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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Actualité oblige le Coordinateur National du Programme de Lutte contre le Paludisme au Tchad, Dr Djiddi Ali Sougoudi à réagir suite à l’incarcération du secrétaire général  de la Convention Tchadienne pour la Défense des Droits de l’Homme accusé de meurtre et complicité de meurtre de la défunte Fatimé Hamza Moussa, élève de classe de Terminale au Lycée arabe Goni Dorodoumé ayant été tuée en avril 2014.  Il  ne s’en cache pas mais participe plutôt au débat ambiant autour de cette affaire qui vise un homme injustement arrêté et incarcéré en bafouant allègrement les règles élémentaires de la présomption d’innocence. Il revient sur la nécessité de démêler le vrai du faux à travers son  Coup de Badangaï  730, dont le titre est : «Affaire Ibedou : les effrayantes révélations dans les échanges entre Ibedou et Ibet ! Il a volontairement choisi de mettre en exergue les supposés échanges à travers des mails entre monsieur Mahamat Nour Ahmed Ibedou en tant que Secrétaire général de la Convention Tchadienne pour la Défense des Droits de l’Homme(CTDDH) et Malick Ibet Brahim, ancien membre de la dite organisation  de défense des Droits humains. Aussi, paraît-il d’après leurs échanges dont des multiples exemplaires ont été imprimés par la Police Judiciaire avec probablement l’accord du Procureur de la République Youssouf Tom, on arrive à déceler bon gré mal gré la partie indiquant une promesse de protection suggérée par le défenseur des Droits de l’Homme Mahamat Nour Ahmed Ibedou à son ancien responsable adjoint à la mobilisation, actuellement considéré comme le présumé auteur du crime de la défunte Fatimé Hamza Moussa. C’est peut-être ces échanges incriminant monsieur Mahamat Nour Ahmed Ibedou qui poussèrent Dr Djiddi Ali Sougoudi comme tant d’autres Tchadiens à la recherche de la vérité : « Pourquoi Ibedou promettait-il protection à cet odieux supposé criminel, sans le dénoncer comme il dénonce habituellement les autres crimes? N’existe t-il pas une connivence entre ce supposé criminel en fuite et en cache dans la CTDDH et le président de cette association vers laquelle de nombreux Tchadiens font recours pour se protéger contre divers abus? Au vu des échanges (voir image) rapportées, le coupable demande à Ibedou un vrai appui et la réponse du défenseur des adroits de l’homme laisse entrevoir une vraie complicité de vouloir cacher un crime odieux et les circonstances sont alors aggravantes pour le grand lutteur de la CTDDH. Et ces e-mails sont-ils authentiques? Ou plutôt des emails fabriqués ou falsifiés pour noyer un Ibedou intraitable? Pourquoi rafistoler aujourd’hui des emails pour faire taire un Ibedou qui fut de tous les temps un râleur devant l’éternel pour la défense de ces droits chers à tous? Et si ces emails ne sont pas que faux? N’existe-t-il pas une part de vérité dans ces emails décriés par les avocats comme des écrits falsifiés ? Pourquoi ne pas authentifier les échanges via le support Messenger ou Facebook ou Yahoo et d’avoir la vraie paternité ou le vrai auteur de ces emails glaçants qui plonge Ibedou dans un grand embarras juridique? Les avocats de Mahamat Nour Ibedou ne peuvent-ils pas apporter la preuve contraire en contactant yahoo ou tout autre support pour blanchir leur célèbre client? Nous voulons la vérité et toute la vérité pour que d’éventuels criminels et leurs complices ne se cachent pas dans des officines des ADH pour perpétrer leurs basses besognes et qui sait si dans les ADH et dans les autres ONG philanthropes se cachent effectivement de véritables monstres? La justice tchadienne doit montrer toute sa rigueur dans cette affaire, car tout tâtonnement de cette justice dans cette affaire va ternir davantage le visage de ce Tchad qui n’est d’ailleurs pas un beau visage! »

