Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

C’est l’Agence Belga qui le rapporte pour le compte de la RTBF qui eut publié l’information en question aujourd’hui dimanche 17 novembre 2019. Ainsi selon Belga, au moins neuf personnes sont mortes dans des affrontements entre des cultivateurs de coca partisans de l'ex-président bolivien Evo Morales et des membres de la police et de l'armée près de Cochabamba, a rapporté la presse locale.115 autres personnes ont été blessées et la police a procédé à plus de 100 arrestations, selon Nelson Cox, le médiateur de la région de Cochabamba. Des forces de sécurité auraient également été tuées.Les incidents ont éclaté dans la banlieue de Cochabamba, où des milliers de cultivateurs de coca se sont affrontés toute la journée avec les forces de l'ordre.

Les manifestants tentaient de rejoindre le centre-ville, situé à 18 km, pour y protester contre le nouveau gouvernement de la présidente intérimaire Jeanine Añez. Mais ils ont été bloqués par la police, qui les a empêchés de franchir un pont.Les manifestants « portaient des armes, des fusils, des cocktails Molotov, des bazookas artisanaux et des engins explosifs », a affirmé le commandant de la police de Cochabamba, le colonel Jaime Zurita. « Ils utilisent de la dynamite et des armes mortelles comme des (fusils) Mauser 765. Ni les forces armées ni la police ne sont équipées d'un tel calibre, je suis inquiet », a-t-il ajouté.Les manifestants ont été dispersés après la tombée de la nuit par la police anti-émeutes, appuyée par l'armée et un hélicoptère.Evo Morales, 60 ans, s'était proclamé vainqueur de la présidentielle du 20 octobre, prétendant ainsi effectuer un quatrième mandat.Mais l'opposition a crié à la fraude et de nombreuses manifestations, parfois très violentes, ont eu lieu. Une mutinerie au sein de la police et enfin son lâchage par l'armée l'ont poussé à quitter la présidence.Depuis qu'Evo Morales a annoncé sa démission, ce sont ses partisans qui affichent leur colère, assurant que son départ est dû à un « coup d'Etat » fomenté par l'opposition.

La Rédaction

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article