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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Ce n’est certainement pas un droit de réponse du médecin Djiddi Ali Sougoudi adressé au jeune politologue tchadien, cadre du parti Les Transformateurs Don Ebert, mais il s’agit plutôt  d’une réplique assez sèche, une façon pour lui de remettre les pendules par rapport à ce qu’il avait sûrement dû assimiler comme de l’acharnement de Don Ebert contre des compatriotes nordistes. Dr Djiddi Ali Sougoudi n’a pas certainement apprécié que monsieur Taboye et Ahmat Mahamat Hassan soient cloués au pilori par le jeune politologue lors d’une émission Critique littéraire. Ses interventions apparemment jugées tendancieuses ont été commentées par Regards d’Africains de France respectivement sous les titres : «Depuis toujours, il raconte des histoires, alors cette fois il a du mal à puiser dans la sienne. Un écrivain n'écrit pas en vain, M.Taboye ! Il faut dénoncer la dictature, condamner les violations flagrantes des droits de l'Homme, mépriser la monarchisation de la République, détester le clanisme et la lâcheté ! » En date du 15 novembre 2019. Et l’autre : « Pourquoi monsieur Ahmat Mahamat Hassan,le « Professeur », le « Docteur en droit », le« Constitutionnaliste », « L'Enseignant-chercheur », le « Juriste-politologue » et « l'Ex ministre de la justice » a perdu de sa qualité d'intellectuel... » En date du 14 novembre 2019.Mais une intervention très musclée envoyée sous forme d’une bombe atomique grâce à son Coup de Badangaï 700 par Dr Djiddi Ali Sougoudi, publié depuis hier dimanche 17 novembre 2019. Le Coordinateur National de Lutte Contre le Paludisme au Tchad semblerait défendre ses compatriotes nordistes. Pourtant, ces deux anciens ministres semblent restés sourds aux attaques violentes de l’écrivain Don Ebert et critique littéraire. Personne pour l’instant n’a eu des réponses exactes sur les raisons ayant poussé Dr Djiddi Ali Sougoudi à se lancer à cette course de reproches semblable à un échange du berger à la bergère. Mais pourquoi ? Dr Djiddi Ali Sougoudi estime que : « Don Ebert, un intellectuel prétentieux, fort suffisant, capable des «danses de mots» captivantes et des tournures fines de phrases grandiloquentes, un tout petit gamin né en 1993 à Maskiné dans la Tandjilé, prend position derrière sa plume tribale et tire à bout portant sur deux personnalités connues du monde médiatiques, deux fameux enseignants, autrefois friands des conférences littéraires et juridiques ou de droit de l’homme au Centre Al-Mouna mais qui, depuis quelques temps, seraient des silencieux complices par leur volatilité en certaines situations. Selon Ebert Don, une plume d’une beauté extraordinaire, ces deux personnalités ne sont plus elles-mêmes et elles auraient vendu leurs âmes aux diables par leur complicité avec le régime actuel ou par leur silence sur nombre de sujets préoccupants de l’heure. Si au fond subsiste une vérité à cause de motus et bouche cousue d’un Taboye méconnaissable et d’un Ahmat Mahamat Hassan devenu carpe braisée, après leurs passages par la rôtissoire d’un passage gouvernemental où ces logorrhéiques se gavèrent de pas mal de couleuvres rôties par le tournebroche à eux imposé. Silence hautement suspect! Ebert Don serait un sectariste pur jus et membre du tout nouveau parti le « masturbateur » pardon le « Transformateur de Succès Masra qui, avec l’élu malvoyant Beral Mbaïkoubou, avait tenté de « tuer » par sa plume certains Tchadiens d’un certain bord ».