Et dans ce deuxième paragraphe qui est normalement l’angle d’attaque  de ce Coup de Badangaï 730,c’est-à-dire le premier, Dr Djiddi Ali Sougoudi n'est pas allé par le dos de la cueilleur pour jeter d'abord des fleurs à cet homme reconnaissant en toute humilité la lutte humaine et salvatrice que mène monsieur Mahamat Nour Ahmed Ibedou, le redoutable défendeur des Droits de l’Homme. En lisant justement son analyse,on saisit bien sa préoccupation comme tout le monde sur le mauvais œil ou sort qui frappe cet homme à la personne de Mahamat Nour Ahmed Ibedou considéré par beaucoup de Tchadiens comme «la voix» des « Sans voix ». Ainsi,voici le paragraphe de ce Coup de Badangaï 730 : « L’affaire de l’incarcération de Mahamat Nour Ibedou défraie les chroniques et toute le gotha des avocats prennent bras-le-corps cette affaire pour la libération du redoutable président de la CTDDH.Il faut reconnaître que Mahamat Nour Ibedou est un brave combattant des droits humains et il les défend avec tous les risques et sans aucune peur. L’homme Ibedou ressemble à un Flaubert Chebaya de la RDC ou à un Norbert Zongo du Burkina tant il frôle la mort en défendant des victimes dans des séries macabres de violations des droits de l’Homme dans un Tchad aux multiples atteintes à ces Droits. C’est une véritable voix des sans-voix et pour sa lutte, il a vu toutes les contraintes et les menaces peser sur lui, perdant parfois son travail, sa chefferie traditionnelle mais aussi le moyen de locomotion qui l’amène à son lieu de travail. Visage émacié, corps chancelant et barbe grisonnant, Mahamat Nour Ahmat Ibedou ressemble à un zombie, un revenant mille fois tué mais autant de fois ressuscité, n’ayant aucune peur de dénoncer les odieuses pratiques exercées sur les Tchadiens par les Tchadiens. Son mental est aussi dur et incassable que le roc des montagnes de son Guéra natal et il ignore la peur tout comme il ignore les privations diverses imposées à lui. Ces dernières semaines, une scabreuse affaire d’un meurtre sur une jeune fille de 17 ans depuis 2014 par un certain Malick Ibet Brahim, devenu par la suite haut responsable de la CTDDH, refait surface par des enquêtes policières qui font arrêter le fameux coupable, puis Ibedou lui-même. La suite de cette affaire faire resurgir les échanges des emails entre Ibet et Ibedou dans lesquels le supposé meurtrier Ibet sollicitait les conseils et protection de Mht Nour Ibedou qui semblait ne pas ignorer la gravissime faute de son collaborateur et probable parent proche ».

La Rédaction

Voici quelques réactions des internautes tchadiens sur cette affaire de crime incriminant le Secrétaire général de la CTDDH

Goundeimi Barkadeî Fodeya : « Bonjour Docteur! Nous voulons tous qu'une justice équitable soit faîte à l'égard du SG de la CTDDH. Ce qui me tique un peu, les deux messages ci- joints que j'ai lus et relus me donnent une suspicion à la véracité de ces deux écrits. Le style et les expressions utilisées par Ibedou dans ce message ne devraient pas être de lui, à mon avis. Ibedou écrit beaucoup sur les Webs et son style d'écriture diffère de celui-ci, ça c'est de un et de deux, sur les deux messages, en haut de passage s'affiche la date de 21 /11/2019 et au début du message rédigé par Ibet s'affiche la date de 22/10/2019, alors il y a lieu de se poser la question, quelle est la date exacte de l'envoi du message de Ibet à Ibedou? Le 21/11/2019 ou le 22/10/2019? Ceci nous amène à dire que la personne a ouvert le compte le 21/11/2019 et par inadvertance il a rédigé le message le 22/10/2019 un mois après, voilà la fausseté de ce post qui a incriminé Mahamat Nour Ahmed Ibedou » .

Djiddi Ali Sougoudi : « Goundeimi Barkadeî Fodeya,Merci.Les dates ne sont pas concordantes? L’un a écrit le 23? Et l’autre lui répondait le 23, non? Je ne vois pas l’erreur!

Ibrahim Zakaria Hassan Bahr : «  Il faut se demander par comment le fameux s'est retrouvé sur la toile avant d'être brandi contre lui. C'est du montage, du faux. Si c'est un vrai échantillon, il y aurait eu piratage et c'est pénal. Enfin, il y a des incohérences dans les deux adresses ».

