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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La question se trouvant ci-haut en titre, liée au mensonge que beaucoup de demandeurs d’emplois montent dans leurs CV respectifs, fut posée par AM.C et M.G de la RTBF et publiée ce vendredi 13 septembre 2019. Ainsi nos confrères de la RTBF considèrent que c’est l’étape incontournable pour postuler à la plupart des emplois : rédiger un Curriculum vitae. Mais ce CV, certains candidats l’embellissent parfois un peu trop. Selon les sources, de 25 à 30% des CV seraient « améliorés ».Mensonge par omission, mensonge tout court, exagération.Les méthodes sont nombreuses, comme l’expliquait David Goldenberg, créateur de la société CVTrust, dans la séquence « Le Marché matinal » ce vendredi sur La Première. « Le premier [mensonge], c’est l’expérience professionnelle. Typiquement, des dates pendant lesquelles vous auriez travaillé dans une entreprise, des dates qui ne sont parfois pas tout à fait justes et qui sont parfois arrondies à la hausse. Le deuxième type de mensonge, c’est votre formation, soit formation initiale, soit formation universitaire, soit enseignement supérieur ou carrément aussi de plus en plus avec la formation continue. Et le troisième élément, c’est votre niveau de langue », détaille-t-il.Ce n’est pas un hasard si l’expérience professionnelle, la formation et les langues figurent dans le top 3. Ce sont les trois éléments clés qui ont le plus de valeur aux yeux des recruteurs. Et mieux vaut ne pas tricher parce que, au-delà de la question morale, mentir sur la réalité de son parcours professionnel va générer des surcoûts importants et inutiles pour les organisations et les entreprises.

Le plus évident expliquent-ils point par point les choses, c’est le temps nécessaire pour vérifier l’exactitude des CV, mais il y a aussi des coûts cachés. « Lorsque l’on réalise qu’il y a des éléments qui sont faux, [le risque] c’est de devoir licencier la personne, poursuit David Goldenberg. Et il y a un coût énorme à licencier une personne. C’est d’abord de devoir le remplacer, puis tout le coût que ça a pris pour la formation […] pour pouvoir travailler en entreprise. C’est un coût qui est généralement considéré comme étant de l’ordre, en moyenne, aux alentours de 20.000 à 25.000 euros pour licencier quelqu’un. Ça représente la moitié d’une année de salaire, si je prends dans les moyennes tous secteurs d’activité confondus ».Il y a aussi la question de la confiance. Si après coup vous vous rendez compte que votre dernière recrue vous a menti sur son parcours, même s’il vous donne entière satisfaction, il risque tout de même d’y avoir quelque chose de cassé dans la relation.La technologie commence à offrir des solutions pour éviter les fraudes. CVTrust permet par exemple de garantir la réalité des formations suivies par le candidat, à condition bien sûr que les universités, les hautes écoles ou les organismes de formation adoptent une solution de ce type.Selon David Goldenberg, « ça leur permet de délivrer vers leurs apprenants — lorsque vous finissez un cursus universitaire ou une formation de langues par exemple — de recevoir un diplôme dans un format qui est 100% digital et sécurisé et de permettre à ces apprenants, au final les citoyens, les chercheurs d’emploi, de pouvoir partager cette attestation, ce diplôme et/ou les bulletins de notes dans un format qui va permettre à leur futur employeur de vérifier l’intégrité, l’authenticité, la validité du document en un clic ».Chez nous par exemple  et c’est une annonce de David Goldenberg – Bruxelles Formation a décidé d’émettre l’ensemble de ses attestations de formation dans un format 100% électronique.

Ahmat Zéïdane Bichara

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