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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Peut-on changer ses mauvaises habitudes ? En principe oui, d’autant plus comme stipule la citation mondialement connue attribuée à Napoléon Bonoparte :« Quand on veut on peut, quand on peut on doit ».Malheureusement tel n’est pas le cas aujourd’hui, puisque rien qu’en s’appuyant sur les informations ci-dessous de certains médias comme Le Journal de Montréal, de l’AFP pour le compte de la RTBF, du Journal Le Devoir, sélectionnées depuis hier vendredi 13 décembre 2019 par la Rédaction,on aperçoit très rapidement que le monde a du mal à abandonner ses habitudes négatives semant souvent partout à travers la planète désespoir et désolation.

 

Au Soudan du sud, c’est le PAM qui alerte sur la menace de famine dans plusieurs régions suite aux inondations dévastatrices ayant frappé ce pays, rapporte le journal de Montréal : « Près d’un million de personnes subissent les effets des inondations qui ont submergé des villes entières, selon l’agence de l’ONU pour les réfugiés, aggravant une situation humanitaire déjà catastrophique après six ans d’une atroce guerre civile. Quelque 5,5 millions de Soudanais du Sud pourrait souffrir de la famine début 2020, à une période où la population commence ordinairement à bénéficier de la récolte des mois précédents, selon le Programme alimentaire mondial des Nations unies. Mais l’avant-dernière récolte a été brûlée par la sécheresse et la dernière noyée par les eaux.  « Le nombre de personnes ayant besoin d’aide va augmenter, en raison de l’ampleur catastrophique des destructions causées par les inondations depuis octobre, faisant suite à la sécheresse qui a frappé certaines régions du pays plus tôt dans l’année », a déclaré le PAM dans un communiqué.  « Si nous n’obtenons pas de financements au cours des prochaines semaines, nous serons confrontés à une véritable famine. Nous avons besoin d’aide et nous en avons besoin maintenant », a souligné le directeur général du PAM, David Beasley.  L’agence onusienne affirme avoir besoin de 242 millions d’euros au premier semestre 2020.  Le terme famine est employé dans le cadre d’un système mondial de classification, l’échelle IPC, élaboré par plusieurs agences humanitaires.   On parle de famine dès lors que plus de 20% de la population d’une région donnée ne disposent plus que d’un accès très limité à la nourriture de base, que le taux de mortalité est supérieur à deux personnes pour 10 000 par jour et qu’une malnutrition aiguë touche plus de 30% de la population.  « La famine déclarée en 2017 au Soudan du Sud avait été vaincue après quatre mois, à l’issue d’une réponse humanitaire concertée à grande échelle », a rappelé le PAM. « Les experts assurent maintenant que les perspectives de sécurité alimentaire du pays n’ont jamais été aussi sombres ».  L’instabilité politique est également très forte puisque le président Salva Kiir et le chef rebelle Riek Machar ont été incapables de former, avant une date-butoir fixée au 12 novembre, un gouvernement d’union nationale. Ils disposent d’un nouveau délai, qui expire en février 2020.  Les deux hommes avaient signé un cessez-le-feu en septembre 2018, à Addis Abeba, interrompant en grande partie les massacres qui ont provoqué la mort de 400 000 personnes et déplacé environ 4 millions d’habitants, soit le tiers de la population. Le pays avait plongé dans la guerre civile en 2013, lorsque M. Kiir, un Dinka, avait accusé M. Machar, alors son vice-président, membre de l’ethnie nuer, de fomenter un coup d’État - seulement deux ans après l’accession du Soudan du Sud à l’indépendance, à l’issue d’un conflit sanglant avec le Soudan ». 

