Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dites-vous bien que la critique de Don Ebert, ce jeune politologue et cadre du Parti Les Transformateurs de Dr Masra Succès, a suscité des réactions contradictoirement fortes, voire même préjudiciables envers l'ancien garde des sceaux.Certains internautes ont immédiatement cherché à comprendre les raisons fondamentales  ayant poussé Don Ebert à s’attaquer directement ou disons-le simplement à  s'en prendre frontalement à  lui. D’autres mirent simplement en avant le caractère malveillant et injurieux de cette réaction qui pourrait conduire son auteur au bagne.Les avis sont en tout cas multiples et partagées. On y trouve même  de personnes ayant simplement applaudi le courage de Don Ebert pour avoir publié une charge aussi violente contre cet ancien ministre. Mais pourquoi Don Ebert eut-il décidé de publier une telle analyse circulant sur la toile depuis le lundi 11 novembre 2019 titrée : « Pourquoi M.Ahmat Mahamat Hassan, le «Professeur», le «Docteur en droit», le« Constitutionnaliste », «L'Enseignant-chercheur », le «Juriste-politologue» et «l'Ex ministre de la justice » a perdu de sa qualité d'intellectuel... Parce qu'il n'a plus de champ de compétence. Avait-il été contraint d'accepter sa nomination ? » Sa réponse est : « Pour la petite histoire, j'ai commencé à suivre les interventions de M. Ahmat sur nos chaines de télé depuis Dakar, où j'étudiais. C'était quelqu'un que je voulais toujours écouter. Son anti-conformisme forçait mon admiration. Son sens élevé du débat aussi. J'aimais surtout ses prises de position. Il était souvent radical et presque non consensuel, et cela m'enchantait. En fait, c'était, pour moi, l’intellectuel qui disait le droit pour les autres, l’intellectuel qui intervenait contre l'État monstrueux qui nous gouverne, en fonction de sa propre idéologie et de sa libre pensée. M. Ahmat était pour moi une marque.Mais quelques années après, du moins depuis quelque temps, et je crois que le constat est plutôt général, cette marque a du mal à se démarquer. J'ai le sentiment de voir un "intellectuel spécifique", qui ne s’engage que sur des causes qui sont liées à son savoir propre et parfois inavoué. Quand Foucault écrit Surveiller et punir, sur la société disciplinaire, par exemple, oui, il s’engage sur la question des prisons en créant le Groupe d’information sur les prisons ; mais « l’intellectuel spécifique » qui tombe dans le traquenard de « l'intellectuel médiatique » est toujours craindre. Alors, où est M. Ahmat Mahamat ? Il perd de sa qualité d'intellectuel parce que sa légitimité lui venait presque essentiellement de sa forte médiatisation. On est passé de l’intellectuel autorisé, l’auctoritas, à l’intellectuel médiatique. On est passé de Bourdieu aux nouveaux philosophes-penseurs. Ce sont des intellectuels qui s’autorisent non pas de leur œuvre ou de leurs diplômes, mais de leur capacité à provoquer des polémiques, c’est extrêmement dangereux. On s’éloigne de la distinction du vrai et du faux, du réel et de la fiction. Gilles Deleuze disait à propos des nouveaux philosophes-penseurs, que ce qu’il y a de vraiment nouveau chez eux, c’est le marketing ».

