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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Réagissant positivement à la campagne ophtalmologique visant les populations les plus vulnérables, y compris les enseignants des établissements publics sans oublier ceux du supérieur, organisée par la Fondation Grand-cœur de la 1ere dame du Tchad Hinda Deby Itno. Le professeur et écrivain Avocksouma Djona Atchenemou eut décidé d’exprimer sa joie à travers un message électronique qu’il a envoyé depuis le mardi 06 août 2019 à notre Rédaction. En voici le contenu : «Le 06 août 2019, j’ai reçu à 23 h17 le message suivant de la part du Prof. Ali Mahamat Moussa, Doyen de la Faculté des Sciences de la Santé Humaine de l’Université de N’Djamena : « Bonsoir, cher collègue, vous voudrez bien assister au lancement de la caravane médicale de distribution des verres correcteurs à laquelle notre Ministre prend part demain 07.08.19 à 8h au rectorat. Le SG Université de N’Djamena ».

J’ai failli sauter de joie car c’est bien la première fois que quelqu’un pense à moi en voulant me gratifier de quelque chose, de surcroît des lunettes de correction. Et quand j’ai appris par la suite que c’est en fait la Fondation Grand Cœur qui est la bienfaitrice, je m’étais dit que c’est vraiment l’opportunité qui s’offre à moi pour tenter de résoudre mon problème existentiel. Je suis agrégé du CAMES depuis 1999, et j’encadre les étudiants en médecine depuis 1997. J’ai contribué à sortir des jeunes médecins nationaux depuis la première promotion jusqu’à la dernière qui vient d’avoir lieu, il y a tout juste une semaine. Et tout le monde est content lorsque les jeunes médecins sortent à un rythme régulier.Sans me tromper, on peut estimer que plus de 80% des médecins spécialistes actuellement en service au Tchad dont un nouveau professeur agrégé de médecine sont issus de notre faculté de médecine de l’Université de N’Djamena. Il y a des compatriotes consciencieux qui font tout pour encadrer dans les meilleures conditions leurs jeunes cadets. Qui sait dans quelles conditions matérielles vivent-ils ? Les institutions ne sont que ce que les acteurs veulent en faire. Et si la Fondation Grand Cœur pense vraiment aux enseignants de rang magistral que nous sommes, peut-être nous aiderait-elle à ce que nos salaires soient revalorisés, ne serait-ce que pour nous aligner au même niveau salarial que les autres professeurs des pays comme le Burkina Faso, le Niger, le Bénin ou le Cameroun. Ce geste nous permettra de prendre de contrat d’assurance ou de panser nos vieux jours et ça ne sera que justice. Quand j’ai été reçu Professeur Agrégé en Sciences de Gestion en 1999, j’avais eu une augmentation mensuelle de 5000 francs. Merci quand même à la Fondation Grand Cœur d’avoir eu une pensée à nous ».

Rédaction

Contact : Université de NDjaména

Téléphone: +23566233072 / 90959494

web: avocksoumaDjonaAtchenemou.com

 

Le farouche opposant au régime de N’Djaména dirigé depuis 1990 de main de fer par Idriss Deby Itno, cet homme politique Tchadien Doki Warou Mahamat fait circuler sur les réseaux sociaux depuis le vendredi 09 août 2019 l’une de ses plus fortes réactions titrée : «La folie du pouvoir Deby». Ainsi analyse-t-il la vie politique de son pays le Tchad : «la bases du régimes de Déby se rétrécira d’avantage, au profit des membres de sa famille, de son groupe ethnique.l es principaux blocages de l’émergence économique de notre pays le Tchad n’est pas pour demain. Le rétrécissement du système Déby est dû à la machine MPS, qui constitue l’une des principales source de blocage, et fait de la propension de Déby à servir d’abord, sa famille, son clan proche, son ethnie et les restes des vautours qui accompagnent le système destructeur depuis 30 ans Déby se concentre à distribuer des avantages aux membres de sa famille, aux membres du groupe ethnique, à sa région et aux crieurs du MPS. Ça, c’est le mal que nous voyons malheureusement tous les jours avec les différents décrets bidons qui pullulent tous les jours en nommant des enfants sans aucun niveau intellectuel ni social à des postes financiers. Tant qu’on ne rompra pas avec cela, pour qu’on ait des hommes et des femmes qui viennent au pouvoir pour servir la communauté, de manière équitable dans tous ses segments, de manière équitable sur une base éthique suivant des principes éthiques, nous serons toujours malheureusement des appâts d’un système terroriste. Le niveau trop élevé de discriminations au Tchad, voulu et entretenu par Déby et son système, nous enfoncera d’avantage et nous rapprochera à une guerre civile inutile. Quand à l’enrichissement sur le dos du peuple, Il y’a un sérieux problème de gouvernance politique dans son sens global du terme  c’est-à-dire : La gestion des hommes et des femmes dans notre pays. L’incapacité de Déby Itno et ses bouffons à gérer la diversité qui est une chance inouïe pour les Tchadiens. Outre ces goulots d’étranglement, Idriss Déby Itno ne donnera aucune chance aux autres Tchadiens, de vivre dans la cohésion. Avec tous ce que notre pays, a comme richesse naturelle, nous aurons largement la possibilité d’offrir aux tchadiens une vie meilleure. Développer tout seul le Tchad par Déby de sa manière anarchique, avec ses bouffons, les tchadiens n’en voudront plus. Quand il décidera de quitter le pouvoir d’état, avant qu’il ne soit trop tard et demandera pardon au peuple tchadien, pour son gâchis de 30 ans, il rendra un grand service non seulement aux tchadiens, mais, à l’ensemble de ses bouffons. Tout dictateur pense qu’il restera le benjamin de toute l’humanité. Et c’est malgré, les disparitions tragiques des présidents criminels à travers le monde. Donc, Déby doit partir et c’est maintenant ».