 

Dr Djiddi indique également que : « Dans un livre horrible de contenu, intitulé « Tchad, éloge des lumières obscures: Du sacre des cancres à la dynastie des pillards psychopathes », un livre dont il évite très souvent d’en parler, le fondateur du parti le « Transformateur », mentor d’Ebert Don, insuffla apparemment et très tôt à son ouaille, à son talibé, les rudiments de la haine poétisée dirigée contre certaines personnalités d’un certain bord du monde littéraire ou médiatique. Le redoutable plumier Ebert Don joue le sniper et tire à bout portant sur les deux «Ahmad» et finit par dénier tout diplôme, tout titre et tout grade universitaire à Ahmat Mahamat Hassan qui, lui, se définissait et se présentait comme étant « Professeur et juriste constitutionnaliste ».C’est le propre, le dada, de la plupart de nos compatriotes du Sud prompts à dénier le diplôme ou l’intellect à ceux qui ne sont pas issus des écoles catholiques de prêtres pédophiles ou non d’où étaient « sodomisés » spirituellement ou physiquement ces nouveaux tribuns qui croient détenir le monopole du Savoir et de la sophia grecque. Là réside leur promptitude quasi paranoïaque du déni des diplômes, des grades et des titres aux autres. Le soleil du savoir ne semble se lever qu’entre les rives du Logone et du Chari sinon dans les sinuosités et méandres fluviales méridionales. Je ne ferai pas l’avocat de ces deux enseignants qui sont d’ailleurs verbeux avec loquacité chevillée à leurs deux âmes et corps, j’aimerais savoir pourquoi Ebert Don de Tandjilé s’acharne impudiquement et sans retenue contre les deux «Ahmat» qui reçoivent en pleine jugulaire des balistiques littéraires à vitesse d’accélération de boson de Higgs? Veut-il jouer le commando assassin, le fameux Sylvestre Stallone dans « Rambo 1 et 2 », capable de vaincre toute une armée à lui seul? »

 

Enfin,  conclut-il,  « on est encore dans un crétin montage de film ». Et selon toujours Dr Djiddi Ali Sougoudi : « Mais Ebert demeure un vrai tireur embusqué qui croit détenir une mission messianique de détruire des compatriotes qui ne pensent pas comme lui et qui n’écrivent pas sur les mêmes sujets que lui, d’où le caractère extrémiste de ses écrits pédants aux formules ampoulées! Sans pudeur aucune, dans une propension euphorique et dans sa croyance démesurée en ses qualités littéraires, le natif de Maskiné qui se définit comme un juriste-politologue et activiste politique engagé, s’adjuge le rôle de critique littéraire en s’attaquant aux œuvres dont les noms des auteurs portent des stigmates, des syllabes ou de consonnes arabo-musulmanes. Dévoré par une immonde partialité, Ebert Don n’a pas encore pipé un traitre mot sur le « boulet tribal » que constitue l’œuvre à contenu dégueulasse de son mentor Succès Masra qui aurait inspiré Ebert dans ses sorties tendancieuses. Ce qui est sûr et fort probable, les deux « Ahmad » vont davantage se recroqueviller dans leurs coquilles, reclus dans durs cocons sinon dans leurs jardins huppés ou villas aseptisées de quolibets et ne répondront pas aux piques acerbes d’Ebert Don qui conteste même par endroit la véracité de leur moralité politique et surtout leurs diplômes ou leur intellect. Et il n’y aura pas débat entre ce jeune débordant d'énergie littéraire à la symptomatologie fugace et ces vieux « faussaires » qui ne sont plus eux-mêmes, à forcer de brouter dans tous les prairies et râteliers. Le match n’aura pas lieu. Il n’y aura pas match. Y aura-t-il ce match? Seul Ebert Don va courir dans un terrain vide sans lucarnes, sans arbitre, sur une pelouse déserte d’âmes, entouré d’un gradin avec quelques supporteurs béats qui applaudissent les feintes et les dribbles en solo d’un Ebert surexcité, qui exige des applaudissements avec un regard aguichant d’un cruel et mortel plumier à tir orienté aux balles à sous-minutions et à fragmentation non conventionnelle ».