Et il enchaîne en affirmant que : «La production intellectuelle s’aligne sur toutes les autres productions de marchandises et se vend, comme n’importe quelle marchandise, à coup de marketing. On l'a vu, M. Ahmat Mahamat se faisait passer pour un «Docteur en droit», nous savons désormais que c'est faux. Il aurait pris une inscription en thèse, ce qui est très probable, mais il n'a jamais ni entamé ni soutenu cette thèse (le goût des postes). Un non-docteur pouvait-il être « Professeur de droit ? » C'est encore faux ! Et « Constitutionnaliste » alors ? C'est toujours faux! On ne peut pas non plus être un enseignant-chercheur avec ça, donc c'est complètement faux. M. Ahmat est-il un imposteur et un usurpateur de titres ? On est dans un pays où les investigations ont la vie dure.Il perd de sa qualité d'intellectuel parce que son engagement socio-culturo-politique est désormais confus. C'est le mot juste que j'ai trouvé à ce stade de ma réflexion. Avant, il y avait comme une sorte de clivage politique qui structurait les intellectuels Tchadiens. Les enjeux ont été bouleversés depuis quelques temps. Ce clivage se défait et on voit des intellectuels classés dans l'opposition défendre le cynisme du régime en place. Il y en a qui se sont même carrément jetés dans ses bras, le caressant dans le sens du poil, et l'excitant jusqu'à la jouissance. On a vu des intellectuels classés dans la mouvance présidentielle, sur des positions souvent glissantes, adopter des positions qui auraient pu être celles des autres. C’est la confusion, là aussi.Et dans tout cela, dans toute cette comédie sociopolitique, M.Ahmat Hassan en qui tant de jeunes, comme moi, croyaient, ne dit absolument rien. Absolument rien sur la marche de notre pays, absolument rien sur la situation économique dégradante, absolument rien sur le tissu social qui s'effrite, absolument rien sur la nation qui peine à s'imposer, absolument rien sur les violations criantes des droits de l'homme ».

Et il termine cette salve de critiques par une question assez pertinente : « Notre ancien ministre est-il aussi devenu subitement sourd, aveugle et sans émotion ? Il perd de sa qualité d'intellectuel parce qu'il voulait que son nom dépasse son œuvre. « Les grandes œuvres effacent leurs auteurs. L’auteur est absent, comme Dieu dans sa création » disait Flaubert, « invisible et présent partout à la fois ». La personnalité de l’auteur, son histoire personnelle devient plus importante que l’œuvre, qui se réduit souvent à des articles prolongés. C’est une logique de comment construire une notoriété dans le champ intellectuel à partir de positions semblables à la construction de l’image d’un sportif ou d’un acteur. M. Ahmat, notre fameux « Professeur » serait donc tombé plus bas, tellement bas qu'il a visiblement du mal à se relever. « L’intellectuel médiatique » étant une contradiction dans les termes, c’est la figure même de l’intellectuel qui est en train de se dissoudre. C’est une figure du passé. Ahmat ne parle plus, ne s'affiche plus, ne prend plus de position, n'analyse plus, ne critique plus et, le pire (je peux me tromper) est qu'il ne propose même plus.Dites-lui simplement que le Tchad a encore besoin de lui, malgré tout. Que tout le monde peut se tromper de chemin. Que nous sommes tous capables du pire à un moment donné de notre existence. Qu'il doit pouvoir choisir entre la soumission et le combat. Ma prière est que le second choix l'emporte sur le premier. Parce que nous avons besoin de coalition d'actions pour sauver ce pays, pas de coalition d'étiquettes ou de titres. Parce qu'il est question d’être utile à cette société qui n'a que trop souffert ».

La Rédaction

En encadré les réactions de certains internautes Tchadiens, suscitées par la critique de Don Ebert à l’endroit de l’ancien ministre tchadien de la Justice monsieur Ahmat Mahamat Hassan

Dahab Abdoulbagui : «Il a raison. Ahmat Mht Hassan n'a pas de doctorat. Sinon il faut qu'il dise dans quelle université il a eu son doctorat. Comme il n'a pas de doctorat, il ne peut pas être professeur. Donc c'est un usurpateur. Mais il peut se faire appeler constitutionnaliste si ça lui fait plaisir. Constitutionnaliste n'est ni un diplôme ni un grade universitaire ».

Khalil Senoussi Khalil : «Dahab Abdoulbagui, Renseigne-toi bien. Sinon, il ne pouvait enseigner au-delà des universités tchadiennes ».

Dahab Abdoulbagui : « Toi qui est renseigné, prouve le. Enseigner dans les instituts privés, même les bac +3 le font. Ce n'est pas une preuve de doctorat et moins encore de professorat. Don Ebert a affirmé que Aht Mht Hassan n'a pas le doctorat. C'est une affirmation juste ».

