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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Hier alliés précieux des occidentaux dans la lutte contre l’Etat islamique en Syrie, les Kurdes font face à une vaste opération militaire turque. C’est la RTBF citant l’agence Belga qui donne l’information datée de vendredi 11 octobre 2019. Le président Recep Tayyip Erdogan nargue la communauté internationale en affirmant vendredi que son pays « ne stoppera pas » l’opération qu’elle mène en Syrie contre une milice kurde soutenue par l’Occident, faisant fi des menaces de certaines puissances occidentales. Cette opération qui a suscité un tollé international, a été lancée mercredi dernier dans le nord-est de la Syrie contre YPG, une milice kurde qualifiée de «groupe terroriste» par les autorités turques. «Peu importe ce que certains disent, nous ne stopperons pas cette «opération qui vise les Unités de protection du peuple (YPG) dans le nord-est de la Syrie, a indiqué le président Erdogan lors d’un discours à Istanbul. «On reçoit maintenant des menaces à droite et à gauche, on nous dit ‘Arrêtez. (…) Nous ne reviendrons pas en arrière », a-t-il martelé. Le président américain a menacé la Turquie d’effondrement si elle ne mettait pas fin à ses intentions belliqueuses.

Le volte-face de Donald Trump intervient après avoir semblé approuver cette opération, soufflant ainsi le chaud et le froid, brandissant même la menace de représailles contre l’économie turque si Ankara « dépassait les bornes ». Selon nos confères de la RTBF, Washington a affirmé que le ministre américain de la Défense avait « fortement encouragé » la Turquie à «interrompre » son opération en Syrie, lors d’un entretien téléphonique la veille avec son homologue turc. Les représentants européens au sein du Conseil de sécurité ont appelé Ankara a cessé immédiatement son offense contre les Kurdes en Syrie. Cette opération turque a été aussi vivement critiquée par l’Union européenne. Une ministre française a avoué vendredi qu’il  y avait sur la table, la carte des sanctions contre Ankara. Pour justifier cette opération, les autorités turques soutiennent que celle-ci vise à mette en place une « zone de sécurité » de 32 kilomètres  de profondeur le long de sa frontière afin de séparer celle-ci des territoires contrôlés par les YPG. «Nous continuerons notre combat jusqu’à ce que tous les terroristes soient descendus au sud des 32 km » prévus par cette zone, a fermement indiqué vendredi le président turque.

Moussa T. Yowanga

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