Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Depuis hier mercredi 24 octobre 2019 circule sur le net le Coup de Badangaï 673 avec un titre évocateur : « ya-t-il des pilotes dans le cockpit de Tchadia-Airline et du ministère de Transport du Tchad ? » Faisant justement allusion à cette nouvelle compagnie aérienne du pays du général-président Idriss Deby Itno, dont depuis quelques semaines beaucoup de Tchadiens décrient ses prestations  qui ne sont pas à l’attente des voyageurs nationaux et internationaux. Ce sont d’ailleurs les raisons pour lesquelles le Coordinateur National du Programme de Lutte contre le Paludisme au Tchad Dr Djiddi Ali Sougoudi eut pleinement consacré son temps pour apparemment exploiter les travaux d’un avocat tchadien à la personne du maître Alain Kongabé,rendus disponibles aux usagers sous forme d’une critique presque négative contre cette compagnie aérienne Tchadia-Airline. Le Coup de Badangaï 673 du Dr Djiddi Ali Sougoudi donne l’air à une alerte à l’endroit de tous les passagers nationaux et internationaux habitués à éffecter leurs voyages par les vols de Tchadia-Airline. Dès la lecture de la première phrase de son analyse, on touche du doigt les inquiétudes de ce jeune tchadien au service de l’information et de la communication. C'est Dr Djiddi Ali Sougoudi qui eut décidé de donner son avis : « On dirait tout lévite dans l’air et sans pilotes à bord de Tchadia-Airline, la compagnie tchadienne, mise en doute dans ses normes de sécurités par un célèbre avocat tchadien, Alain Kongabé qui rapporte un témoignage glaçant. Du coup de nombreux Tchadiens ont peur d’emprunter ce moyen aérien de transport dans leurs déplacements. Que cette peur soit interprétée comme une phobie des avions n’est guère un raisonnement aéronautique. Il est du droit de tout citoyen de s’en inquiéter de cette tchadia qui est définie carrément comme un « cercueil volant » par le journal Abba-Garde dans sa dernière livraison.Ce qui est davantage inquiétant dans cette histoire de Tchadia ou « cercueil volant » est le silence de l’ADAC et du Ministère de Transport qui, dans ce silence sépulcral et surtout coupable, font le nid de toutes les supputations possibles sur la renommée de la compagnie tchadienne ».

Il n'y a pas de changement dans ce second paragraphe qui est la suite logique du Coup de Badangaï 673 du poète et homme de lettres Dr Djiddi Ali Sougoudi : « On sent dans ce ministère de transport et dans cette direction de l’ADAC un manque cruel de communication. C’est ainsi que Tchadia est pilotée sans pilotes, dans un vide fait de lévitation, d’apesanteur et flottement tout court.A nous de nous interroger: y a-t-il un ou des pilotes dans cette épave fantomatique qui se meut tel un ovni, en vraie soucoupe volante, avec son vacarme d’hélices aux pales rayurées et au moteur qui se coupe et s’entrecoupe?Tout laisse croire qu’au niveau du Ministère du Transport et au niveau de l’ADAC, il manque du professionnalisme et de l’anticipation dans la mise en confiance de la population qui s’inquiète légitimement de sa chère compagnie décrite comme « un cercueil volant ». Et pourquoi ce silence? Certaines de nos entités administratives sont des boites vides, vides de compétences mais aussi vides de projections dans l’avenir. Se taire devant de tels reproches envers une compagnie nationale, de la part du Ministère ou de l’ADAC, prouve à suffisance que non seulement le cockpit de Tchadia est vide mais il en est aussi des cabines de contrôle du Ministère et de l’ADAC! »

Ahmat Zéïdane Bichara

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article