Khalil Senoussi Khalil : «Dahab Abdoulbagui, Toutefois, j'ai assisté à des assises au centre Almouna en 2014.... Il a déclaré qu'il est le seul tchadien, enseignant chercheur, qui intervient dans plus de 18 universités dans le monde ».

Dahab Abdoulbagui : «  Il l'a même dit plusieurs fois à la télé mais c'est faux. Tous ceux qui le connaissent de près le savent mais par respect gardent le secret ».

Khalil Senoussi Khalil : «  Dahab Abdoulbagui, Ah là, on est flatté ». 

Khalil Senoussi Khalil : «  Dit-on qu'il n'a même pas le bac ! C'est un greffier et qui s'est proclamé magistrat ».

Dahab Abdoulbagui : «Magistrat, je ne sais pas. Ancien greffier, oui. Mais il a peut-être le DEA de la Sorbonne, en France. Une femme que je connais confirme qu'ils ont fait ensemble un DEA à la Sorbonne. Mais elle même dit qu'elle ne sait pas s'il a obtenu ou non le diplôme et elle est sûre qu'il n'a jamais soutenu de doctorat ».

Koma Mangala : «C'est aussi ça le rôle d'un intellectuel. Rester toujours éveiller et réveiller la conscience des siens. À travers cet écrit, Ahmat doit revenir occuper la place qui est la sienne. Même s'il se résigne à critiquer, il doit au moins proposer dans une démocratie qui se veut plurielle. A. Camus l'a su bien le dire que l'art ne pas à ses yeux une réjouissance solitaire mais un moyen d'émouvoir un plus grand nombre en leur donnant une image privilégiée. Le Pr Ahmat est embarqué ».

Hamid Ahmed Mahamat : «Mon doyen Don Ebert, j'admire bien tes publications qui parfois sont profondes et courageuses. J'aime te lire parce que contrairement à certains compatriotes qui passent le clair de leur temps à se défouler sur d'autres compatriotes mais toi, tu nous proposais des sujets intéressants sur les livres, les auteurs, la littérature et l'art oratoire. Ahmed est un homme politique et comme tout politique, il n'échappera pas au lynchage des uns et à l'admiration, le jet des fleurs d’autres. C'est humain!Mais, le débat sur les personnes n'enlève pas. Pis, il abaisse.Ce n'est pas très critique, ça. Le mec est très réceptif. Rencontre-le et discuter bien pour le connaitre. Ça apporterait plus d’ingrédients au texte qui d'ailleurs est très bien écrit ».

André Byakzahbo : «ll a perdu sa loquacité ou sa qualité intellectuelle ? »

Ndom Adoum Nadji Nadji : «Justement bro ce Ahmat a oublié que le mensonge court vite mais la vérité fini par le rattraper ».

Hanifa Ali Oumar : « J'admire ta plume que je trouve valeureuse mais Cette analyse aussi bien critique faite en sa personne n'est pas à sa juste valeur, surtout qu'elle soit faite par toi, qui classe ce dernier dans le cercle du parti au pouvoir.Je suis en face d'un dilemme: Opposition parti au pouvoir ». 

Youssouf Souleyman : «J'apprécie vraiment tes interventions Ebert Don. Mais je me demande bien s'il est justifié de votre part de mettre en doute son cursus, ses diplômes et ses titres. Sincèrement est ce qu'il a besoin d'afficher ses diplômes sur son mur pour que tout le monde le croit? Ses interventions sont éloquentes et convaincantes sur les sujets qu'il aborde. Même s'il n'a pas les diplômes, il a sans doute des bonnes connaissances et des compétences sur les sujets. Personnellement j'ai du respect pour lui du moins dans le domaine du droit.Par contre il faut reconnaître qu'il fait profil bas depuis quelques temps notamment en matière de critique et cela se comprend il a mis sa main dans la mangeoire. La bouche qui mange ne peut pas parler. Sa posture d'homme critique a pris un sérieux coup depuis son passage par le ministère. Accordons-lui le temps de l'oubli de ce passage et on verra ! ».

