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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le monde va mal ! Sur ce point, très rare de personnes possèdent des éléments tangibles pour contester une telle version au vu de nombreux conflits inter-communautaires ou politiques se déroulant par ci par là à l’exemple de ceux-là rapportés ci-dessous par la RTBF avec l’aide des Agences comme Belga et l’AFP. Ce n’est d’ailleurs pas l’objet du débat. Là où cela reste difficilement incompréhensible, c’est sur la responsabilité de tout un chacun. Qui est donc le 1er responsable de ce monde qui va très mal ? En d’autres termes, qui est donc le coupable, le méchant et l’injuste né? Pour qu’enfin les êtres humains se montrant pacifiques et amoureux de la vérité et de justice s’ en approcheraient pour le convaincre d’arrêter de pousser le monde vers sa destruction.  A chacun finalement de creuser un peu plus pour trouver des réponses à une telle question,après avoir justement lu ces informations publiées ci-dessous par la Rédaction.

En Espagne : «Un demi-million de manifestants indépendantistes à Barcelone», titre la RTBF avec l’appui de l’Agence France Presse. Selon donc ces deux médias, dont cette information fut publiée depuis hier vendredi 18 octobre 2019 : «Les violences se sont exacerbées vendredi soir à Barcelone entre militants indépendantistes radicaux, qui dressaient des barricades, et forces de l'ordre qui tentaient de les disperser avec des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes, ont constaté des journalistes de l'AFP. Ces violents affrontements, qui plongeaient le centre de la métropole dans le chaos, sont intervenus au cinquième jour de mobilisation des indépendantistes contre la condamnation de leurs dirigeants à de lourdes peines de prison pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017.Plus d'un demi-million d'indépendantistes catalans ont calmement manifesté dans les rues de Barcelone, avant que des militants radicaux n'affrontent la police.Théâtre la veille de heurts, l'avenue chic du Paseo de Gracia a été noyée sous une marée humaine jaune, rouge et bleu, les couleurs du drapeau indépendantiste. Selon la police municipale, 525.000 personnes ont participé à cette manifestation dans une ambiance festive.A la fin du rassemblement, près du commissariat central de la métropole, des centaines de manifestants radicaux ont incendié des conteneurs de poubelles et défié les policiers antiémeutes qui tiraient du gaz lacrymogène pour les disperser « Nous espérons que cette mobilisation sera le détonateur pour que la situation change.Avec pour mot d'ordre « Liberté », des colonnes de dizaines de milliers de séparatistes, parties mercredi de cinq villes de la région, ont convergé dans Barcelone pour cette manifestation monstre. »Cela fait des années que nous revendiquons (l'indépendance) avec beaucoup de patience et nous espérons que (cette mobilisation) sera le détonateur pour que la situation change », a déclaré David Blanco, un agent commercial de 56 ans.Non indépendantiste, Josue Condez, 34 ans et drapé dans un drapeau espagnol, a aussi tenu à s'associer à la mobilisation contre « une sentence démesurée » de la Cour suprême qui a infligé des peines de neuf à 13 ans de prison à neuf dirigeants indépendantistes pour la tentative de sécession de 2017. « Je me sens catalan et espagnol, je ne suis pas indépendantiste » mais « on ne peut pas infliger 13 ans de prison à un responsable politique élu pour avoir organisé un référendum (illégal), plus que pour homicide », dit ce technicien ferroviaire.

