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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Premièrement, lisons cette information publiée depuis le samedi 10 août 2019 par Dr Djiddi Ali Sougoudi dans son Coup de Badangaï 623 où il nous informe que : « La visite du Chef de l’Etat à l’HGRN corrobore avec mes multiples cris de détresse sur la gestion calamiteuse du système de santé! J’ai appris sur le réseau instable de Kouba-Olanga la visite inopinée à l’HGRN à 21h du Chef de l’Etat. Je suis sur la route, en venant d’une mission officielle de Borkou. «Le mensonge a beau pris l’ascenseur, la vérité le rattrapera par l’escalier» et le Chef de l’Etat se rend à l’évidence de toutes les bourdes, manquements et mensonges qui entourent la gestion de nos hôpitaux. Manquements graves étouffés par l’Omerta d’un système de santé truffé des mensonges édulcorés de fausses vérités à la chasuble des fuites en avant. Mes écrits me donnent raison et j’en suis ravi de n’avoir pas accablé certains confrères et collaborateurs sanitaires par pure hypocrisie ou critiques gratuites. Que cette visite situe toutes les responsabilités en débusquant toutes les connivences situées à tous les niveaux de la pyramide sanitaire du pays. De nombreux responsables mentent au Chef de l’Etat en le rassurant faussement, y compris au décours des réunions de 24 de chaque mois des années pendant lesquelles les fausses informations et fausses données sanitaires sont distillées dans les oreilles attentives du Président. Je reste choqué de voir tant de mauvaise foi dans notre système de santé devenu un antre de faussetés institutionnalisées par des responsables qui se retrouvent en face de leurs propres turpitudes découvertes par le président en personne et sans intermédiaire. Que chacun s’assume! »

Secondo, nous avons la publication du journaliste Déli Sainzoumi Nestor, Directeur de Publication du Bimensuel Eclairages ,3ème œil, parlant de la cérémonie de présentation de son livre : «L’empreinte des saigneurs » au centre des Jeunes Don Bosco de N’Djaména, la capitale tchadienne. C’est sa déclaration liminaire  pour cette rencontre littéraire ayant eu lieu lundi 12 août 2019: « Chers invités, mesdames et messieurs; chers confrères journalistes des médias publics et privés, bienvenues à cette cérémonie de présentation officielle de ce petit livre qui se d’être une matière à réflexion autour des maux qui minent le vivre ensemble dans une société humaine. Notre livre est un corpus de cinq (05) nouvelles. Ce sont des récits qui relèvent avant tout de la fiction, conformément à la règle de la nouvelle qui, par définition, est une forme de récit, une œuvre d’imagination caractérisée par une brièveté. Nous avons opté pour ce genre littéraire parce que la nouvelle « a une efficacité ; elle apparaît comme une arme particulièrement bien adaptée au combat politique et social». Nous estimons que les histoires racontées dans ce livre peuvent pousser à la réflexion, surtout sur la problématique de la sécurité des personnes et de leurs biens. Les récits de ce recueil de nouvelles s’inspirent abondamment des événements tragiques qui constituent le lot quotidien des hommes d’ici et d’ailleurs. Nous avons voulu montrer à travers ces histoires, comment les régimes au pouvoir font subir à l’homme le mal moral et l’injustice. D’où le titre l’Empreinte des saigneurs. Ce recueil s’ouvre par une arrestation arbitraire et se termine par une séquestration et un appel à la justice internationale. C’est pour montrer la gravité de la situation actuelle et interpeller chacun à travailler pour le changement. L’Empreinte des saigneurs a pour but d’inviter les lecteurs à la réflexion. Il s’adresse à tous et peut intéresser autant les jeunes que les adultes. En l’écrivant sous la forme de fiction, nous avons estimé que l’expérience de chacun pourra enrichir sa lecture ; car en lisant l’un ou l’autre texte, on peut y voir en filigrane un voisin, un parent, un ami, etc.

La lecture de ces récits peut nous permettre d’avoir un autre regard sur nos bourreaux, non pas pour leur en vouloir davantage, mais pour nous faire comprendre qu’en chaque homme il y a la potentialité du mal. « Le bien que je veux, je ne le fais pas et le mal que je ne veux pas, je le fais », écrit Saint Paul dans son Épître aux Romains. L’événement autour duquel sont bâtis ces récits, c’est le meurtre, comme une situation qui dérange le quotidien. A la fin de chaque texte, on peut se demander : pourquoi le crime a été commis ? L’abus du pouvoir, la cruauté des hommes et le dérèglement éthique constituent les motifs des drames de ces textes. Nous avons voulu des actions tragiques pour provoquer l’émotion et l’indignation. Il y a plusieurs niveaux de lecture de ce recueil de nouvelles. Mais il revient à chaque lecteur d’éveiller sa conscience pour décrypter le message. Car c’est à dessein que nous avons adopté le genre fiction pour porter le cri d’un peuple meurtri. Les différents textes qui constituent ce recueil invitent chacun à évaluer ses relations avec Autrui et réaliser l’expérience d’être-avec-autrui, selon l’expression de Heidegger. Le saigneur, en effet, c’est celui qui mène les autres à l’abattoir. Dans notre vécu quotidien, le saigneur, c’est celui là qui fait obstacle à l’épanouissement des autres ; c’est le fraudeur qui met à mal les finances publiques ; c’est celui-là qui détourne les vivres destinés aux réfugiés ; celui-là qui bouffe l’argent alloué pour la construction ou l’équipement d’une école ou d’un hôpital ; le saigneur, c’est celui-là qui gâche l’avenir de la jeune fille en l’enceintant ; le saigneur c’est aussi celui-là qui torture à mort des prévenus dans nos commissariats de police. Le Saigneur c’est l’incarnation du Mal. Il prend le nom de la haine, de la terreur, du viol, du meurtre, de la pédophilie, etc. Ce recueil de nouvelles, nous met en face des crises de notre époque que sont : la soif du pouvoir, la perte de la valeur humaine, le dérèglement éthique, etc.