Bienvenu Beramgoto : «Vous avez un sens élevé de l'analyse socio-politico-Culturelle de votre pays, c'est excellent, mais de grâce, ne jetez publiquement des discrédits sur vos aînés, car le respect aux aînés c'est aussi, une vertu, même si, en politique, il n'y a pas la morale ».

Abdel-Madjid Haroun Fils Fils : « Doucement. Reviens sur terre. On a compris que tu es « trop intelligent » au point devenir un intellectuel exempt de tout reproche quelle que la position que tu défends ( tu n'es pas aussi neutre), alors que, toi, « le vrai intellectuel »  tu prends le plaisir de taxer les autres « d'intellectuels médiatiques, des moins intellectuels... »Parce qu'ils ne partagent pas tes idées. Tu n'es pas bien placé pour remettre en cause les diplômes, les titres et les qualités de ce Monsieur.Il a appartenu à un gouvernement, ça c'est un fait. Et cela n'enlève en rien la qualité de ses idées, la pertinence de ses interventions, ses titres, diplômes. De la même manière que toi qui défends « l'idéologie » d'une organisation, d'un individu...Que les gens arrêtent de t'induire en erreur: je m'adresse à ceux qui te disent « waouuu j'admire tes critiques «  « waouuu tu es un génie » « waou tu es ceci tu es cela ».

Papounet Mamiya : «Abdel-Madjid Haroun Fils Fils, surtout, en plus de ça, on peut être un grand intellectuel sans être un grand diplômé ».

Abdel-Madjid Haroun Fils Fils : « Papounet Mamiya, Justement, mon frère. Il confond tout. Savez-vous pourquoi? Parce qu'il est trop pressé de se prendre pour quelqu'un qu'il ne l'est pas. Il est hautain. Il est prétentieux. Oui, il est trop pédant, ce type ».

Ndom Adoum Nadji Nadji : «Abdel-Madjid Haroun Fils, faut pas s'acharner sur la vérité que dit Don Ebert, toi aussi écris ce que tu pense la jalousie ne sert à rien ».

Abdel-Madjid Haroun Fils Fils : « Ndom Adoum Nadji Nadji, dans cet article, ce que tu appelles « vérité » reste à prouver. Oublies tes préjugés, prends un peu de recul et tu remarqueras de toi-même que, ce que vous (toi et ton ami) dites ne résiste pas à la rigueur de l'objectivité ».

Ndom Adoum Nadji Nadji : «Abdel-Madjid Haroun Fils Fils, Qu’est ce que tu sais de Ahmat et qu’est qui est faut ? Il ne faut pas tourner en rond »

Papounet Mamiya : « Ahmat, l'humain, a des qualités indéniables qui sont connues de tous ce qui connaissent l'homme. Mais, comme tout humain, il peut aussi avoir ses travers. C'est indéniable. Ahmat, l'intellectuel, a une verve qui porte haut, une éloquence, une posture qui forcent admiration et respect. Mais, comme tout intellectuel, toute sa réflexion, qui est d'ailleurs loin d'être une parole d'Evangile, peut être critiquée et soumise à la discussion.A-t-il tout de même les qualifications dont il prétend ? Le cercle universitaire est, en ce domaine, mieux que quiconque, a même d'y répondre au-delà de toute polémique hasardeuse et spéculative. Surtout que même ceux qui le vilipendent aujourd'hui sur la question de ces qualifications, et qui pourtant étaient ceux qui hier lui trissaient les lauriers, n'ont adopté cette posture de dénigrement que seulement lorsque, pour eux, l'homme a cessé d'être « radical » à l'égard du pouvoir. Dans tous les cas, il faut savoir que le diplôme ne faisant pas l'homme, cela n'enlève en rien à ses qualités intellectuelles intrinsèques. Cela dit, Ahmat, le politique, a fait les choix qui sont les siens. La démocratie commande le respect des choix de chacun. Ce qui peut être sujet à discussion ce sont les actes et les actions posées sur le champ politique.Par conséquent, on ne peut sous ce prisme - et alors même qu'on est soit-même affilié à une formation politique - discréditer les qualités intellectuelles d'une personne, parce que simplement elle s'est affiliée à une formation politique concurrente. C'est du non sens et de la futilité puérile ».