Les indépendantistes ont aussi organisé une grève générale dont les effets étaient manifestes dans cette riche région pesant un cinquième du PIB espagnol. A Barcelone, la célèbre basilique de la Sagrada Familia a dû fermer ses portes tandis que l'opéra du Liceu a annulé sa représentation vendredi. La majeure partie des stands du marché de la Boqueria, très prisé par les touristes, et de nombreux commerces étaient fermés.Selon les autorités, 57 vols ont été annulés à l'aéroport, tandis que plusieurs routes ont été coupées.Le constructeur automobile Seat avait mis à l'arrêt son usine de Martorell près de Barcelone qui emploie plus de 6.500 personnes. Les troubles en Catalogne ont aussi entraîné le report par la fédération de football du "Clasico" du 26 octobre entre Barça et Real Madrid, une des rencontres les plus visionnées sur la planète. Les clubs devront fixer la nouvelle date de la rencontre.Cette journée de mobilisation a été précédée par une nouvelle nuit de violences à Barcelone.Des centaines de jeunes ont érigé jeudi soir des barricades enflammées et jeté des cocktails molotov sur les forces de l'ordre qui ont répliqué en tirant des balles en mousse.Mardi et mercredi, cette ville avait déjà vécu ces scènes de guérilla urbaine après de premiers heurts lundi au moment du blocus de l'aéroport par quelque 10.000 manifestants.Nées de la frustration d'une partie de la base indépendantiste, deux ans après l'échec de la tentative de sécession de 2017, ces violences ont marqué un tournant pour le mouvement séparatiste qui s'est toujours targué d'être non-violent.A moins d'un mois des quatrièmes élections législatives en quatre ans en Espagne, ces troubles ont mis le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez sous pression de la droite qui réclame des mesures exceptionnelles pour rétablir l'ordre.De Bruxelles, Pedro Sanchez a répondu que l'Etat ne pouvait « pas se laisser entraîner à une réaction excessive », tout en assurant qu'il n'y aurait « aucune impunité face aux actes de vandalisme ».En Catalogne, la question de l'indépendance divise la population en deux. D'après un sondage rendu public en juillet par le gouvernement régional, 44% de la population y est favorable et 48,3% opposée. « Je suis catalane, catalane, mais je ne partage pas du tout ce projet indépendantiste, les gens se laissent manipuler et la jeunesse encore plus », a dénoncé Carmen Isern, 75 ans ».

En Turquie,d’après cette information publiée hier vendredi 18 octobre 2019, mais portant la signature de l’Agence Belga. Le président Turc Erdogan menace  de reprendre l'offensive mardi prochain dans la soirée avec les attaques ou les offensives si l'accord n'est pas respecté. Ainsi, selon Belag pour le compte de la RTBF : « Le président turc Recep Tayyip Erdogan a averti vendredi que l'offensive dans le nord-est de la Syrie reprendrait dès mardi soir si les forces kurdes ne se retirent pas de ce secteur comme prévu dans l'accord de trêve. « Si les promesses sont respectées d'ici mardi soir, la question de la zone de sécurité aura été résolue. Faute de quoi, l'opération Source de Paix reprendra dès que le délai de 120 heures expirera », a déclaré M. Erdogan lors d'une conférence de presse.Aux termes d'un accord arraché jeudi par le vice-président américain Mike Pence lors d'une visite à Ankara, la Turquie a accepté de suspendre pour cinq jours son offensive lancée le 9 octobre, et d'y mettre fin si les forces kurdes des YPG, considérées comme « terroristes » par Ankara, se retirent pendant cette période des zones frontalières de la Turquie dans le nord-est de la Syrie. « Nous avons fixé une limite: 120 heures à l'expiration desquelles cette région doit être nettoyée des groupes terroristes », a ajouté M. Erdogan.L'accord prévoit aussi la mise en place d'une « zone de sécurité » de 32 km de largeur en territoire syrien.M. Erdogan a répété vendredi que cette zone devrait « s'étendre en longueur sur 444 km » et pas seulement dans les zones dont les forces turques ont déjà pris le contrôle en territoire syrien, à savoir 120 km entre les localités de Tal Abyad et Ras al-Aïn.Il a aussi affirmé qu'une partie des quelque 3,6 millions de réfugiés syriens vivant en Turquie seraient installés dans cette « zone de sécurité ».Afin d'héberger ces réfugiés « nous prévoyons d'y construire 140 villages avec 5.000 habitants pour chaque village et 10 districts avec une population de 30.000 pour chaque district », a-t-il affirmé. Il a en outre assuré que la Turquie n'avait pas l'intention de rester indéfiniment dans le nord de la Syrie. « Nous n'avons pas l'intention d'y rester, c'est hors de question », a-t-il dit ».