En France, Uber écope  d’une condamnation pour concurrence déloyale et maraudage électronique  rapporte l’Afp et publie le 12 décembre la RTBF : «La plateforme de voitures avec chauffeurs Uber a été condamnée jeudi en France pour « concurrence déloyale » et « maraudage électronique » au détriment de la société de VTC Viacab, selon un jugement rendu par la cour d'appel de Paris. La cour « ordonne aux sociétés Uber France, Uber BV et Uber International BV de cesser d'inciter les chauffeurs à circuler et stationner sur la voie publique en quête de clients », précise l'arrêt, invalidant ainsi un jugement du 30 janvier 2017 rendu par le tribunal de commerce de Paris. Les trois sociétés Uber ont été condamnées à payer à Viacab, débouté du reste de ses demandes, 106.000 euros au titre de dommages et intérêts et 15.000 autres euros en application de l'article 700 du code de procédure civile. La cour reconnaît notamment « que les sociétés Uber ont commis des actes de concurrence déloyale par l'exploitation du service Uberpop, par la pratique du maraudage électronique et par le recours à des chauffeurs exerçant sous le statut « Loti », plus facile à obtenir que celui pour les taxis ou les VTC. Uber a été poursuivi devant plusieurs tribunaux en France sur la base d'une loi du 1er octobre 2014, dite loi Thévenoud, contre laquelle la société américaine avait fermement bataillé avant de mettre fin à l'été 2015 à UberPop, son service de mise en relation avec des chauffeurs non professionnels utilisant leur voiture personnelle. En avril 2018, la justice européenne a estimé que la France et les autres pays de l'UE pouvaient bannir des services de transport comme UberPop. La société de VTC Viacab, qui avait fait appel après avoir été condamnée le 15 février 2017 à verser 30.000 euros aux trois différentes sociétés Uber en application de l'article 700 du code de procédure civile, demandait environ 3,8 millions d'euros au titre du préjudice financier et un autre million au titre du préjudice moral. Elle s'estimait entre autres lésée par le stationnement sur la voie publique des chauffeurs Uber en quête de clients alors que cette possibilité est normalement seulement offerte aux taxis ».

Au Chili, l’Afp rapporte le 11 décembre via le journal de Montréal que les débris de l’avion militaire disparu il y a deux jours, ont été retrouvés : «La découverte a été faite par le bateau battant pavillon chilien Antarctic Endeavour et il pourrait s’agir de morceaux de mousse des réservoirs internes de combustible du C-130 », a annoncé à la presse Eduardo Mosqueira, commandant de la IVe Brigade aérienne à Punta Arenas, à 3000 km au sud de Santiago. «L’appareil disparu, un Hercules C130, avait décollé lundi de la base Chabunco de Punta Arenas (pointe sud du Chili) à 16H55 (19H55 GMT) pour rejoindre la base antarctique Eduardo Frei. Le contact radio avec l’avion de transport militaire a été «perdu» à 18H13 (21H13 GMT), selon un communiqué de la Force aérienne chilienne (FACH).  Il survolait alors le passage de Drake, bras de mer qui sépare l’extrémité sud de l’Amérique latine et l’Antarctique et qui est considéré comme redoutable par les marins.  L’avion a été déclaré « sinistré » sept heures après l’incident, a indiqué l’armée de l’Air, en soulignant qu’il disposait de réserves de carburant suffisantes pour voler jusqu’à 00h40.  Depuis, une quinzaine d’avions et cinq bateaux participaient aux opérations de recherche. Outre le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et les États-Unis ont envoyé des moyens aériens et maritimes sur place.  «Toute l’armée de l’Air chilienne et les forces armées sommes en train de faire tout notre possible pour chercher le C-130 qui a disparu », avait déclaré mercredi matin le commandant Eduardo Mosqueira.  La zone de recherche a été étendue mercredi, « les conditions étant meilleures », a-t-il ajouté.   À bord de l’appareil, 38 personnes avaient pris place : 17 membres d’équipage et 21 passagers. Parmi ces derniers figurent 15 militaires de la FACH, trois de l’armée de Terre, deux d’une entreprise privée de construction, Inproser, ainsi qu’un fonctionnaire de l’université de Magallanes.  Ils devaient effectuer des « tâches de soutien logistique », et notamment réviser un oléoduc flottant alimentant en carburant la base antarctique, la plus importante du Chili».