Ibrahim Zakaria Hassan Bahr : «Le petit se voit comme les génies de génies ». 

Ouaidou Djawa : «Ah, que c'est riche de prendre le temps de lire certains commentaires !Je me suis délecté de tout ce que vous avez écrit et je convaincu que les opinions contraires nous grandissent (pour ceux qui savent accepter et apprendre hein), de la manière la plus riche que ce soit ».

Bour Mié : « Ouaidou Djawa, je te jure que prendre son temps et lire certains de ces commentaires est bien plus bénéfique que lire un mauvais livre de 200 pages. Je citerai d'ailleurs prochainement dans mes discours cette belle citation que tu nous as balancée « les opinions contraires nous grandissent pour ceux qui savent accepter et prendre ».

Mehedimi Oumar Dakou : «Critique non objective, focalisée sur la personne et non sur ses actes. Notez qu'il a récemment eu des graves soucis de santé qui peuvent pour moi justifier son silence. , même si à un moment le système à tenter de le détourner. Au-delà de tout, c'est un homme qui dit haut ce que les autres pensent bas. Savoir être un bon rédacteur ou orateur, ne nous donne pas le droit de diffamer sur les gens. Écrire tout ceci juste pour jeter de discrédit sur une personne, c'est tombé plus bas, décevant et ça sent un règlement de compte. Merci »

Allah-asra Marius Mbaïnarem LeNaïmian II : « Le « professeur » Ahmat aurait-il un grand souci de santé ces dernières années ? Il y a sensiblement une année, je demandais à un ami qui étudie le Droit à l'Université de Ndjamena sur la progression de ces études ? Tout à coup il me disait tout va de mieux en mieux sauf que l'un de leurs meilleurs enseignants (Pr Ahmat) est maladif se dernier temps, c'est ce qui cause un manque à gagner pour eux ! Ceux qui ont été enseignés par Ahmat confirment sa connaissance étendue dans le domaine.En fonction de ministre, il appliqua le droit malgré le scepticisme de sa couleur politique et de son appartenance idéologique. Il faut noter que c'est à sa tutelle de garde de Sceaux qu'il autorisa par un arrêté la libération ( Si j'ai une bonne mémoire ) sans condition de l'opposant et leader de la CPDT Mr Laoukein Kourayo Médard qui était aussi un temps ministre de la République sous l'actuel leadership, cela ne lui a pas empêcher de continuer l'aventure politique même par opposition du régime qui est une arène basée beaucoup plus sur l'acharnement.A t-il un faux « diplôme » qui cause l'usurpation de titre ?Dans la vie ce qui compte c'est le savoir faire et non les diplômes. Bill Gates à fut l'Université de Harvard en chemin cela ne lui a pas empêché d'être milliardaire aujourd'hui Don Ebert a t'il converti son engagement de « Critique littéraire » en « Critique politique »? Très cher aîné, ta réponse sera un début de suggestions de ma part à ta personne ! Cordialement ! »

Nadjikimo Benoudjita : «Allah-asra Marius Mbaïnarem LeNaïmian II, de nombreux artistes comédiens, acteurs de théâtre ou de cinéma, incarnent et jouent, souvent à la perfection, différents rôles y compris de magistrats, avocats, éminents professeurs d'université, etc. Les meilleurs d'entre eux gagnent des cachets faramineux et les super stars sont primés: oscar par ci, césar par là. Ils n'en restent pas moins artistes comédiens, ce qui n'est pas rien, loin s'en faut. La confusion de genre a progressivement pris le dessus sur les normes et fait de notre administration comme de notre système éducatif une sorte de bouillon de médiocrité insipide et indigeste. Évoquer des exemples de réussite d'individus tels Bill Gates, Renault ou encore tout une pléthore d'autodidactes et de génies qui de par le monde ont réussi pour justifier une imposture intellectuelle des plus répréhensibles n'est pas faire montre de tolérance ou de compréhension mais tout simplement de complaisance vis à vis de ce fourre tout tchadien qui érige le boucher en magistrat et le plombier en forestier. Il faut plus et mieux que ça pour faire du Tchad un état policé et organisé avec des citoyens vivant dans le respect de normes applicables à tous et redevables de leurs actes devant la loi ».