C’est une publication de l’activiste politique et journaliste Makaila NGuebla qui a décidé de se pencher sur la crise centrafricaine qui continue de secouer ce peuple depuis plus de cinq ans. Sa publication date de jeudi 08 août 2019 titrée : «Le rôle du Tchad dans le conflit centrafricain», thème de recherche en France». Ainsi voit-il la politique centrafricaine avec son œil du journaliste : «Allié précieux de la communauté occidentale et de la France en particulier, principal soutien du régime d’Idriss Deby, le Tchad fait l’objet d’un thème de recherche dans une université française pour son rôle néfaste dans le conflit qui a éclaté en 2012 en Centrafricain en causant la division entre la population et semant une désolation profonde du pays. Pays voisin de la Centrafrique, le Tchad qui brille pour sa réputation dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Sahel, est pourtant mis sur le banc des accusés pour son rôle trouble dans le conflit qu’a connu en 2012 ce pays. Depuis 2013, la République centrafricaine est confrontée à un conflit armé qui a ébranlé les fondements de l’Etat qui peine désespérément à se relever malgré l’implication massive de la communauté africaine et internationale. Dans le cadre des travaux des recherches, le conflit centrafricain intéressé certains chercheurs qui tentent d’identifier les différents acteurs ayant joué un rôle pour mettre en mal la cohésion sociale et l’unité nationale d’un pays jadis réputé pour son vivre ensemble entre les différentes composantes. C’est justement ce sujet qui a retenu l’attention d’un chercheur que nous avons eu le privilège de rencontrer lors de ses travaux de recherche à Paris dans une administration publique. Il nous a longuement parlé de la responsabilité du Tchad et du Congo qui ont d’une manière ou autre ensanglanté la République par leurs soutiens militaires, politiques et diplomatiques à des groupes armés dont les leaders sont à leur dévotion. Idriss Deby et Denis Sassou Nguesso qui sont soutenus par Paris et imposés à leurs populations, sont des véritables pompiers pyromanes d’une Afrique dominée, instrumentalisée et malmenée à cause de leurs responsabilités diverses et variées. La preuve est que le chef rebelle centrafricain Nourredine Adam, activement recherché par la Cour Pénale Internationale (CPI) circule en toute impunité dans la capitale tchadienne, pourtant le Tchad est signataire du traité de Rome de cette juridiction à vocation internationale. De même que les autres acteurs potentiels ou majeurs du conflit centrafricain bénéficient toujours des moyens financiers et des documents leur permettant de se déplacer sans être inquiétés dans la sous-région. Selon ce chercheur d’origine africaine tant que la France ne cesse d’apporter son soutien inconditionnel à des régimes africains comme celui de N’Djaména et de Brazzaville, l’Afrique centrale demeura, une zone confligène dont les conséquences seront les déplacements internes des populations, les réfugiés de guerre et climatiques, la mal gouvernance, l’absence d’un Etat de droit et de la démocratie. Il invite Paris à prendre son courage en main pour démocratiser l’Afrique centrale. Aider l’Afrique centrale c’est aidé ses organisations de la société civile et les démocrates à se débarrasser de leurs potentats locaux dont la longévité au pouvoir bat le record dans le monde ».

