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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Les relations entre Cuba et les Etats-Unis continuent de se détériorer. Avec les nouvelles sanctions infligées à Havane, Washington empêche ses compagnies aériennes d’Etat de louer des avions, ce qui oblige la compagnie Cubana de Aviacion à suspendre mercredi 23 octobre 2019 ses liaisons avec Mexique, le Venezuela et une partie des Caraïbes comme le rapporte la RTBF en date de jeudi 24 octobre signé par l’agence Belga. «Conséquemment aux dernières mesures prises par les Etats-Unis contre Cuba », Cubana Aviacion arrêtera d’assurer les vols à destination de Mexico, Cancun en Mexique, Saint-Domingue en République dominicaine, Caracas au Venezuela, Port-aux-Princes en Haïti et les départements français d’outre-mer de Martinique et Guadeloupe, a révélé le directeur-adjoint de la compagnie, Arsenio Arocha, cité par des médias locaux.

Le trafic aérien national entre Havane et des provinces orientales de Holguin et Santiago de Cuba sera également perturbé, et le manque à gagner est estimé à quelque 10 millions de dollars, a indiqué Cubana de Aviacion. Selon les autorités américaines, la compagnie aérienne cubaine a été informée de la rupture de deux contrats de location d’aéronefs par des compagnies de pays tiers. L’annonce de ces restrictions de location d’avions a été faite vendredi dernier par le département américain du Commerce. Or, c’est une pratique courante des compagnies aériennes cubaine à défaut de posséder leurs propres engins ou de l’impossibilité d’en acquérir en raison de l’embargo imposé par Washington contre Cuba depuis 1962. L’accession de Donald Trump au pouvoir en 2017 a intensifié le blocus avec des mesures affectant le tourisme, les investissements, le transfert de fonds et les importations de carburant. Washington cherche à transformer le système socialiste de l’île, jugé responsable de la «répression de son propre peuple, en plus de son soutien continu » au gouvernement de Nicolas Maduro au Venezuela. En revanche, les autorités vénézuéliennes s’insurgent contre ces mesures, qu’elles assimilent comme de l’ingérence étrangère et attentatoire aux droits de ses concitoyens.

Moussa T. Yowanga 

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