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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’AFP avait été informée de cette mauvaise nouvelle de la perte des militaires nigériens tués par une attaque djihadiste grâce à un communiqué de presse du ministère de la Défense ,lu à la télévision nationale.Selon donc cette information publiée hier mercredi 11 décembre 2019 par la RTBF signée l’Agence France Presse(AFP),l'armée nigérienne a subi ses plus lourdes pertes depuis qu'elle est confrontée au défi djihadiste, lors de l'attaque mardi du camp d'Inates, dans l'Ouest, près de la frontière avec le Mali. « Malheureusement, on déplore le bilan suivant: 71 militaires tués, 12 blessés, des portés disparus, et un nombre important de terroristes neutralisés », selon un communiqué du ministère de la Défense, lu à la télévision nationale.« Les combats », qui ont duré trois heures, ont été « d'une rare violence combinant des tirs d'artillerie et l'emploi de véhicules kamikaze par l'ennemi», a ajouté le ministère, estimant le nombre de «terroristes lourdement armés » à « plusieurs centaines ».

Selon l’AFP pour le compte de la RTBF,un précédent bilan de source sécuritaire faisait état de plus de 60 morts, précisant que « les terroristes ont pilonné le camp à l'aide d'obus », et que beaucoup de victimes étaient décédées dans des explosions de dépôts de munitions et de carburant. L'ampleur inédite des pertes subies a été ressentie jusqu'au sommet de l'Etat, alors que le président français Emmanuel Macron doit accueillir samedi ses homologues du Sahel pour « requalifier le cadre et les conditions politiques » de l'intervention militaire française dans la région.« Le président de la République, chef suprême des armées, Issoufou Mahamadou, a interrompu sa participation à la Conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique qui se tient en Égypte, pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à #Inates », a indiqué la présidence sur Twitter.Il présidera jeudi une réunion du Conseil national de sécurité, a-t-elle ajouté.

Ahmat Zéïdane Bichara

Information complémentaire : La lutte contre le terrorisme au Sahel prend de proportions inquiétantes avec l’annonce mercredi 11 décembre 2019 par une source sécuritaire, de l’attaque mardi 10 décembre d’un camp militaire nigérien à Inates situé à l’ouest du pays. Cette information a été rendue publique par le journal de Montréal citant l’AFP. Selon la source à l’origine de cette publication, «L’attaque a fait plus de 60 morts. Les terroristes ont pilonné le camp à l’aide d’obus et de mortiers. Les explosions des munitions et de carburant sont surtout à l’origine de ce bilan très lourd ». C’est la plus énorme perte enregistrée dans les rangs de l’armée nigérienne depuis le déclenchement des attaques djihadistes dans le pays, en 2015. «Le président de la République, Issoufou Mahamadou, a interrompu sa participation à la conférence sur la paix durable, la sécurité et le développement en Afrique qui se tient en Egypte, pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à Inates », a déploré la présidence sur twitter.

Le Conseil des ministres réuni  mardi 10 décembre  avait décidé de proroger pour une durée de trois mois l’état d’urgence instauré depuis 2017 dans au moins trois départements pour lutter efficacement contre les attaques djihadistes. C’est une mesure exceptionnelle qui  leur accorde des pouvoirs supplémentaires aux forces de sécurité  sur les théâtres des opérations de nuit comme de jour dans un domicile. De même,  elle limite également les déplacements dans les espaces dédiés. Le nord de la région de Tahoua et la région voisine de Tillabéri, constituent la cible d’attaques de plus en plus fréquentes, menées par des djihadistes, en provenance du Mali proche. Des organisations humanitaires  ont été formellement interdites de s’aventurer dans certaines zones sans escorte militaire. Le Sahel n’échappe pas aux multiples attaques djihadistes, dont les actions sont meurtrières, notamment au Mali, au Niger et au Burkina, malgré la présence des militaires français de la force antiterroriste Barkhane.

Moussa S. Yowanga

 

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