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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Question essentielle : l’utilisation de la perruque ne représente-t-elle pas un danger pour l’être humain, surtout pour beaucoup de femmes qui ne peuvent plus sans cet accessoire de mode? Quelles sont d’ailleurs les raisons fondamentales qui poussent surtout les femmes  vers la perruque? Barbara Schaal et Natacha Mann, ce sont nos consœurs de la RTBF à avoir  réaliser cette enquête titrée «La perruque : un accessoire de mode comme un autre», publiée  hier samedi 17 août 2019. Ainsi les deux journalistes de ce média belge ont professionnellement observé qu’avec ou sans frange, courtes, longues ou au carré, les femmes sont de plus en plus nombreuses à coiffer des crânes dégarnis… ou non. Aujourd’hui les perruques ne sont plus uniquement au service des personnes malades. Elles deviennent accessoires de mode. Soigneusement présentées sur des mannequins, ou négligemment jetées sur des étagères, chez Nan, habitante de la Province de Liège, les perruques sont partout. Deux ans qu’elle se renseigne sur Internet, qu’elle en achète, qu’elle les modifie même. Pour elle, qui aime «changer de tête plusieurs fois par jour «les perruques c’est une véritable passion, voire même elle l’assume «une drogue». Au départ c’est un cancer du sein qui a déclenché cette perruque-mania.

Après ses chimiothérapies, elle ne supporte plus de se voir dans le miroir. Elle n’assume pas son crâne glabre et ne supporte pas «son bonnet de cancéreuse». Elle commence par une perruque sobre, à la coupe classique, qui lui ressemble. Puis, petit à petit, elle y prend goût, ose la fantaisie, varie les longueurs et les couleurs. Pour elle, c’est une façon de se sentir à nouveau féminine. Aujourd’hui, au naturel, la sexagénaire arbore des cheveux très courts, qui vont à ravir avec son style de rockeuse, ses yeux soulignés d’un trait de crayon noir et ses bras bardés de tatouages. Mais de ce naturel, elle n’en veut plus. Elle lui préfère un carré bien sage ou de longs cheveux gris noués en queue-de-cheval. Comme beaucoup d’usagers de perruques, Nan camoufle aujourd’hui ses véritables cheveux plus par envie que par besoin. C’est le constat que dresse Karine Herberg, perruquière depuis six ans à Liège. En quelques années, sa clientèle a bien évolué. Beaucoup plus de jeunes, des hommes qui veulent cacher leur calvitie. «Aujourd’hui, un client sur deux n’a pas de problème de santé».C’est donc simplement l’envie de changer de tête qui les incite à pousser la porte de cette boutique. Une fantaisie facilitée par les évolutions de la technique. Aujourd’hui les perruques sont plus naturelles que dans le passé, plus légères et quasi impossible à détecter pour un œil non initié. Les people qui ont adopté la perruque ont aussi contribué à populariser ce nouvel accessoire passe-partout. Reste que cette fantaisie a tout de même un coût, non négligeable. Compter plusieurs centaines d’euros pour une perruque de bonne qualité.

La Rédaction

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