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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Mauvaise nouvelle en cette fin d’année 2019 que celle d’une femme roumaine morte après avoir été grièvement brûlée sur la table d’opération d’un hôpital roumain. L’information rapportée par l’AFP et publiée le lundi 30 décembre 2019 par le journal de Montréal, précise que la table d’opération était transformée en brasier par l’utilisation inappropriée d’un bistouri électrique avec un désinfectant à base d’alcool, a annoncé lundi les services du ministère roumain de la santé. La patiente décédée  au soir du dimanche 22 décembre était âgée de 66 ans. Elle n’avait pas survécu de ses brûlures subies une semaine plus tôt, lors d’une intervention qui s’est mal déroulée le 22 décembre dans le cadre de son traitement pour un cancer du pancréas. Les chirurgiens ont été mis en cause par le secrétaire d’Etat roumain à la sante qui a estimé que l’équipe chirurgicale devrait savoir qu’il est interdit d’utiliser un désinfectant à base d’alcool lors d’interventions chirurgicales effectuées avec un bistouri électrique.

Selon le député Emmanuel Ungureanu, la patiente s’est enflammée comme une torche en citant les témoignages du personnel médical de l’hôpital des urgences Floreasca de Bucarest, lieu où le drame a eu lieu. La combustion était née de la combinaison du produit inflammable avec le bistouri. L’incendie a été éteint par une infirmière qui a jeté un seau d’eau sur la malade, ont raconté des témoins cités par les médias. Elle a subi une brûlure de près de 40% de son corps. Le ministère de la santé a promis de faire la lumière sur cet « incident malheureux », dont il affirme n’avoir été mis au courant que par les informations de presse parues très récemment. La famille de la victime a indiqué pour sa part que le personnel médical lui avait laissé entendre qu’il s’agit d’un accident survenu pendant l’opération, mais s’était refusé de fournir des détails sur la gravité des brûlures et leurs causes. Malgré quelques améliorations autorisées par une hausse du budget de la santé, le système hospitalier roumain pâtit toujours d’équipements vétustes et d’une pénurie de médecins, qui se heurtent souvent à des scandales à répétition.

La Rédaction

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