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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

A défaut des données statistiques que l’on appuiera comme sources crédibles, on ne peut prétendre dire que ce sont les événements malheureux qui eurent dominé en 2019 le parcours politique ou autres des pays à travers le monde. Néanmoins, un grand nombre des situations négatives eurent bouleversé la vie de beaucoup d'êtres vivants ou humains comme des multiples incendies ayant eu lieu aux USA et depuis des mois en Australie, des crashs des avions en Europe ou en Asie, les épidémies d’Ebola en Afrique de l’Ouest et dans les Grands Lacs comme la République Démocratique du Congo(RDC) et enfin les conflits interarmées en Afrique centrale et Est comme en Centrafrique et au Soudan du Sud. Il ne faut jamais perdre de vue les attaques meurtrières organisées par la nébuleuse secte Boko-Haram entre le Nigéria, le Cameroun  et le Tchad et les organisations djihadistes semant malheur et désolation dans le Sahel, plus précisément au Mali-Niger leur épicentre, au Burkina Faso, au Tchad et en Mauritanie etc. Enfin pour finir avec ce chapitre très obscur, notons de passage les conflits inter-civils ou les grognes des populations comme au Soudan causant le départ du Dictateur Omar Hassan Ahmed El-Béchir et vers la fin de l’année 2019 de Juan Evo Morales Ayma dit Evo Morales à Bolivie en Amérique latine. Bref les bouleversements de situations peu importe leurs caractères politiques ,religieux ou ethniques furent partout dans le monde. Tout de même cela n’a pas perdu l’espoir dans le cœur de certaines personnes ou des populations assez combatives à travers  la planète. « La lutte sans espoir répugne à la nature humaine et à la dignité virile », disait Henri-Frédéric Amiel dans le journal intime, le 15 juillet 1876. Et c’est qui est bien vrai, puisque rien qu’en lisant les informations ci-dessous portant la signature de la RTBF avec Belga, on admet très rapidement que la vie sans espoir est vaine. Anne Barratin ne disait-elle pas en 1913: « qu’il reste toujours un espoir un peu fou pour consoler l’amour sans espoir ». Voilà,tout est dit ! Passons à la lecture de ces informations ci-dessous sélectionnées par la Rédaction.

Ainsi en Côte d’Ivoire dans le continent africain  Belga eut rapporté depuis le lundi 13 janvier 2020 pour le compte de la RTBF que:« 137 enfants sauvés de la traite » lors d'une opération policière menée jeudi et vendredi dans l'est de la Côte d'Ivoire, selon le Comité national des actions de lutte contre la traite, l'exploitation et le travail des enfants (CNS) « Nous avons pu secourir 137 enfants victimes de traite et d'exploitation. Les enfants sauvés sont de nationalité nigériane, nigérienne, béninoise, ghanéenne et togolaise », a déclaré le commissaire divisionnaire Kouadio Yeboué Marcellin, préfet adjoint de police d'Aboisso (sud-est, frontière du Ghana), dans le texte diffusé par le CNS.Le CNS, qui a financé l'opération, est présidé par la première dame, Dominique Ouattara. « 12 trafiquants » ont été arrêtés, selon le texte. « Selon leur nationalité, ils (les enfants) étaient destinés à la prostitution pour les Nigérianes, le pneumatique (réparation de pneus sur le bord de la route) et le commerce pour les Togolais, les Béninois et les Nigériens (...). L'âge de ces enfants sauvés varie entre 6 et 17 ans ».Les policiers ont contrôlé des bus, ciblant les enfants non accompagnés, mais ils sont aussi intervenus dans des villages: la « première journée a permis de secourir une quarantaine d'enfants découverts en situation d'exploitation et de traite dans les plantations ou exerçant un métier dangereux pour leur âge », assure le texte. Des recherches sont menées pour retrouver les parents des enfants ». 

