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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le mercredi 14 août 2019, l’économiste et analyste politique Kébir Mahamat Abdoulaye a lancé une question forte et pertinente liée à  une réflexion mettant en exergue la notion de ce que veut dire être intellectuel : «Sommes-nous tous des intellectuels parce que nous avons été à l'école, détenteurs de diplômes? » Monsieur Kébir Mahamat Abdoulaye s’est appuyé sur la définition du dictionnaire Larousse apparemment pour mieux cerner sa réflexion sur ce sujet: «Un intellectuel est une personne dont l'activité repose sur l'exercice de l'esprit, qui s'engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets les plus variés ou pour défendre des valeurs, qui n'assume généralement pas de responsabilité directe dans les affaires pratiques...» Il résulte de cette définition, qu'un intellectuel c'est un producteur d'esprit, fabricant des œuvres et activités d'esprit. Par sa position, un intellectuel a une autorité morale, philosophique, religieuse, économique...dans son environnement professionnel, au niveau national, continental ou mondial. Du point de vue de développement personnel, un intellectuel c'est une personne qui se construit, se développe, très écouté et fait influencer son environnement...par ses réflexions, opinions, prises de positions, ses conseils, ses découvertes dans les sciences...Cependant, un intellectuel en général c'est un homme intelligent mais tout intelligent n'est pas un homme intellectuel. Si le premier fait appel à l'esprit (connaissances théoriques et pratiques), le second fait appel plus aux facultés et capacités de raisonnement, compréhension, de résolution, créativité....donc d'intelligence ! On peut être intelligent sans savoir écrire ou être diplômé. Ce qui n'est pas le cas d'un intellectuel. L’intellectuel « pur » c'est un intellectuel rationaliste, un penseur. Dans ses qualités et sa conduite morale, l'intellectuel est tolérant, humble dans ses comportements, cultive l'honnêteté, la politesse, le sens de la responsabilité, rigueur d'esprit, curiosité, fidélité, tempérance, gratitude, patience, simplicité, du courage, d'esprit critique, de l'effort, de l'ambition, de l'audace, de l'humour, un homme ouvert d'esprit, pertinent dans le débat d'idées, pas ou moins orgueilleux...!En général, les intellectuels se trouvent dans toutes les disciplines et tous les domaines. Ils font avancer leur environnement, société et le monde vers le progrès...! Cependant tout ministre, homme politique, activiste, universitaire, fonctionnaire, artiste, homme d'affaires...n'est pas forcément un intellectuel. Ce qui suppose, avoir été à l'école ou être détenteur de diplômes ne justifie pas, n'acquiert pas forcément la qualité d'intellectuel, mais, cela peut conduire vers le chemin de statut, titre d'intellectuel ! »

Notons-le rapidement que la réflexion de monsieur Kébir Mahamat Abdoulaye a porté ses fruits suscitant des débats riches et contradictoires entre les fils et les filles d’un même pays. Petit à petit les langues des Tchadiens se délient et la vérité de certains d’entre eux commence à faire échos.

Eva Souleyman :«Tout à fait d'accord! Je fais un break des débats mais il a suffit que la date de la fête d'indépendance fût déplacée pour voir l'animosité des uns envers les autres. La laïcité n'est point la négation de la religion dans la sphère publique mais son respect envers les autres. Certaines réalités doivent être incorporées dans des décisions. Même dans l'Amérique à connotation chrétienne on souhaite bonne fête et le Président prend l'ifar avec les Muslmans».

Saada Hassan Mht Dollar : «Eva Souleyman, concernant la laïcité. L’Etat n’est ni religieux ni antireligieux».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Saada Hassan Mahamat Dollar, ça dépend de la conception qu'on accorde à la laïcité. Par exemple en France et surtout la Corée du Nord. L'Etat combat toute valeur religieuse dans la sphère publique contrairement aux Etats-Unis et dans d'autres pays !»

