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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le bras de fer juridico-politique entre les élus Démocrates du Congrès et le Président américain, semble tourner au profit des premiers, si l’on en croit l’information rapportée mercredi 04 décembre par l’agence Belga et publiée par le média belge RTBF. Selon trois imminents professeurs de droit, la procédure de destitution enclenchée par les démocrates contre Donald Trump était justifiée et même nécessaire pour protéger la démocratie américaine. Les élus républicains n’ont pas du tout apprécié la position exprimée par ces enseignants qu’ils accusent de partialité lors d’une audition fleuve au Congrès. Invités par la majorité démocrate de ma Chambre des représentants, ces experts ont été contredits par un confrère, convié lui également par les républicains. Celui-ci a jugé au contraire les preuves « insuffisantes » pour mettre le président en accusation (« impeachment »). Il est reproché au président américain d’avoir demandé à l’Ukraine de mener une enquête sur Joe Biden, ancien vice-président et l’un de ses adversaires potentiels lors de la prochaine présidentielle de 2020.

 

Les Démocrates sont parvenus à la conclusion selon laquelle Donald Trump a abusé de son pouvoir à des fins personnelles, notamment en gelant une aide militaire destinée à ce pays en conflit avec la Russie de Poutine. Depuis l’ouverture de l’enquête, le président américain rejette catégoriquement les soupçons qui pèsent contre lui. Mieux, il nie avoir exercé des pressions sur les autorités Ukrainiennes  et a encore dénoncé mercredi une « blague » démocrate, estimant honteuse la tenue d’une audition  alors qu’il se trouve à Londres pour un sommet à l’OTAN. Après deux mois d’enquête marquée par l’audition de 17 témoins, les parlementaires ont entamé en son absence le débat juridique pour décider si sa conduite correspondait à l’un des motifs de destitution mentionnés dans la Constitution : «Trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs ». « Si l’on ne peut pas mettre en accusation un président qui utilise son pouvoir à des fins personnelles, nous ne vivons plus dans une démocratie, nous vivons dans la monarchie ou dictature », a notamment considéré que Noah Feldman, s’est exprimé devant la Commission judiciaire de la Chambre. Selon Michael Gerhart de l’université de Caroline Nord, «Si le Congrès ne le destitue pas, la procédure de destination aura perdu tout sens, tout comme mes garanties constitutionnelle destinée à empêcher l’installation d’un roi ou le sol américain ».

Moussa S. Yowanga

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