En Inde, quatre suspects de viol ont été abattus par la police,selon le journal Le Devoir :  « Une affaire de viol collectif et de meurtre d’une vétérinaire qui avait révulsé l’Inde a connu vendredi un dénouement dramatique avec l’annonce de la mort des quatre suspects, tués par la police en marge de la reconstitution du crime. S’il a été accueilli par des célébrations de joie dans la population, ce dénouement a suscité la consternation d’avocats et de défenseurs des droits de l’Homme craignant des « exécutions extrajudiciaires » et une justice expéditive. Un responsable de la police a affirmé que les quatre hommes avaient été abattus alors qu’ils tentaient de s’enfuir lors de cette reconstitution à Shadnagar, à une cinquantaine de kilomètres d’Hyberabad (sud), dans la nuit de jeudi à vendredi. « Dans le cadre de l’enquête, la police a amené les suspects sur le lieu du crime. Les accusés ont commencé à attaquer les policiers avec des pierres et des bâtons, puis se sont emparés de leurs armes et ont commencé à tirer », a déclaré le commissaire V.C. Sajjanar. « Les policiers leur ont demandé de se rendre mais ils ont continué à tirer. Ensuite nous avons ouvert le feu et ils ont été tués », a-t-il déclaré, ajoutant que les hommes avaient avoué le crime au cours de leur interrogatoire. « Nous avons appelé une ambulance mais ils sont morts avant que l’aide médicale n’arrive », avait déclaré plus tôt Prakash Reddy, commissaire adjoint de la police de Hyderabad. Les chaînes de télévision ont diffusé des images des corps des suspects allongés dans un champ, sans chaussures, mais avec des armes à la main pour deux d’entre eux. Les quatre avaient été arrêtés la semaine dernière et inculpés pour le viol et le meurtre d’une vétérinaire de 27 ans dont le corps avait été brûlé. Selon la police, la victime avait été enlevée le 27 novembre au soir au moment où elle reprenait son scooter. Les quatre hommes auraient crevé l’un des pneus de son deux-roues en son absence puis lui auraient proposé leur aide à son retour, en l’attirant sur une aire de camions. La victime avait appelé sa soeur cadette pour lui expliquer qu’elle était en panne et qu’un groupe d’hommes lui avait proposé de réparer son scooter, se disant « effrayée », selon le témoignage de cette soeur à la police. La soeur a voulu ensuite la rappeler mais son téléphone était débranché. Selon la police, les restes carbonisés du cadavre de la victime ont été découverts le lendemain matin sous un pont. Malgré l’arrestation rapide des quatre suspects, l’affaire a révulsé le pays où les violences sexuelles font régulièrement la une des journaux depuis le viol collectif d’une étudiante à bord d’un autobus à New Delhi en 2012, qui avait suscité l’indignation internationale. Au Parlement national, la députée Jaya Bachchan, ancienne actrice, avait estimé que les coupables devaient être « lynchés en public ». Un de ses collègues avait réclamé la castration des violeurs. L’annonce de la mort des quatre suspects a été accueillie par des célébrations de joie à Hyderabad, où des centaines de personnes se sont rassemblées sur le lieu de ces décès, faisant exploser des pétards et jetant des pétales de fleurs sur les policiers. « Je suis heureuse que les quatre accusés aient été tués », a déclaré vendredi à une chaîne de télévision locale la soeur de la vétérinaire tuée. « Cela aura valeur d’exemple. Je remercie la police et les médias pour leur soutien ». Mais des voix se sont fait entendre pour dénoncer la « violence arbitraire » d’une police indienne souvent accusée de meurtres extrajudiciaires quand il s’agit de couvrir des enquêtes bâclées ou de calmer l’opinion publique. « C’est absolument inacceptable », a déclaré l’avocate et militante Vrinda Grover. « La police doit rendre des comptes. Au lieu de mener une enquête et de rassembler des preuves, l’État commet des meurtres pour satisfaire le public et éviter de devoir rendre des comptes. » « Pour apaiser la colère publique contre l’échec des autorités à protéger les femmes, les autorités commettent une autre violation », a tweeté Meenaksi Ganguly, responsable pour l’Asie du Sud de Human Rights Watch (HRW).

