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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le président américain a fait une étonnante déclaration, rapportée par l’AFP et rendue publique hier jeudi 21 novembre par le journal de Montréal, selon laquelle il souhaite publier des documents sur sa situation financière, avant la tenue de l’élection présidentielle de novembre 2020. Pourtant, le procureur de Manhattan et les élus démocrates du Congrès se battent inlassablement pour obtenir ses déclarations d’impôts contre son gré il y a plusieurs mois, sans succès. Il est convaincu que «La chasse aux sourcières continue avec des procureurs locaux new-yorkais passant en revue toutes les transactions financières que j’aie jamais réalisées. Du jamais vu pour un président, ce qu’ils font n’est pas légal ». Malgré tout, il affirme : «Mais je suis en règle, et quand je publierai ma déclaration financière (ma décision), en temps venu avant l’élection, elle ne prouvera qu’une chose que je suis beaucoup plus riche que ce que les gens pensaient. Et c’est une bonne chose des emplois, des emplois ! ».

 

Personne ne sait précisément quels genres de documents serait-il prêt à rendre publics, ni quand cette publication tant attendue pourrait intervenir. Donald Trump est le seul président depuis Richard Nixon  refusant de rendre public ses déclarations d’impôt, et se bat depuis des mois, via ses avocats,  pour annihiler les efforts consentis par une commission parlementaire, d’une part, et le procureur démocrate de Manhattan, d’autre part, pour les obtenir. Une Cour d’appel fédéral de New York  a décidé début novembre que le cabinet comptable Mazars, responsable de ses déclarations d’impôt, devrait obtempérer en fournissant les huit ans de déclarations réclamées par le procureur, mais les avocats du président ont demandé à la Cour suprême de bloquer cette décision. La balle se trouve maintenant dans le camp de la Haute cour qui ne s’est pas encore prononcée sur l’éventualité d’accepter d’examiner le dossier. Selon la demande d’une commission parlementaire à majorité démocrate, une Cour d’appel a estimé qu’elle devait être honorée. La Cour suprême qui a déjà été saisie, a demandé à la commission parlementaire de préciser ses arguments hier jeudi. Le dossier est envisagé comme un test crucial de la séparation des pouvoirs. Si la plus haute juridiction du pays, où les juges conservateurs sont désormais majoritaires- se saisit du dossier, sa décision sera analysée avec beaucoup d’attention.

Moussa S.Yowanga

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