C’est donc un outil indispensable pour nous permettre d’explorer les dimensions socio- politiques et culturelles de chaque peuple. Pourquoi certains de nos dirigeants instaurent des machines répressives pour s’accrocher au pouvoir ? Comment faire pour arrêter les atrocités que nos dirigeants infligent aux autres ? Pourquoi la séquestration, la menace de mort et l’agression sexuelle sont devenues monnaie courante ? A travers les différents récits de ce recueil, nous voulons signifier aux entrepreneurs politiques et aux défenseurs des droits humains que les réseaux maffieux, nés sous les dictatures tropicales sont toujours à l’affût des cibles et qu’il est temps de doubler la mise pour sauver le peuple. Si rien n’est fait, nos jeunes Etats africains seront déstabilisés par des rebellions armées, des terroristes et des dictateurs invétérés. Voilà donc en peu, ce que je peux dire à propos de ce petit livre qui fait l’objet de notre rencontre d’aujourd’hui. Une fois de plus, merci à chacune et à chacun de vous pour le déplacement malgré les mauvais états de nos routes. Je vous remercie ».

En troisième lieu, nous lirons la publication du professeur et enseignant chercheur Abazène Aboumkoulla qui déclara depuis le lundi 12 août 2019 ceci : «J'aurais demandé au président de la république, Idriss Déby Itno, d'interdire par décret, la profanation de la dernière volonté du président N'Garta Tombalbaye. Il ne s'appelle plus François, un surnom qu'il a récusé et personne n'a le droit de l'imposer à sa mémoire. N'Garta Tombalbaye, c'est là son nom et sa préservation est un devoir politique, voire spirituel ».

Vient ensuite celle de la fondatrice de la Radio de proximité Dja FM, madame Zara Mahamat Yacoub faite le même jour, c’est-à-dire le lundi 12 août 2019: « Les tchadiens n'ont jamais prononcé autant les mots : Le Vivre ensemble et l'amour de la patrie qu'en ce mois d'août. Houbal watan allel iman.dit on et on dit aussi l’Iman, Dieu le donne à celui qu'il aime et celui que Dieu aime.est celui la même qui respecte les principes et préceptes de Dieu et les valeurs humaines .Bonne fête de l'indépendance de notre Tchad éternel ». Juda Allahodoum

En parlant justement de l’Imam, Juda Allahodoum en tant que Directeur de Publication du journal Le Visionnaire eut mis en ligne depuis  le lundi 12 août 2019, cette publication  où il a titré : «Il y a aussi des Imams qui méritent en ce jour de Tabaski ».Selon donc sa publication : « Les musulmans du Tchad à l'instar des autres fidèles du monde entier célèbrent ce dimanche 11 août l'Aïd al-Adha (« Fête du sacrifice »), l'une des fêtes les plus importantes du calendrier musulman. Au cours du prêche d'un marabout dans une mosquée du quartier Mardjan Daffack à N'Djamena ce matin, un discours particulièrement virulent a été tenu à l'égard des autorités tchadiennes sur un certain nombre de dérives et de manquements vis-à-vis de la population. A la fin de la prière, l'Imam a dénoncé la coupure intempestive de l'eau et de l'électricité qui constituent des besoins vitaux pour la population tchadienne. « Ceux qui dirigent ces deux sociétés sont de confession musulmane. Ils continuent à perpétuer les coupures d'eau et d''électricité pour faire souffrir la population tchadienne. En principe, l'eau et l'électricité ne devraient pas constituer une préoccupation dans un pays normal. Le fait de couper de l'eau et l'électricité prive injustement la population tchadienne de son droit fondamental», a-t-il déclaré. « Vous aurez des comptes à rendre à votre Dieu dans l'au-delà», a fustigé l'Imam de la mosquée Damboloye au quartier Mardjan Daffack, dans le 2ème arrondissement de N’Djamena. Il a également amputé la souffrance et l'injustice que subit le peuple tchadien au président de la République, à cause de la mauvaise gestion entretenue comme mode de gouvernance. «Le président de la République et les autres responsables sont comptables de cette injustice. Dans l'au-delà, ils iront en enfer pour avoir maltraité la population. Les informateurs (faisant allusion aux agents de renseignement de l'ANS, ndlr), plutôt que de faire parvenir au président des fiches qui prennent en compte la souffrance de la population tchadienne en vue de trouver des solutions, ne font que colporter des mensonges pour nuire à des personnes. Vous aurez de compte à rendre à votre Dieu », a conclu l'Imam. Pendant toute la durée du sermon, un silence de cimetière s'est instauré ».

La Rédaction

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