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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Alice Debatis eut mené l’enquête pour la RTBF,dont l’information qui fut publiée depuis hier jeudi 29 août indique qu’à cause du Brexit les Britanniques eurent déjà stocké pour 4 milliards d’euros de nourriture. Haricots, lentilles, tomates et soupes en conserve, le garde-manger de James Clark déborde. Depuis le mois de mars, ce consultant en marketing, père de deux enfants, fait des réserves.James Clark craint des pénuries en cas de sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne. Un tiers de la nourriture consommée dans le pays provient du continent. Plusieurs supermarchés anglais ont déjà tiré la sonnette d’alarme. Leurs rayons pourraient être moins achalandés en cas d’un « hard Brexit ».James Clark veut être prêt : « Je veux être prudent. Je ne suis pas en train de construire un bunker nucléaire. Je veux simplement mettre de côté quelque chose qui peut m’aider s’il y a des pénuries courtes. Je ne pense pas qu’il y aura un chaos total et, que ce sera la fin du monde. Je veux simplement prendre un peu plus d’avance sur d’autres personnes qui accordent leur confiance au gouvernement »

L’information livrée par la journaliste Alice Debatis pour le compte de la RTBF indique aussi qu’à côté des sacs de riz et des bouteilles d’huile d’olive, de nombreuses boîtes de médicaments sont empilées les unes sur les autres. Les trois-quarts des produits pharmaceutiques utilisés au Royaume-Uni transitent par le tunnel sous la Manche. Un "no-deal" pourrait ralentir leur arrivée sur le sol anglais. Et, c’est surtout pour son fils que James est inquiet. Une pénurie de quelques semaines pourrait mettre sa vie en danger. »Mon fils a un besoin d’un stylo d’adrénaline pour les personnes qui ont des réactions allergiques très fortes, nous confie-t-il. C’est déjà difficile de les trouver dans des pharmacies au Royaume-Uni. Et je crains que ce soit encore plus dur après un hard Brexit ».Ce citoyen anglais n’est pas le seul à prendre ses précautions. Une personne sur cinq accumule des vivres. Selon une enquête réalisée par les services financiers Premium Credit et publiée par le quotidien britannique The Guardian, elles auraient dépensé en moyenne 380 livres pour se préparer à un potentiel Brexit dur.

Ahmat Zéïdane Bichara

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