Kedellah Jebreel : « Transformateurs à la recherche des militants crédible ? C'est ce qui ressort de votre analyse. Mais l'intellectuel n'existe pas dans notre société. Pour le Monsieur Ahmat Mahamat Hassan il n'aura jamais la légitimité et l'admiration qu'il a avant sa nomination au gouvernement. Qu'il ait des idées, un parcours et un engagement c'est fini... »

Kaimba Ouadjonret : «  Très intéressant Don Ebert!Ces sorties permettent de mettre tous les intellectuels à leurs places.Cependant je m'interroge: si les transformateurs étaient au pouvoir, quelle allait être la position de Don Ebert? Dans quelle catégorie d'intellectuels allait-il se ranger? N’est-ce pas en politique soit on la ferme et on mange comme tout le monde ou soit on quitte le navire ou on entre pas du tout dedans? Il n'y a pas de demi-mesure. On ne peut pas être dans le jeu et en même temps dénoncer les règles tout en continuant.Le Tchad est un pays où les gens usent et usurpent des titres qu'ils ne méritent pas et on connait la stratégie que font ces gens pour obtenir un poste.La politique est un milieu qui enlève à tout le monde une partie de soi ».

Adoum Belgoto : «Ebert Don, j'aime bien le style de ta plume, mais en lisant ce post, je me suis posé la question de savoir si Ebert Don, ne fait pas parti "d'un escadron" qui traque les faux diplômes. Dans cette tasse à salade, où se mélange diplômes et titres, chacun de nous est libre de l'assaisonner comme bon lui semble, mais cela ne servira à rien d'expliquer la composition d'assaisonnement des autres. N'est-il pas mieux de nous occuper de ce qui peut ou pourra nous être utile pour ce pays.Cet homme qui est une puissante locomotive politique, et qui tire tous styles de wagons (pour passagers, bestiaux, céréales, liquides etc..) depuis plus de 30 ans, n'a pas ces titres ici cités, mais il nous fait voyager, pas là où nous voulons, mais là où il voudra aller. C'est pourquoi, on dit souvent que une personne peut-être intellectuelle, mais pas intelligent au point de résoudre le problème minime d'un groupe de personnes.Mon frère Don Ebert, ta belle plume sur la personne Ahmat Mahamat Hassane que je ne le connais pas personnellement ne changera point la situation de nos concitoyens, et arrêtons d'indexer les gens à travers les réseaux sociaux. Oui, vous pouvez dire Ahmat Mahamat Hassane était un homme public qui nous donne le droit de le critiquer, mais nous avons droit de le critiquer que sur ses actions, programmes et réalisations s'il y a encore une. Parler de tes frères et sœurs sur des tels sujets, il faut essayer de mettre de l'eau dans ton vin.Et le Tchad d'aujourd'hui n'a pas besoin forcément d'un doctorat de la Sorbonne pour venir au secours de sa population rurale qui est de l'ordre de 85% ».

Yahya Moussa Ahmat : «Reconnaître ce que tu es( intellectuellement, physiquement,) te ramènera à ta place et te donnera la valeur que tu mérites dans ta classe sociale et dans tout tes œuvres ».

Ouaidou Djawa : «Je n'ai pas compris le texte. Il m'a fallu lire plusieurs commentaires pour savoir que le texte parle d'une critique. Mais je ne sais pas si c'est d'une critique littéraire ou une critique personnelle. Toutefois, je continuerai ma lecture des commentaires afin d'être situé et au besoin d'être satisfait s'il y a lieu.N'étant pas « intellectuel », je ne peux me prononcer dans un domaine qui est du mandarin pour moi ».

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article