La Rédaction

Dans cet encadré, on enregistre les réactions de beaucoup d’internautes tchadiens qui eurent respectivement réagi à leur façon

Siro Fils : «  Ça, ce n'est pas un coup de Bandagaï mais une bombe atomique il faut saisir l'ONU et procéder à l'arrestation de Djiddi Ali Sougoudi avant qu'il ne lance la deuxième bombe. Mandat d'arrêt contre docteur est lancé ».

Djiddi Ali Sougoudi : « Quel honneur de me voir arrêter par l’ONU qui n’a pas su désarmer atomiquement que l’Iran mais pas les autres détenteurs de bombes à neutrons! Je serai très, très célèbre ».

Siro Fils : « Djiddi Ali Sougoudi, hahaha avant même, certains vous accusaient de détenir l'arme atomique mais maintenant nous n'avons pas seulement la certitude morale mais des preuves matérielles. Ce que vous venez de lancer n'a aucun rapport avec le Badangaï mais c'est bel et bien l'arme atomique. Et nous ne pouvons cohabiter avec quelqu'un qui détient une arme atomique et qui en fait l'usage si facilement. Nous appelons l'Otan à intervenir immédiatement ».

Samedi Djimrabeye Le Ngartibé : « Pourquoi êtes-vous aussi obsédé par ce clivage nordiste/sudiste et ramenez systématiquement presque tout à cela ? Par cette prise de position vous n'êtes pas loin vous-même de ce que vous feignez dénoncer, à mon avis ! »

Djiddi Ali Sougoudi : «  Je suis obsédé parce que vous ne voyez, ni ne condamnez ceux qui sont réellement promoteurs de ce clivage. Moi, je suis le gardien plutôt d’un Courant contre ce clivage qui est mal caché et promu de manière feinte! »

Samedi Djimrabeye Le Ngartibé : « Le dénoncer s'il apparaît clairement, oui ! Et je le fais toujours. Mais la manière de procéder doit comporter plus de tact pour éviter d'accroître le problème au lieu de le résoudre ou pis, le créer là où il n'existe pas ».

Barkadei Korei Angrimy : «  Samedi Djimrabeye Le Ngartibé, ce climat de clivage et de la division est voulu et entretenu par des politiciens véreux et des soi disant les hommes de la société civile sans scrupules qui divisent les Tchadiens pour en tirer des avantages. Désolé nous ne pouvons que répliquer. Je trouve que nous sommes très passifs sur cette situation, on devrait hausser le ton »

Moon Garfa : «  J'aurais aimé voir les deux Ahmat se défendre d'eux mêmes. Mais bon, d'ici là, meilleure que cet exposé il n’y en aura pas. Bravo Docteur ».

Zara Mht Keîdi Maïna : «  Bien répondu Docteur! Fallait identifier ce type là pour qu'il puisse lire et comprendre que l'écriture et les verbes ne sont pas une question des 4 points cardinaux... »

Joslain Diontilo Djeria : « Aîné, contrairement à toi, je n'ai jamais été à l'école des prêtres et mes amis issus du Nord sont tellement brillants que j'ai l'impression qu'ils étaient à l'école des prêtres comme toi... Rire... Je pense que mon cadet est encore jeune et il a la vie devant lui ».

Djiddi Ali Sougoudi : « J’ai été à l’école des sœurs et non des prêtres (il ya une différence entre prêtres et sœurs!) ».

Joslain Diontilo Djeria : «  Djiddi Ali Sougoudi, l'Eglise catholique est dirigée par des prêtres wala chounou ? On se comprend et c'est l'essentiel. Il est à l'âge de la fougue. Jamais je n'ai jeté une pierre sur qui que ce soit car je considère que la connaissance est une grâce. Il comprendra cela à un moment donné ».