Eva Souleyman : «Kebi Mahamat Abdoulaye, l'état ne combat pas la religion en France mais en sous attendu dit que la France à des origines Judéo Chrétienne et pas de place pour les autres d'où la profonde fracture sociale tandis que le monde anglo-saxon incorpore tout le monde afin de rendre la société plus dynamique. Un grand professeur en Médecine s'est vu refusé plusieurs postes et avancement à cause de son nom en France mais s'est vu déroulé le tapis rouge aux USA à cause de ses recherches».

Don Ebert : «J'ai une définition très simple de ce que c'est que d’être intellectuel : c'est "toute personne utile à la société". L'intellectuel, c'est celui qui ne pense pas avec sa race, sa religion, son origine sociale ou son sexe, mais simplement avec son cerveau».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Cher frère Don Ebert, d'abord bon retour au débat public après une longue disparition depuis ton retour au pays et surtout depuis ton adhésion aux « Transformateurs » ! Bonnes fêtes ! Ça c'est le sens économique de l'homme car, tout le monde est utile, soit vous produisez ou vous consommez ! Mais l'intellectuel, il encore d'autres qualités et rôles ! Enfin contrairement à ta dernière phrase, les intellectuels ont et défendent des idéologies, pensées politiques, philosophiques, économiques, culturelles, religieuses...! Il existe même beaucoup d'exemples !»

Don Ebert : «Kebir Mahamat Abdoulaye,Je n'ai jamais été aussi présent dans les débats sur les Réseaux sociaux. Je te souhaite plutôt à toi un bon retour parmi nous. J'ai dit que l'intellectuel est celui qui pense avec son cerveau, et tu sais que le cerveau n'est pas fait pour une seule chose... donc pas de débat là-dessus. Merci».

Saada Hassan Mahamat Dollar : «Cher frère Tahirou Hisseine Dagga, le commencement et la fin est trop fort.lol car personne n’a le monopole du savoir. Beaucoup d’intellectuels tchadiens ne sont pas modestes et lors qu’on n’a pas la modestie on est plus écouter. J’aime les personnes simples».

Tahirou Hisseine Dagga : « Saada Hassan Mahamat Dollar, j'ai employé ce terme fort pour justifier le côté prétentieux de certains lettrés qui se croient intellos alors qu'ils n'ont produit aucune œuvre de l'esprit

Saada Hassan Mahamat Dollar : «Sur ce point je suis d'accord .le constat est général».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Cher frère Tahirou Hisseine Dagga, la production d'un ou de plusieurs livres est l'une des œuvres et activités d'un intellectuel et non l'unique et la seule ! S'il faut ramener l'intellectuel à un écrivain, c'est très réduire les champs d'activités d'un intellectuel !»

Tahirou Hisseine Dagga : «Kebir Mahamat Abdoulaye, j'en conviens. Mais une œuvre de l'esprit ne veut pas dire forcément production livresque cher Kebir, c'est toi qui doit élargir ton champ de réflexion par rapport à cette problématique».

Nara Hantoloum : «Merci infiniment cher compatriote Kebir. En tout cas, moi je ne suis pas un intellectuel !».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Cher frère Nara Hantoloum, tu es aussi un intellectuel sans hésitation !».

Nara Hantoloum: «Merci infiniment cher frère Kebir».

Tahirou Hisseine Dagga : « Le terme est un peu galvaudé chez nous ; le simple fait de savoir lire écrire et parler plus ou moins bien, fait de nous un l'intello aux yeux des autres et beaucoup en jouent, faisant comme s'ils étaient le commencement et la fin... »

Saada Hassan Mht Dollar : «Un intellectuel c'est un scientifique convaincu et qui apporte de la plus value à une société donnée par ses recherches. Il raisonne en même temps scientifiquement et ne fait pas des jugements de valeurs».

Saada Hassan Mahamat Dollar : «Quand je parle de scientifique ce n’est pas seulement pas seulement sciences exactes .exemple on dit science sociale, science juridique et politique c'est dans ce sens là que je parle mon cher .tout chercheur est un scientifique. Ici, lors qu'on dit scientifiquement cela dit objectivement».