Autre information touchant  les Etats-Unis dans le continent américain et la Chine en Asie. Selon M.A avec M.G  pour la RTBF,on apprend depuis hier mercredi 15 janvier  que : «  les  États-Unis et la Chine eurent apparemment signé hier mercredi à Washington un accord commercial dit de phase 1. Cela signifie-t-il la fin de la guerre commerciale entre les deux grandes puissances .Côté américain, le secrétaire d’État au Trésor, Steven Mnuchin, considère en tout cas que cet accord préliminaire de phase 1 est une grande victoire de Donald Trump. Il l’a dit il y a quelques jours sur la chaîne Fox News : « C’est vraiment une transaction historique. Maintenant, ce n’est pas tout. Comme nous l’avons dit, il y aura une phase 2, mais c’est la première fois que nous avons un accord global avec la Chine sur les questions technologiques, agricoles et sur les services financiers. Il y a aussi un véritable mécanisme d’application, c’est donc une grande victoire pour le président Trump ».La Chine se serait engagée à acheter pour 200 milliards de dollars de produits américains supplémentaires en deux ans, alors que de leur côté, pour l’essentiel, parce qu’il y a évidemment toujours des détails, les États-Unis ont pour l’essentiel renoncé à appliquer des droits de douane supplémentaires sur les biens chinois importés, sans supprimer les droits qui existaient déjà, mais en les réduisant un peu.Que faut-il dès lors en déduire : qu’il n’y a pas de gagnant, pas de perdant à ce stade ? Pour Pierre Defraigne, le directeur du groupe de réflexion Madariaga, il n’y a que des perdants. La guerre commerciale lancée début 2018 par les États-Unis n’a donc fait que des perdants, même si l’économie chinoise a sans doute souffert plus que l’économie américaine. Pour autant, dit-il, l’accord qui sera signé ce mercredi est au mieux un cessez-le-feu temporaire entre les deux puissances. Pierre Defraigne : « C’est essentiellement un effet d’annonce vis-à-vis de la Bourse américaine pour soutenir son moral. Elle est au plus haut pour le moment et il était important que les opérateurs croient que la politique commerciale de Trump fonctionne ».C’est important parce que Donald Trump en est convaincu, l’envolée des grands indices boursiers américains est intimement liée à sa politique économique, en ce compris le fameux « America First ». Et Donald Trump pense aussi que sa compétence en la matière, en matière économique et en matière commerciale est un de ses meilleurs atouts pour gagner la prochaine élection présidentielle.À long terme, on n’a évidemment pas de boule de cristal, mais pour Pierre Defraigne, il est probable que les États-Unis soient les grands perdants de ce conflit : « L’Amérique a cassé ses chaînes de valeurs qui intègrent les firmes chinoises. Je pense à Apple par exemple, on dit souvent », conçus en Californie, fabriqués en Chine. «  Ces boîtes tiraient une partie de leur compétitivité de leurs approvisionnements en Chine. Quand vous cassez les chaînes de production, vous vous faites du tort dans votre compétitivité de long terme. Là, je crois que les Américains sont perdants, parce qu’ils forcent aussi la Chine à compter de plus en plus sur elle-même, elle s’organise pour le faire et elle a des résultats ». Car derrière ce conflit commercial, il y a surtout une lutte sans merci pour le leadership technologique et la volonté américaine de freiner l’essor chinois dans le milieu technologique pour au fond contenir la montée en puissance, stratégique cette fois, de la Chine ».

Nous sommes dans le continent européen  où O.H avec P.V eurent signé cette information publiée par la RTBF parlant de l’Europe évidemment où l’on va vers un salaire minimum dans tout le continent. Ainsi selon O.H avec P.V : « En Bulgarie le salaire minimum est de 286 euros brut mensuel. Au Luxembourg, il est sept fois plus élevé et culmine à 2071 euros par mois. Dans six pays, comme les pays scandinaves, l’Italie ou l’Autriche, il n’existe tout simplement pas. C’est dire à quel point la situation diffère selon les 28 pays de l’Union européenne. Si la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a promis de mettre en place un salaire minimum dans toute l’Union européenne, ce n’est pas pour demain : le chantier vient tout juste d’être lancé et commence par une consultation avec les partenaires sociaux.L’idée de la Commission n’est pas exactement d’harmoniser le montant de ce minimum légal entre les 28 Etats membres. « Il n’a jamais été question d’introduire en Europe un salaire minimum unique, ou un montant unique ! », affirme Nicolas Schmidt, le Commissaire européen en charge de l’emploi et des droits sociaux. Il s’agira avant tout de redéfinir le calcul du salaire minimum en Europe pour qu’il garantisse un salaire digne à tous les travailleurs.Une idée qui passe mal dans les pays nordiques où le salaire minimum n’existe pas mais où les rémunérations, plus élevées, sont définies par la négociation collective. Alors pour les rassurer la Commission assure que c’est précisément ce qu’elle compte mettre en avant. « Tout ce qui touche aux négociations collectives ne sera pas changé, assure Nicolas Schmidt. Ce sera même, d’une certaine manière, protégé, puisque non seulement on veut renforcer le système des salaires minimums dans les pays où ils existent, mais surtout aussi promouvoir la négociation collective dans ces pays-là ».La discussion ne fait que commencer. Les partenaires sociaux ont 6 semaines pour faire part de leurs premiers commentaires. Quant au texte de loi européen, il n’est pas attendu avant la rentrée de septembre ».