Masbe Ndengar : « Djiddi Ali Sougoudi, c'est du n'importe quoi oui! Simple jeu de mot. Les prêtres t'ont aussi niqué le cul comme tu l'as souligné dans ton inventaire de vocabulaire, non pardon dans ton texte. Je te comprends: tu défends tes frères nordistes. Ce sont de bonnes guerres mais Ebert Don a parfaitement raison dans son texte. Pends-toi si tu n'es pas content ! ».

Djiddi Ali Sougoudi : «  Masbe NDengar pendons-nous à deux alors ! »

Hamid Ahmed Mahamat : «Ali Youssouf, les sorties de mon doyen Don ont attiré l'attention de Djiddi Ali Sougoudi, le donneur des coups de Badangaï qui ne manque pas de fougue lui aussi ».

Djido Idrissmi : « Une dose au liseur des haineux sodomisés des écoles bibliques ».

Nour Hakoumi : « Docteur Djiddi Ali Sougoudi, ton message a un sens et j'ose espérer que Ebert en tirera les conclusions ».

Kallamaymi Ali Allatchi Nassour : « Mes respects Docteur ! Il faut toujours dénoncer ceux qui s'en prennent seulement à une frange de la population en cachant les tares de leurs semblables. Ils doivent savoir être honnêtes dans leurs élucubrations ».

Jeannot de Nadjitein : « Je vois bien que les vieux démons sont toujours vivants. Ce coup de Bandagai me dit que le débat d’opinions au Tchad est encore resté clivé dans le régionalisme, le tribalisme, le clanisme etc. Je suis convaincu que Mr Don a le droit de s’attaquer à n’importe quel Tchadien qu’il soit du nord, du sud, de l’est, ou de l’ouest, pourvu que le sujet soit honnête, vrai ou d’intérêt général. Tout comme tu peux t’attaquer à n’importe quel Tchadien sans avoir besoin de révéler son origine régionale. En lisant ton opinion, je suis gêné dans ta persistance sur l’origine régionale de Don, Taboye et Hassan. Beaucoup d’interlocuteurs aussi font une référence à l’âge des protagonistes ;Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre d’années. Personne n’est parfait et nous devons tous être ouverts au scrutin. Il n’est pas un monopole de sudistes ou nordistes de critiquer que les leurs et vice versa. J’espère qu’à l’avenir, personne ne peut se cacher sous son appartenance ethnique pour éviter la critique ou avoir peur de critiquer un autre à cause de son appartenance régionale. Je ne veux pas entrer dans le fond du débat, je ne connais pas les détails mais je parle de la forme ».

Djiddi Ali Sougoudi : « Les âmes nées sont partout! Nulle âme ne détient la vérité absolue selon mon Prof de philosophie en terminale ! ».

Zara Mht Keîdi Maïna : «  Cher Jeannot de Nadjiteib, y a t-il des docteurs ou professeurs de son Horizon (Bien sûr celui de Mr Bon) qui sont dans MPS pour leurs intérêts égoïstes? Si oui, pourquoi il ne les a pas critiqués et remis en cause leurs diplômes? En fait, il joue à l'idiotie pour verser sa haine envers certains ».

Barkadei Korei Angrimy : « C'est la phrase qui résume bien la situation : « il n’y a pas match et il n y aura pas match « Succès Masra et ses lieutenants ont décidés de vendre des rêves et d’en faire de la calomnie un fond de commerce. Ce que je ne comprends pas, pourquoi ils ne s'imposent pas dans les institutions internationales s’ils sont réellement forts comme ils le prétendent.par contre, nous comptons beaucoup des fonctionnaires internationaux. Qu’en pensent Succès Marsa et ses lieutenants sur ce cas précis? En réfléchissant un peu, peut-être ça va calmer leur ardeur... »

Mahamat Togoi Moussa : «Je retiens surtout que le petit Don t'a impressionné par sa plume. Et j'ai aimé lire vos deux textes même si je ne partage pas le fond. Vous êtes tous les deux des génies vous manier bien la langue de Molière et ça qui m'intéresse ».

 

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