Tahar Hemchi :«  Pourquoi Ibedou a signé à la fin de son message(Mahmat Nour Ibedou,SG DE LA CTDDH),comme message officiel???et pourtant, supposé qu'un échange de messages privés entre deux amis ou parents? »

Tahar Hemchi : « C’est de n’importe quoi ! Liberez Mahamat Nour Ibedou »

Djiddi Ali Sougoudi : « Tahar Hemchi, n’importe quoi pour vous mais nous, nous voudrons juste la vérité et sans passion ou sans partialité. Si Ibedou se défend juste en se victimisant parce qu’il a de bons avocats, ça n’ira pas car il doit prouver qu’il n’a pas utilisé le statut de son association pour protéger si longtemps un odieux criminel ! »

Tahar Hemchi : « Djiddi Ali Sougoudi,je me rappelle encore aujourd’hui de l’affaire Arche de Zoé. N’en parlons plus de la justice dans ce pays ».

Adoum Bedeye Daoussa : « Tahar Hemchi, il n'y en avait pas, il n'y a pas, et il n'y aura pas de la justice au Tchad, Car le pays est diriger par les politicards bandits sans fois ni Loi à cravate qui font comme bon leur semble puisqu’ils ne sont redevables de rien ».

Amna Aziz : « Malick Ibet est un arabophone de base,selon moi il est incapable de rédiger ce genre de mail »

Djiddi Ali Sougoudi : « Amna Aziz :« arabophone ou bilinge ? Et comment se débrouille-t-il en voyageant en France et en Suisse ».

Ahmat Hassan Cherif : « Dr nous voulons tous que la justice soit fait, mais je ne suis pas un juriste mais dans la lettre de convocation c'est bien dit diffamation a l'encontre de M. Bakhit mais comment le juge a transformé la convocation en complicité de meurtre? »

Djiddi Ali Sougoudi : « Ahmat Hassan Cherif,oui, j’ai aussi cru que c’était pour une diffamation mais c’est à la justice d’expliquer l’évolution de ce dossier qui se transforme en complicité de meurtre.Le ministère public peut se déclarer plaignant dans un procès de meurtre.Je ne suis pas non plus juriste mais les juristes peuvent nous éclairer dans ce dossier aux interprétations tendancieuses et partisanes.Que la justice soit à la hauteur du dossier et la loi soit dite!

Mahamat Ali Mahamat Ibedallah : « Djiddi Ali Sougoudi,bonsoir cher ainé, Par la présente, je voudrais apporter un peu des lumières sur la procédure. La diffamation est une infraction pénale qualifiée de délit et dont l'auteur principal est punie seulement d'une condamnation donnant lieu à une amende allant de 50.000f à 1.000.000f mais pas d'une condamnation privative de liberté (d'après notre code pénal et le code de procédure pénal)En effet, suite à une plainte pour diffamation déposée contre Sieur Ibedou, ce dernier était auditionné sur un procès-verbal régulier de la police judiciaire et ils ont été déférés (c-à-d tous les parties) devant le parquet d'instance (le procureur de la république).Le parquet à ouvert une information judiciaire (orienté en instruction ou cabinet d'instruction) et le dossier s'est retrouvé devant le juge d'instruction. En effet le rôle d'un juge d'instruction s'est d'instruire le dossier et lorsqu'il estime que les faits reprochés à l'inculpé (Ibedou) pèsent effectivement sur lui, le juge prend une ordonnance de renvoie des parties à l'audience correctionnel (devant le tribunal correctionnel) en cas de délit et à la session criminelle sil s'agit d'un crime (devant la cour d'appel). Par contre s'il estime qu'il n'y a pas assez des charges pour inculper Ibedou il devrait tout simplement prendre une ordonnance de non-lieu et relaxé immédiatement celui-ci. Dans le cas Ibedou, le juge a estimé qu'il ya vice de procédure et il a renvoyé à nouveau le dossier devant le parquet ce qu' il ne devrait pas faire.Le parquet ne sachant quoi faire à en enclencher le lendemain une nouvelle procédure qui est celle connue de tous, qui la conduit en prison.Du point de vue juridique, cette deuxième procédure est totalement irrégulière car il n'y a pas jonction de procédure dans cette affaire ».

Abdelhamid Arabi : « Ibedou dérange, il faut le mettre hors d’état de nuire point barre. Je ne crois pas que la police tchadienne soit capable de mener une enquête pendant presque 4 ans sur un meurtre d’une personne lambda.Le supposé meurtrier n’est-il pas utilisé comme un appât pour chiper Ibedou ka main dans la patte et ainsi démolir sa réputation et le respect de Tchadiens qu’il a gagné ? Qu’en est-il des autres Tchadiens tués ou disparus ? L’attitude du porte-parole de la police lors de l’annonce de l’arrestation du présumé meurtrier laisse à désirer »

 

 

 

 

 

 

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