti au pouvoir ne constitue pas une sinécure qui puisse nous astreindre à fermer les yeux sur certaines pratiques irresponsables qui sévissent au Tchad. Que cela se le tienne pour dit ! Bien que nous n’avions eu de cesse, à bien des égards, de louer tout ce qui - à nos yeux - avait pu être réalisé de façon perfectible dans notre pays depuis bientôt une génération, nous ne pouvons pas non plus occulter les pratiques répréhensibles par lesquelles s’illustrent, encore de nos jours, certains arrivistes assoiffés de l’enrichissement illicite qui mettent en mal la confiance de notre peuple et ternissent la cohésion nationale. Il vous souviendra en effet, rien qu’à la fin de l’année à laquelle nous venons à peine de faire nos adieux, (2019), pas moins de quatre (04) personnages sans scrupule, des haut-largués dans les méandres de l’administration, se sont illustrés par la négation, enfin j’allais dire le détournement et la tentative de détournement des deniers publics au Tchad. Comment saurais-je faire l’économie du silence face à ce comportement schismatique, trahissant l’effectivité du serment confessionnel instauré sous la «4ème République» ? Garder le mutisme face à cette gabegie au sommet de l’Etat, équivaut pour moi à cautionner la léthargie du Tchad. Etre membre très actif au Conseil du Parti à l’Oriflamme dans l’Hexagone, c’est être acteur de la vie politique et porteur d’un espoir dans notre pays certes, mais pas avec de la perfidie aux relents démagogiques, encore moins avec des velléités d’approbation de la médiocrité ! Par conséquent, il apparaîtra avec évidence pour nous d’user du droit de sortir du silence désormais, lorsque les choses tournent en rond par la faute de quelques amateurs zélés, pour dénoncer à haute et intelligible voix tout acte ou tout comportement délictueux qui pose problèmes. Oui ! Dénoncer les comportements compromettants et faire des suggestions concrètes de solutions aux problèmes, doivent être notre credo. Néanmoins, nous ne manquerons pas à appréhender puis à apprécier, à leur juste valeur, les gestes salutaires et les efforts fournis avec décence qui porteront à posteriori leurs fruits au bénéfice des générations actuelle et future du Tchad. Bien que nous ne résidions pas au Tchad intramuros, nous y sommes trop proches par la communication, par les réseaux, bref, par la cybernétique ! Ce qui signifie que rien qui s’y passe n’échappera à notre perception. Nous nous devrons, si la situation l’exige, de donner de la voix afin que celle des «sans-voix» puisse être audible, voire perceptible bien au-delà de nos frontières. Bonne et Heureuse Année ! »

Pour boucler la boucle, lisons ensemble la réaction de monsieur Danibe Doudet postée sur le net depuis jeudi 10 janvier 2020 : «On ne peut jamais parler de paix si on croit à la suprématie de son ethnie sur le reste du peuple. Quelle paix et cohésion nationale veut-on si on ne croit jamais qu'un membre de son clan ou son ethnie en personne humaine peut commettre un acte délictueux ou un crime condamnable ? Comment défendre l'indéfendable juste parce que l'auteur est de son ethnie et demander aux autres d'êtres tolérants ? Si nous n'arrêtons pas avec cette hypocrisie, nous amenons droit notre pays à l'abîme. Il faudra pour une fois au moins que certains citoyens Tchadiens s'ils pensent encore le rester, acceptent que le Tchad appartient à tous ses fils. Ils ne peuvent jamais avoir de cohésion ni le vivre ensemble sans le respect et la considération de l'autre comme soit même. La patience d'une partie du peuple Tchadien, ne doit pas être prise comme une faiblesse, une peur où une incapacité de dire merde ça suffit. Les efforts que les uns font pour croire toujours à l'unité nationale et au vivre ensemble, doit être une occasion à ne pas rater. Ce n'est pas en créant de groupes ou associations de façade que l'unité déjà mise à mal par l'injustice et l'inégalité va s'arrêter par un coup de baguette magique. Le peuple Tchadien n'est ni dupe ni abrutis, il est tout simplement patient et tolérant, et cela ne doit servir d'ignorance pour l'amener à se radicaliser. Donc de grâce mes frères, d'où que vous soyez soyons humbles et détachons, le vrai de l'ivraie pour une réelle unité nationale. Ma patrie d'abord, après Dieu, le Tchad. Salam alékou ».

La Rédaction

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article