Zara Mahamat Yacoub : «Don Ebert, Votre définition est satisfaisante .En tout cas pour moi (rires) .Je mets toujours rires entre guillemets parce que c'est un débat dépasse. En tout cas je suis intellectuelle et je n'ai pas besoin de le démontrer (rires)».

Tahirou Hisseine Dagga : «Zara Mahamat Yacoub, Directrice on peut t'accorder une dérogation spéciale pour user de ce terme sans en justifier, par ce que tes œuvres parlent pour toi... ».

Zara Mahamat Yacoub : «Tahirou Hisseine Dagga, Merci, merci».

Tahirou Hisseine Dagga : « Zara Mahamat Yacoub, c'est gratuit Directrice.

Ahmat Moustapha Mahamat : «Tahirou Hisseine Dagga, c'est ça même, la grande soeur directrice Zara est une intello point barre».

Ahmat Dg : «Kebir Mahamat Abdoulaye,est un intellectuel au sens étymologiquement du mot mais nous les autres «nous » sommes des instruits !».

Dahab Abdoulbagui : «Kebir, tu es un homme intelligent avec d'énormes potentialités mais il est important que tu améliores ton français tant à l'écrit qu'à l'oral. Il te reste du chemin à faire de ce côté. C'est un conseil, pas une attaque».

Arnimy Djidi Tchou : « C'est un débat très pertinent, un intellectuel c'est quelqu'un qui a un cursus normal, détenant un diplôme normal et doté de probité morale qui est capable de supporter, de traiter chacun selon son niveau de compréhension, et qui accepte et tolère tout, qui prône la justice sociale, qui pense pour le développement de son village, sa région et sa patrie, et qui aime ses compatriotes. Un intellectuel c'est quelqu'un qui cadre le débat et ne sème pas la division pour tirer un profit quelconque. Loin d'un politicien qui joue au griot».

Tahirou Hisseine Dagga : «Saada Hassan Mahamat Dollar, et il faut également faire la nuance entre l'éloquence dans le parler et un intello... Beaucoup nous accole l'étiquette d'intello, simplement parce qu'on manie à peu près convenablement la langue de Molière».

Ali Hamata Achene : « Y a pas un intellectuel au Tchad.il y a que des lettrés et des instruits.si je mens, citez nous un on va voir».

Mahamat Asballah Hagri : « Ali Hamata Achene, quelqu'un les a cité plus haut».

Ali Hamata Achene : «Ah bon? Mais je n'ai pas vu pourquoi?»

Amine Idriss : «Au Tchad tu es déchu de ton titre d’intellectuel quand tu oses t’attaquer à des anachronismes religieux, du genre tuer un mouton... En fait tu reçois des Fatwa de la part des personnes qui ne savent même pas lire le Coran... et ceux et celles qui prétendent l’avoir lu t’abreuvent de leurs anathèmes... »

Sahoulba Gontchome : «L'intellectuel n'est pas forcément honnête dans sa démarche il peut-être volontairement un influenceur d'une certaine pensée un manipulateur au service d'une cause d'une idéologie et causé ainsi du mal à ceux qui n'approuvent pas ses pensées ».

Ahmat Moustapha Mahamat : «C'est vraiment profond»

Alhabbo le Panafricaniste : «Dans ce cas on lui attribue le mot clerc, un intellectuel au service d'un groupe de personnes défendant une idéologie».

Sahoulba Gontchome : «Faux clerc désigne le clergé une congrégation de religieux de même obédience. L'intellectuel est un Penseur religieux (ex Taric Ramadan) où libre Penseur (Éric Zemmour,) tous deux utilisant leurs influences intellectuelles pour arriver à influencer la société au service de leur idéologie respective (frère musulman pour l'un extrême droite pour l'autre ».

