Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Grégoire Ryckmans nous révèle dans ce reportage publié aussi par la RTBF que de nombreuses tueries aux États-Unis ne font pas les gros titres parce qu’ils impliquent des disputes familiales, des trafics de drogue ou des violences de gangs, et ne se répandent pas dans les lieux publics, ont déclaré les chercheurs. Parmi les fusillades les plus meurtrières de 2019, on retiendra celles-ci : un employé mécontent tue 12 collègues à Virginia Beach, 22 tués et 24 blessés dans le carnage d’El Paso,un homme armé tue neuf personnes et en blesse 27 à Dayton, Ohio, un tireur tue sept personnes et en blesse 20 à Odessa et Midland, Texas.Le nombre de tueries de masse aux États-Unis a donc connu un pic cette année aux États-Unis. Mais malgré ces chiffres, le nombre d’homicides a diminué, explique James Densley, criminologue et professeur à l’Université de l’État métropolitain du Minnesota. « En pourcentage des homicides, ces massacres représentent également un plus grand nombre de décès », a-t-il déclaré à AP.Le professeur Densley estime que cette hausse est en partie la conséquence d’une « période de colère et de frustration » dans la société américaine.Le droit de posséder des armes à feu est inscrit dans le deuxième amendement de la constitution américaine, et la recrudescence des tueries de masse n’a guère poussé les législateurs américains à réformer le contrôle des armes à feu.En août, à la suite d’attaques meurtrières à Dayton (Ohio) et à El Paso (Texas), le président Donald Trump annonçait que des « discussions sérieuses » auraient lieu entre les dirigeants du Congrès sur des vérifications « significatives » des antécédents des propriétaires d’armes à feu.Mais M. Trump est revenu discrètement sur cette promesse, apparemment après un long appel téléphonique avec Wayne LaPierre, le directeur général de la National Rifle Association – un puissant groupe de pression qui s’oppose aux mesures de contrôle des armes à feu.S’adressant aux journalistes après l’appel, le président a déclaré que les États-Unis avaient « des contrôles d’antécédents très stricts en ce moment », ajoutant que les tueries de masse étaient un « problème mental ».Du côté des démocrates, les principales figures du parti ont publiquement demandé des mesures plus strictes de contrôle des armes à feu. Début décembre, le candidat à la présidence et ancien vice-président des États-Unis Joe Biden a profité du septième anniversaire de la fusillade de l’école Sandy Hook pour renouveler son appel en faveur d’une réglementation plus sévère.Les plans de M. Biden comprennent l’interdiction de la fabrication et de la vente d’armes d’assaut et la vérification obligatoire des antécédents pour toutes les ventes d’armes à feu.Une autre candidate démocrate à la présidence, Elizabeth Warren, a présenté au début de l’année des plans visant à réduire de 80% le nombre de décès par arme à feu grâce à un mélange de mesures législatives et exécutives.Mme Warren a également demandé un renforcement des vérifications des antécédents, ainsi que la possibilité de révoquer les permis des marchands d’armes qui enfreignent la loi.

Arrêtons donc de considérer cet Etat comme l’incontournable défenseur de Droits de l’Homme ! En effet l’information livrée par la RTBF aujourd’hui dimanche 29 décembre 2019 avec le concours  du journaliste  Grégoire Ryckmans  sur l’enregistrement d’un nombre record de tueries de masse en 2019 dans le monde prouve suffisamment que l’être humain n’est pas bien protégé au pays de Donald Trump et de Barack Obama. Selon donc notre confrère Grégoire Ryckmans de la RTBF, les États-Unis ont subi plus de meurtres de masse en 2019 que toute autre année, selon des chercheurs qui travaillent sur des données statistiques. D'après une base de données compilée par l’Associated Press (AP), USA Today et la Northeastern University, les chiffres font état de « 41 incidents et un total de 211 décès » pour l'année écoulée. Des chiffres mis en évidence pas nos confrères de la BBC.Ces « incidents », les tueries de masse, sont définis comme le fait de tuer quatre personnes ou plus au cours d’un même événement, sans compter l’auteur des meurtres.Parmi les tueries les plus meurtrières en 2019, on compte les meurtres de 12 personnes dans la station balnéaire de Virginia Beach en mai et la tuerie qui a entraîné la mort de 22 personnes à El Paso en août.Sur les 41 cas recensés en 2019, 33 impliquaient l’usage d’armes à feu, selon les chercheurs. Au niveau de répartition de ces tueries de masse par État, c’est la Californie qui en recense le plus grand nombre en 2019, avec huit tueries de masse recensées.La base de données répertorie les tueries de masse aux États-Unis depuis 2006, mais des recherches remontant aux années 1970 n’ont pas révélé d’année où il y a eu plus de massacres qu’en 2019, a indiqué AP. Avec 38 tueries de masse répertoriée, l’année 2006 n’est donc plus celle où le nombre de massacres a été le plus élevé et passe en deuxième position.2019 est donc bien l’année lors de laquelle le nombre de tueries est le plus élevé mais le bilan de 211 morts sur l’année écoulée ne dépasse pas les 224 personnes qui sont mortes dans les mêmes circonstances en 2017. Cette année 2017 a été particulièrement marquée par la fusillade la plus meurtrière de l’histoire des États-Unis : 59 personnes ont été abattues lors d’un festival à Las Vegas.

Ahmat Zéïdane Bichara

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article