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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La genèse de ces multiples accusations qui pèsent sur la personne de monsieur Mahamat Nour Ahmed  Ibedou en tant que secrétaire général de la Convention Tchadienne de Défense des Droits de l’Homme(CTDDH), tire sa source de la présentation  de l’auteur présumé de meurtre de Fatimé Hamza Moussa élève de 19  ans en classe de Terminale au Lycée arabe Goni Dorodoumé, le vendredi 22 novembre 2019  par le procureur de la République Youssouf Tom et le porte-parole de la police nationale Paul Manga.Selon les multiples informations circulant sur les réseaux sociaux, cette présentation  du présumé meurtrier de la défunte Fatimé  Hamza Moussa assassinée en avril 2014 s’est déroulée à la Direction générale de la Police Nationale. Depuis lors, les cauchemars ont commencé coupant le sommeil au secrétaire général de la CTDDH,d’autant plus selon les déclarations du Porte-Parole de la Police Nationale ,les enquêtes menées ont permis d’identifier et d’arrêter l’auteur de cet acte «lâche et barbare» qui n’est autre que le responsable adjoint à la mobilisation de la CTDDH, le présumé assassin Malick. Ibet Ibrahim. Selon toujours les informations circulant sur le net, le Procureur de la République Youssouf Tom et le Porte-parole de la Police Nationale auraient indexé les Organisations de la Société civile  en les invitant d’arrêter de jouer le rôle « d’avocats du diable ». Ils terminent leur point de presse en déclarant que l’arrestation de ce présumé assassin a bien respecté les procédures judiciaires et la personne interpellée répondra de ses actes devant la justice. C’est là alors que monsieur Mahamat Nour Ahmed Ibedou eut décidé de s’insurger concernant des accusations malhonnêtes et incorrectes portées contre lui et son organisation de défense des Droits de tous les fils et filles du Tchad,y compris les étrangers vivant sur cette terre.Selon le secrétaire général de la dite organisation qui le dit haut et fort à travers son communiqué de presse publié depuis hier dimanche 24 novembre 2019: «  La Convention Tchadienne de Défense des Droits de l'Homme (CTDDH) tient à éclairer le public sur la situation de monsieur Malik Ibet Ibrahim; celui-ci avait adhéré à l'organisation en 2016. Comme simple militant, il s’était souvent distingué lors des manifestations pacifiques organisées par la CTDDH.Son engagement et son assiduité dans les activités de l'organisation lui ont permis de gravir les échelons : d'abord au Comité national et en 2018 au Comité Exécutif de la CTDDH comme Chargé de Mobilisation Adjoint (le titulaire étant en formation en France);ceci après avoir bien évidemment rempli les critères et s'être soumis avec succès à l'enquête de moralité, formalité obligatoire pour accéder à l'organe Exécutif ( CE).Voilà comment M. Malik Ibet Ibrahim est arrivé à la CTDDH.Il est évident qu'à cette époque, personne ne savait, moins encore la CTDDH et même la police qu'il était l'auteur du crime de la malheureuse Fatime Hamza.Si cela avait été le cas, la CTDDH elle-même l'aurait livré à la police sans hésitation.les faits de l'homicide qui lui sont reprochés remontent donc à 2014 ,deux ans avant son entrée dans l'organisation.La police nationale qui a pataugé pendant cinq ans sans parvenir à le découvrir s'était frottée les mains à cette occasion.s'il est compréhensible que l'arrestation tardive de l'auteur d'un acte répréhensible est une satisfaction pour toute la société, la CTDDH y compris, le lynchage médiatique dont l'organisation a fait l'objet est injuste et excessif.Il est clair que les plus hautes autorités de la hiérarchie de la police avaient trouvé là, l'occasion rêvée pour traîner dans la boue une organisation qui avait toujours constituée leur bête noire ».

Il faut également souligner que le Procureur de la République monsieur Youssouf Tom et le Porte-Parole de la Police Nationale eurent indiqué à travers leur intervention qu’il a fallu 5 mois d’enquête à la police nationale pour mettre la main sur le présumé meurtrier de Fatimé Hamza Moussa dont le corps sans vie a été retrouvé le 07 avril 2014 au pied du mur jouxtant l’aéroport international Hassan Djamous. En outre, ils annoncèrent que le suspect eut reconnu avoir éliminé par inadvertance Fatimé Hamza Moussa au domicile familial. Selon les deux représentants de l’Etat tchadien, le présumé assassin eut avoué que l’arme de chasse qu’il manipulait a atteint mortellement la victime qui succombera par la suite. Selon le procureur, le présumé auteur de cet acte sera entendu sur procès-verbal régulier et ses multiples déclarations nous permettront d’avoir une bonne qualification. Il s’agit à ce stade de l’affaire d’un meurtre mais reste à déterminer s’il s’agit d’un homicide volontaire ou involontaire comme il le dit, l’enquête nous dira la suite. Le procureur de la République Youssouf Tom informe que l’arme ayant permis de commettre le forfait, un calibre 12 a été enterré dans la concession familiale du présumé auteur.Tout en condamnant cet odieux assassinat, monsieur Mahamat Nour Ahmed Ibedou de la CTDDH eut annoncé que son organisation s’est désolidarisée de Malick Ibrahim Ibet, tout en continuant son accusation lors du point de presse de la police nationale  et  celui du Procureur de la République Youssouf Tom envers les organisations de Défense des Droits de l’Homme. C’est dans ce sens que monsieur Mahamat Nour Ahmed Ibedou estime dans cette seconde partie de son communiqué de presse que : « Le point de presse donné par le porte-parole de cette police n'est rien d'autre qu'un réquisitoire en règle contre la CTDDH; c'est à peine s'il n'avait pas été dit que l'organisation est responsable de la mort de Fatime Hamza. On retiendra que la présentatrice de la Télé-Tchad elle-même a bien pris soin de parler non pas de Malick Ibet Ibrahim auteur du crime, mais plutôt du « Chargé de la Mobilisation de la CTDDH ».Quoi qu'il en soit la CTDDH a la peau dure et ce n'est pas ces tentatives désespérées et pathétiques à la limite de vouloir porter atteinte à son image qui l'atteindront.En attendant, les sanctions ici à la Convention Tchadienne de Défense des Droits de l'Homme sont déjà tombées et la décision de radiation de Monsieur Malik Ibet Ibrahim a été prise dès le lendemain de l'annonce du crime ; ceci a eu lieu avant notre communiqué de presse ; ensuite, notre déclaration à la presse annonçant la désolidarisation de l'organisation de Monsieur Malik avait suivi presque aussitôt.Tout en adressant nos condoléances les plus attristées à la famille de Fatime Hamza, nous espérons ardemment d'autre part que la police puisse également nous annoncer l'arrestation et la présentation à la presse des assassins de la joaillerie Hadjé Haoua Abba tuée à la même époque ainsi que les criminels d'autres tchadiens anonymes dont les assassins courent toujours ».

La Rédaction

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