Djim Alias El Compartidor : «Frère Kebir Mahamat Abdoulaye, Je me demande si le mot intellectuel correspond aussi à cette définition donnée par le papa Sahoulba Gontchome? Bien qu'il y a des manipulateurs, influenceurs, des gourous qui prétendent être des intellectuels alors qu'ils détournent la société. À mon avis, c'est à la société de reconnaître si telle personne est un intellectuel ou pas mais on ne se déclare pas intellectuel. Pour moi c'est quelque chose qui est universelle ».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Djim Alias El Compartidor, oui il existe des intellectuels qui appartiennent et soutiennent diverses doctrines et idéologies politiques économiques, culturelles, philosophiques, religieuses... Par conséquent, parmi leurs objectifs, c'est convaincre, persuader donc influencent, manipulent... les autres à adhérer à leurs propres idéologies, doctrines ! Ce qui indique qu'Il existe des intellectuels de gauche, droite, de tel ou tel courant religieux, courant philosophique, économique, scientifique... pour la défense et le développement de leurs doctrines, idéologies, pensées...! Un intellectuel n'est pas forcément comme un croyant qui au nom de sa foi doit être honnête, pieux...! Enfin, sans oublier, il existe des intellectuels engagés !»

Realito Hervano : «Très bonne analyse mon grand cependant le cas du Tchad est un peu biaisé comme l'a souligné Tahirou Hisseine Dagga. J'aurais aimé que tu nous cites 1, 2 voire 3 exemples d'intellectuels tchadiens pour nous enrichir le débat. J'ose croire que c'est sûrement à un amalgame que tu as sorti la réflexion».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Cher frère Realito Hervano, des exemples au Tchad, on peut citer Ali Abdramane Haggar, Gali Ngata Goté, Ourmadji Moussa Doumgor, Succès Masra, Kebir Mahamat Abdoulaye.... !"

Ali Hamata Achene : «Tu vas à koussery à coté, personne ne connait tes gens la, il faut être connu au delà du pays a cause de ton idéologie. Dans nos écoles et université, on étudiait les œuvres des intellos étrangers. ou sont ceux la? Même au Cp1 on le voit pas».

Hissein Abderahim Chaha : «Bien évidemment instruit est diffèrent d'intellectuel. D'après la définition du dictionnaire qu'on peut avoir peu des intellectuels mais beaucoup des instruits, n'est ce pas? Kebir Mahamat ».

Kebir Mahamat Abdoulaye : « Hissein Abderahim Chaha, exactement ce que j'ai dit dans la publication».

Sahoulba Gontchome : «Le fait de vouloir débattre de tous et de rien de façon décousu ne fait pas de son auteur un intellectuel même s'il se complaît à se prendre comme tel».

Adam Hassane Adam : «Ma réflexion du jour, ma manqué le plus longtemps possible. Bon arrivé Monsieur le président».

Mahamat Djeroua : «L’intellectuel, c est aussi quelqu’un qui fait appel à la raison lorsque l’émotion essaie de gagner du terrain. On s aperçoit justement que l émotion à gagner du terrain depuis quelques jours sur certains sujets. C est également celui qui prend du recul tout en étant objectif dans ses analyses».

Issa Mht Zene Kore : «Merci pour la nuance monsieur Kebir Mahamat Abdoulaye.Mais même ceux prétendent l'être ne sont que souvent des pseudo-intellectuels. Car au final ils ne demeurent que des simples répétiteurs».

Djim Alias El Compartidor : "Je suis tout à fait d'accord avec le frère Kebir Mahamat Abdoulaye, on reconnaît un intellectuel dans son raisonnement dans sa façon de contribuer à un débat ou dans la recherche d'une solution à un problème. Convaincre sans imposer. C'est comme on a l'habitude de dire que la vieillesse n'est pas symbole de sagesse mais la vieillesse n'est qu'un catalyseur"

 

 