Enfin le dernier espoir nous provient de l’Australie où l’AFP nous apprend  depuis le mardi 14 janvier 2020 que la pluie redonne de l'espoir dans la lutte contre les incendies.Selon toujours l’AFP,dont l’information en question circule sur le net et y compris le site de la RTBF : « Les fortes précipitations attendues en Australie donnaient mardi un regain d'espoir sur le front de la lutte contre les incendies, au moment où Melbourne était enveloppée d'un nuage de fumée toxique.Ces derniers jours, un temps frais a déjà offert un certain répit aux pompiers épuisés par ces gigantesques incendies qui dévastent depuis septembre de vastes régions de l'immense-île continent.Certains des plus importants brasiers, notamment le « méga-feu » qui était hors de contrôle depuis presque trois mois en Nouvelle-Galles du Sud, ont enfin été maîtrisés.Ce regain d'optimisme a été amplifié mardi par l'annonce de l'arrivée de fortes précipitations sur certaines des régions les plus affectées par ces feux, notamment dans les Etats très peuplés de Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria, au sud-est de l'Australie. « C'est une très bonne nouvelle », s'est félicité le chef des pompiers dans les zones rurales de Nouvelle-Galles du Sud, Shane Fitzsimmons. « Nous en parlions depuis des mois maintenant, janvier pourrait connaître la première vraie chute de pluie digne de ce nom et il semblerait que cela se produise dans les tout prochains jours », a-t-il expliqué.Des dizaines de feux demeurent cependant hors de contrôle. De nombreuses semaines de forte chaleur sont encore attendues en cette saison d'été austral et rien ne laisse présager une fin prochaine de la crise.Un nuage de fumée toxique dégagé par ces incendies a enveloppé dans la nuit de lundi à mardi Melbourne, la capitale de l'Etat de Victoria, qui doit accueillir la semaine prochaine l'Open d'Australie.Le niveau de pollution à Melbourne, qui figure habituellement dans le palmarès des villes au monde les plus agréables à vivre, a atteint un niveau "dangereux", et les autorités sanitaires ont conseillé aux habitants de demeurer chez eux.Les entraînements prévus mardi en préparation de ce tournoi du Grand Chelem, notamment celui du N. 1 mondial Rafael Nadal, ont été suspendus.Les qualifications ont été retardées de quelques heures et l'annonce de leur reprise par les organisateurs, mardi en fin de matinée, a suscité désarroi et inquiétude chez certains joueurs.La Luxembourgeoise Mandy Minella, numéro 140 mondiale,a exprimé son désaccord sur Twitter. « Je suis choquée de voir que les matchs de qualification ont commencé à l'Open d'Australie. Qu'en-est-t-il de la santé des personnes qui travaillent ici, notamment les enfants qui ramassent les balles? », a-t-elle tweeté.Ce brouillard de fumée ne devrait cependant pas demeurer sur Melbourne toute la semaine. Un temps pluvieux et un changement de direction du vent sont attendus, ce qui devrait permettre de dégager ce nuage de pollution.Depuis le début des ces feux dévastateurs en septembre, au moins 27 personnes sont décédées, plus de 2.000 maisons ont été détruites et une zone de 100.000 kilomètres carrés (10 millions d'hectares) - plus grande que la superficie de la Corée du Sud - est partie en fumée.Liés à une sécheresse particulièrement grave en Australie, ces incendies sont aggravés par le réchauffement climatique, alors que les scientifiques prédisent de longue date que la récurrence de ces événements météorologiques extrêmes ne fera que s'aggraver. L’année 2019 a été la plus chaude et la plus sèche jamais enregistrée. L'ampleur de la catastrophe a soulevé un immense élan de solidarité à travers la planète et les dons affluent pour venir en aide aux habitants et aux animaux sinistrés. La flore et la faune australienne, qui comptent des espèces uniques au monde, ont été durement touchées. Selon des estimations, un milliard d'animaux ont été tués. La ministre de l'Environnement, Sussan Ley, a prévenu que dans certaines régions les koalas devront être classés espèce en danger ».

La Rédaction

 

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