Au Mexique, l’AFP eut mise hier vendredi 18 octobre 2019 pour le compte de la RTBF, cette information confirmant officiellement la libération par les Américains du fils d’El « Chapo ». D’après Belga avec l’aide de la RTBF : «les autorités mexicaines de sécurité ont confirmé vendredi avoir renoncé à arrêter le fils du baron de la drogue Joaquin El « Chapo » Guzman au cours d'une « opération mal préparée ».« Cette opération a été mal préparée », a déclaré le ministre mexicain de la Défense, Luis Crescencui Sandoval, lors d'une conférence de presse à Culiacan, la capitale de l'Etat de Sinaloa (ouest), le bastion d'El « Chapo », soulignant qu'il avait été décidé de ne pas arrêter Ovidio Guzman Lopez. « Nos hommes sur place ont agi de manière précipitée, n'ont pas attendu l'ordre de perquisitionner et ont commencé a essuyé des coups de feu », a précisé M. Sandoval. «Ils ont improvisé, sans mesurer les conséquences de leur action dans l'espoir d'obtenir un résultat positif », a-t-il ajouté.Au cours de la même conférence de presse, le secrétaire d'Etat à la Sécurité Alfonso Durazno a pour sa part que souligné que « les renseignements que détenaient les forces de sécurité étaient erronés ».Il a précisé que celles-ci n'avaient « pas reçu à temps le mandat de perquisition » et ont « reçu l'ordre de se replier hors de l'immeuble » où se trouvait Ovidio Guzman.Jeudi soir, les autorités mexicaines avaient annoncé avoir arrêté Ovidio Guzman pendant de violents affrontements avec des groupes armés à Culiacan, le fief de Joaquin El « Chapo » Guzman, emprisonné aux Etats-Unis.

Des tirs nourris ainsi que des explosions de véhicules avaient retenti en plein après-midi dans les rues de cette ville de 750.000 habitants, forçant la population à se terrer chez elle.Des tirs nourris opposants des civils armés aux forces de sécurité mexicaines à Culiacan (nord-ouest) ont retenti en plein après-midi dans les rues de cette ville de 750.000 habitants ainsi que des explosions de véhicules, forçant les résidents à se terrer chez eux, a rapporté un correspondant de l'AFP.Les membres du cabinet de sécurité se sont réunis jeudi dans la soirée à la suite de ces violences, a indiqué le bureau du président mexicain Andrès Manuel Lopez Obrador, sans plus de détails.Dans un communiqué, le gouverneur de l'Etat de Sinaloa, considéré comme l'un des plus violents au Mexique, a appelé la population à « ne pas sortir dans les rues et à se conformer aux instructions officielles en fonction de la tournure des événements en cours ».Selon le correspondant de l'AFP, plusieurs rues du secteur ont été partiellement bouclées par les civils en armes portant des capuches pour masquer leurs visages, donnant à la ville des allures de champ de bataille. Plusieurs habitants de la ville ont été contraints de fuir en abandonnant leurs voitures dans les rues.Plusieurs médias mexicains, dont les chaînes Milenio TV et Televisa avaient indiqué que l'un des fils de Joaquin « El Chapo » Guzman, Ovidio Guzman Lopez, aurait été arrêté voire tué par les forces de sécurité, déclenchant la riposte de civils armés. Milenio TV et Televisa, parmi les plus importantes télévisions au Mexique, passent en boucle des images de forces de sécurité prises sous le feu de mitrailleuses lourdes actionnées par des civils, ainsi que des voitures et des camions en flammes ».

Ahmat Zéïdane Bichara

 

 

 

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