Faisant l’éloge de Dobian Asngar, le jeune politologue du parti politique Les Transformateurs, Don Ebert a publié depuis le jeudi 08 août 2019 ,  une modeste analyse : «Je suis étonné, presque déçu par sa simplicité...Négligé de sa personne, il rappelle ces boites en forme de Silène, qui abritent une persévérance et une détermination hors norme. Épris de beau et de bien dans la société, ce n’est pas aux corps qu’il s’attache, ni aux richesses de ce monde ou aux honneurs, mais essentiellement aux âmes, et c’est lui qui en réalité suscite de la part des jeunes gens comme moi un for amour, non l’inverse. Endurant dans son corps (par sa vigueur physique, sa résistance à la fatigue, au froid et à la chaleur…), méprisant les dangers (il sauve plusieurs fois plusieurs vies en prenant tous les risques réels), il n’a cure que de la vertu et de la morale, et des moyens de faire naître ce même souci chez les autres. De toute sa vie, de toute sa souffrance multiforme, il continue de manifester la même liberté de parole et la même sérénité. Face à ses accusateurs, il se refuse à user des armes traditionnelles de la défense ; il ne fait aucune concession à la rhétorique accusatrice, et préfère réfuter ceux qui le traitent de tous les noms. Dobian ASNGAR est l’un des seuls qui peut oser dire, avec Abraham Lincoln : «J’ai une grande confiance dans le peuple. Si on lui dit la vérité, on peut compter sur lui pour faire face à n’importe quelle crise nationale. L’important est de lui présenter la réalité des faits.». Loin d’esquisser le moindre repentir dans son Ouvrage que je lis en ce moment, il se présente comme celui dont l’action et la vérité contribuent à sauver le Tchad. Impavide au moment de fixer son prochain sort, il ne transige pas un instant. A tous ceux qui lui disaient et continuent de lui demander de s’exiler, il opposait et oppose toujours le respect inconditionnellement dû aux lois : soit l’on convainc la société de ce que l’on croit être véritablement juste, soit l’on s’incline face à ses décisions ; car l’essentiel n’est pas de vivre, mais de vivre selon le bien et le juste, la vertu et la morale...Dans "Tchad, notre bel enfer", je vous préviens : les mots ne dansent pas, ils ne chantent pas, ils ne rigolent pas, ils sont sérieux... Pour rappeler la chose la plus fragile qui soit au monde : la mémoire. La mémoire du passé, le devoir du présent et l'espoir de l'avenir ».

Pour boucler la boucle, intéressons-nous à la réaction de monsieur Mahamat Abakar qui dénonce la mainmise des recrutements des nouveaux employés au sein de l’entreprise Esso-Tchad dans un titre : «Esso-Tchad au Soleil de la nationalisation». Publiée depuis le vendredi 09 août 2019, Mahamat Abakar révèle dans sa réaction des choses intéressantes : «Depuis que les Américains ont commencé à céder petit à petit les postes de responsabilités aux Tchadiens, une catégorie de ces nouveaux « responsables » est devenue pire que les experts, surtout au département de la ressource humaine où le recrutement se ferait sur des bases très discutables. Vers 2013-2014, j'avais postulé en ligne pour le poste d'ingénieur et avais reçu par la suite un email dans lequel l'expéditrice, une Tchadienne, m'informa d'une manière peu professionnelle que j'étais sélectionné pour le poste d'ingénieur, sans plus de détails et surtout sans laisser ses cordonnées téléphoniques. Je n'avais donc pas tardé à répondre à son email pour savoir plus de détails sur la suite du processus du recrutement, plus précisément le jour de l'interview. Silence radio du coté de la ressource humaine locale de Esso. Une ou deux semaines après, je reçus un appel téléphonique, et le Tchadien de l'autre bout du fil me demanda pourquoi je ne me suis pas présenté à l'interview alors que tous les recruteurs venus express des USA sont là ? J'avais donc tout compris. J’avais compris qu'une fois avoir postulé sur Internet, j'ai été sélectionné par les recruteurs américains qui auraient certainement donné la liste des retenus aux recruteurs locaux pour les contacter. Ceux-ci ont fait, à contrecœur, leur devoir de nous contacter mais nous ont exclus pour l'interview, histoire de favoriser d'autres candidats moins compétitifs ou voire même changé carrément nos dossiers. Voila comment se passeraient les choses à ESSO ce dernier temps. Comme au soleil de l'indépendance, les gens ont beau combattu pour avoir leurs indépendances mais les premiers dirigeants africains sont devenus pires que les colons ».

La Rédaction

 

 

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