Amnesty International a demandé l’ouverture d’une enquête indépendante. « Dans une société moderne qui respecte le droit, le recours aux exécutions extrajudiciaires pour rendre justice aux victimes de viol est non seulement inconstitutionnel, mais il contourne le système juridique indien et crée un précédent regrettable », a dit l’organisation dans un communiqué. « C’est un meurtre de sang-froid. Maintenant, personne ne saura qui a vraiment violé et tué cette femme », a déclaré Utsav Bains, avocat auprès de la Cour suprême. Plus de 33 000 viols ont été enregistrés en Inde en 2017, selon les chiffres du gouvernement, mais un grand nombre ne sont pas déclarés. Du fait de l’inefficacité du système judiciaire indien, les victimes doivent souvent attendre des années avant d’obtenir justice ».

En Belgique, un sultan a loué pour 2 mois un hôtel à Louvain, selon l’article de notre consœur Camille Toussaint de la RTBF : « Ce week-end, la Belgique a vu débarquer sur son sol une personnalité discrète mais non moins puissante, le sultan d’Oman. Qabus ibn Saïd dirige le sultanat d’Oman depuis 1970, mais depuis 2014, sa santé semble se détériorer. S’il a déposé ses valises à Louvain, ce n’est pas pour jouer les touristes, mais pour être soigné à l’UZ Leuven. Des problèmes médicaux qui inquiètent dans son pays, car le dirigeant n’a pas d’héritier. C’est une situation unique dans le monde : le sultanat d’Oman est la seule monarchie de la planète où il n’y a pas de prince héritier. C’est aussi un des rares pays de pouvoir absolutiste. Le sultan dispose du pouvoir absolu, d’après une loi fondamentale établie par lui-même. Pour autant, parmi les pays du Golfe, il fait un peu figure d’exception, tant sur plan de la politique intérieure qu’au niveau des relations internationales. Le parcours et la vision du sultan d’Oman le différencient déjà de ses homologues des pays du Golfe. Marié à sa cousine pendant quelques années, il divorce rapidement, et n’a pas d’enfants. Et qui dit pas d’enfants, dit pas d’héritier au trône. Une situation bien inédite et presque inimaginable pour d’autres pays arabes. Bien que des rumeurs circulent largement sur son homosexualité, il ne l’a jamais assumé officiellement. L’adultère et l’homosexualité sont toujours considérés comme des délits, mais dans les faits ils sont peu réprimés. Sur le plan des droits humains et des droits des femmes, le pays montre des avancées. Les femmes ont acquis le droit de vote depuis 1995, et globalement, bien qu’il existe encore des inégalités fortes, elles sont mieux considérées que dans les pays voisins. Le sultan Qabus ibn Saïd s’est par ailleurs battu contre la modeste montée d’un islam radical intérieur. Les tensions religieuses restent marginales, et cela est probablement dû à la promotion d’un islam tolérant, l’ibadisme, qui prône le respect des autres religions. L’une des autres caractéristiques majeures du sultanat d’Oman, c’est sa stabilité politique. Pourtant situé dans une région mouvementée, entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, le pays a su éviter les conflits et se positionner stratégiquement en voisin neutre. Un tour de force de la part du sultan, qui parvient depuis de longues années à garder des bonnes relations avec tous. Comme l’explique le journaliste Jean-Fréderic Légaré-Tremblay, sa politique extérieure se base sur deux concepts : la non-ingérence et non-alignement. Ne pas s’opposer, ne pas participer, ne pas être contraint par les alliances. Cette position a conduit plusieurs le pays à jouer le rôle de médiateur, notamment dans la crise syrienne. Malgré tous ces éléments, la stabilité du pays risque d’être remise en question. On en revient à l’absence d’héritier, et aux traitements médicaux de plus en plus fréquents du sultan.. En cas de décès, sa famille est censée s’accorder sur le nom du successeur dans un délai de trois jours. Si elle n’arrive pas à se mettre d’accord, c’est le conseil de défense qui nomme la personne que le sultan aura proposée dans une lettre testamentaire. Dans tous les cas, le pays prendrait un nouveau tournant, et risquerait de voir sa scène politique perturbé ».

La Rédaction

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