La seconde réflexion provient du Coordinateur National du Programme de Lutte contre le Paludisme au Tchad Dr Djiddi Ali Sougoudi, mise en ligne le mardi 13 août 2019 sur la page de son Coup de Badangaï 624  avec un titre interrogatoire : «Quel est le destin de nos ambulances médicales si chèrement acquises? Selon monsieur Djiddi Ali Sougoudi : «Un véritable drame est celui des ambulances médicalisées qu’achète l’Etat pour soulager la souffrance et les maladies de la population tchadienne. Ces engins assez durables et efficaces pour secourir les personnes en détresse vitale sont devenues des dépenses quasi inutiles car les ambulances souffrent de mauvais entretien et sont pour la plupart sur cal, abandonnées aux intempéries. Pas de ressources prévues pour le carburant, les huiles et les pièces de rechange courantes. Les parents de malades paient le carburant pour tout cas d’évacuation sanitaire. Le fameux syndrome de «tête de pompe » chez ces voitures médicalisées à gasoil est la panne la plus courante qui immobilise ces engins. A cela s’ajoute le non-changement de l’huile de moteur qui détruit complètement ces biens publics négligés par les responsables sanitaires. N’occultons pas l’usage aberrant de ces ambulances qui deviennent les montures et engins de course de certains médecins, chefs de centre de santé et certaines autorités dont les fameux sous-préfets et préfets ainsi que certains chefs de canton. Les ambulances ne sont pas au service des pauvres et des invulnérables mais servent les intérêts de potentats locaux qui les usent et en abusent. La plupart des médecins et chefs de centre apprennent à conduire sur ces ambulances qui sont aussi utilisées pour leur commerce de médicaments, alcool et autres contrebandes. Alors à quoi sert de commander d’autres ambulances si les centaines d’ambulances déjà disponibles souffrent le martyre, la négligence et les pannes évitables ?Il nous faut revoir toutes nos méthodes de gestion de ces ambulances !Images: ambulance du centre des Santé de Dourgoulan dans le Bahr el Ghazel, clouée au sol sous un soleil ardent, vitres grillés par ce soleil, extincteur et gyrophare arrachés et jetés au sol, un pneu disparu et deux autres crevés sur place. J’ai interrogé un personnel de ce centre et lui ai dit qu’il faut mettre ce bien commun au moins à l’abri de ce soleil grilleur »

Bakhit Wardougou : «  J'ai vu des ambulances garées devant des débits de boisson au sud du pays. J'ai aussi vu des sacs de maïs chargés dans une ambulance ».

Arya Agah : « Vraiment dommage! Mais tu as très bien décrit une fois de plus la situation. Je voudrais juste ajouter que les lignes de crédit que nous recevons pour l'entretien des ambulances et le carburant pour les évacuations, quand on va sur base de 5 ».

Youssouf Issa : «Dans ce cas il faut connaître aussi la recette du pays puis son renouvellement de bilan budgétaire »

Arya Agah : « Je vais même ajouter un autre détail! quand il fait extrêmement chaud la nuit, une chaleur suffocante ou qu'il y a beaucoup d'insectes au point même de traverser la moustiquaire ou quand les deux phénomènes sont combines, et qu'on doit apprêter un rapport pour le matin ou ne serait que dormir même paisiblement quelque heures, que penses tu qu'on devrais faire quand il y a une ambulance au repos, dont la climatisation marche? »

Yaya Maïde Ali : « Si j'ai des ministères, j'allais vous confier celui de la santé publique ».

Benzabit You : « Très bien écrit sur le cas des Ambulance vous êtes vraiment nationaliste Tchadien  de bonne foi envers les autres fils du Tchad .A part le carburant payer par les parents du patient malade même les chauffeurs Ambulancier il faut (Hagal-Gorro), l'élément escorte armée pour la sécurité de l'ambulance il faut la donné quelques chose par les parents du patient malade. De Zouar-N’Djaména  500.000f à 600.000,Faya-N'Djamena 300.000f à 350.000f j'ai pas les frais du carburant n'existe pas au ministre de santé et les Délégués sanitaires des province n'ont pas fonts carburant et entretien Ambulance si l'ambulance est en panne les facteurs de pièces de rechanges visé par le chef de garage-automobile cacheter par les Délégués Sanitaires des province seront pris en charge par SAF-ministère de la Santé selon le norme de l'administration. Les chauffeurs Ambulance et l'agent Scor-ambulance sont payé par le Trésor de la République du Tchad ».

 

La Rédaction

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