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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

De tiraillement en tiraillement, le monde se nourrit des tergiversations faisant de lui un espace dangereux où les êtres humains vivent certes ensemble, mais empoisonnés par la haine, la jalousie et surtout par une monstre gourmandise léchant arbitrairement tout. Il faut surtout insister que ces multiples vices cités détruisent finalement de bout en bout de façon planétaire notre avenir.Et le résultat de ces différents cercles obscurs bâtis par nous-mêmes, est simplement l’éclatement des conflits meurtriers  partout à travers cette terre habitable, semant désespoir et désolation. Finalement disons-le sincèrement que rien dans ce monde ne  se produit aujourd’hui de façon désintéressée comme cela devait normalement se faire sans aucune arrière-pensée.Malheureusement des événements négatifs enveloppés de haine ou d’autres vices ne manquent pas comme le prouvent avec suffisance les informations ci-après sélectionnées par la Rédaction, portant respectivement la signature de la RTBF, de l’Agence Belga et de l’AFP et enfin du Journal de Montréal. Cela donne l’impression que nous avançons progressivement tous de mal en pis! Et le plus inquiétant n’est pas d’ailleurs cette succession d’événements malheureux brisant profondément le vivre-ensemble, mais l’absence de plus en plus d’amour authentique ou pur qui gèlerait en principe ces différents regards malveillants que nous portons réciproquement dans le vide. Comme eut constaté Mère Teresa, religieuse (1910-1997 : «Le sentiment de ne pas être aimé est la plus grande des pauvretés ».L'antidote à ce désordre planétaire né de la méchanceté humaine, se trouverait bien dans cette bonne parole remplie de sagesse et de générosité prononcée par l’artiste et écrivain Oscar Wilde(1854-1900) en guise de conclusion, lui qui eut cru humblement que : «L’amour c’est la générosité du cœur, il ne connait pas l’apparence physique ni d’argent, c’est le fait de penser à quelqu’un malgré la distance, ce qui fait le plus souffrir c’est le mensonge et les faux espoir ». Et la Sainte Bible est allée plus loin  dans sa vision profonde qu’elle a de l’amour vrai ou pur à travers 1 Corinthiens 2 dans le Nouveau Testament : «Et si j’ai le don de prophétie, que je comprenne tous les saints secrets et que je reçoive toute la connaissance , et si j’ai toute la foi qu’il faut pour déplacer des montagnes .Mais que je n’aie pas l’amour, je ne suis rien ». A bon entendeur, salut !

En Australie titre Belga pour la RTBF : « Des agriculteurs écroués pour avoir introduit illégalement du sperme de porc en Australie » Cette information qui fut publiée hier mercredi 14 août 2019 raconte d’après la descriptions de l’Agence Belga que : « Deux éleveurs de porcs en Australie occidentale, qui ont tenté d'importer illégalement depuis le Danemark du sperme de porc dissimulé dans des bouteilles de shampoing, ont été condamnés à deux et trois ans de prison.Torben Soerensen et Henning Laue, deux collaborateurs de la société GD Pork en Australie, ont été arrêtés mardi pour avoir enfreint les lois sur la biosécurité entre mai 2009 et mars 2017, a indiqué mercredi la ministre fédérale de l'Agriculture, Bridget McKenzie. Les faits, illégaux, constituent un « risque grave » pour l'industrie porcine australienne, a-t-elle ajouté.Le duo a plaidé coupable aux accusations de participation à l'importation illégale de sperme de porc durant de nombreuses années. Torben Soerensen, directeur de GD Pork, a été condamné à trois ans de prison, tandis que Henning Laue, manager de production, écope de deux ans d'emprisonnement. L’entreprise, qui est actuellement en liquidation, a, elle, été condamné à une amende de 500.000 dollars australiens, soit quelque 300.000 euros.Le sperme de verrat avait été introduit clandestinement dans le pays par des investisseurs danois et était utilisé pour le programme de reproduction artificielle de la société. Selon le diffuseur public ABC, ils ont utilisé au moins 199 truies reproductrices, ce qui aurait donné naissance à plus de 2.000 porcelets. « GD Pork a importé le sperme illégalement dans le but d'obtenir un avantage injuste par rapport à ses concurrents, grâce à une nouvelle génétique », a déclaré la ministre McKenzie. Elle a ajouté que cette affaire montre « un mépris inquiétant pour les lois qui garantissent la viabilité des 2.700 producteurs de porc australiens » et « que les violations des lois sur la biosécurité ne seraient pas tolérées ».

Au Brésil, selon l’AFP au profit de la RTBF : « Une  manifestation de femmes indigènes  fut organisée contre Bolsonaro ».Ainsi l’AFP rapporte point par point : « Qu’environ 3.000 femmes membres de tribus autochtones de tout le Brésil manifestaient mardi à Brasilia pour dénoncer les « politiques génocidaires » du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui envisage d'autoriser l'exploration minière dans les territoires indigènes. Pour cette première marche rassemblant uniquement des femmes de ces tribus, les manifestantes, qui campent depuis la fin de la semaine dernière dans la capitale, arboraient des costumes traditionnels, avec plumes, arcs, flèches et instruments de musique, ont constaté des journalistes de l'AFP.Derrière une pancarte « Résister pour exister » en tête de cortège, elles ont défilé sur l'Esplanade des Ministères, qui débouche sur l'emblématique Place des Trois Pouvoirs, où se trouvent le Palais présidentiel de Planalto, le Congrès et la Cour suprême.« Ils sont en train de déclarer la guerre aux peuples indigènes. Nous n'acceptons pas les politiques génocidaires du gouvernement, nous allons empêcher que le sang de notre peuple soit à nouveau versé », scandait une meneuse indigène dans un haut-parleur. « Bolsonaro veut en finir avec nos terres, nos ethnies. Nous voulons que nos terres soient bien délimitées. Notre territoire est régulièrement envahi par des braconniers ou des orpailleurs », a déclaré à l'AFP Potira Guajajara.Cette étudiante de 22 ans du village de Lagoa Quieta, dans l'Etat du Maranhao (nord-est), a rappelé que la déforestation ne cessait « d'augmenter » depuis l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro.Les derniers chiffres officiels de l'Institut national de recherche spatiale brésilien (INPE) montrent que la déforestation en juillet a été quasiment quatre fois supérieure à ce qu'elle a été au même mois en 2018.Pour Potira Guajajara, le chef de l'Etat tente de « diviser les peuples indigènes » en vue de livrer leurs terres aux entreprises minières ou aux grands propriétaires terriens.Élu avec le soutien appuyé du puissant lobby de l'agro-négoce, Jair Bolsonaro envisage notamment d'ouvrir les territoires réservés aux populations autochtones à l'exploration minière, sous prétexte « d'intégrer les indigènes à la société », sans les laisser « confinés comme dans un zoo ».Quelque 800.000 indigènes et 305 ethnies vivent au Brésil, un pays-continent de 209 millions d'habitants ».

A Hong-Kong-Chine ,Belga et la RTBF ont mis en ligne depuis hier mercredi 14 août 2019 cette information titrée : « Mouvement de contestation à Hong Kong, accalmie à l'aéroport, la ville de Hong Kong reste sous tension ».La RTBF transmet la nouvelle qu’elle a reçu de l’Agence Belga en disant que : « L'aéroport de Hong Kong retrouvait mercredi matin une activité normale au lendemain d'une deuxième journée de chaos et d'affrontements entre policiers et manifestants pro-démocratie, alors que Pékin accentue ses menaces d'intervention. Les vols au départ ont repris normalement mercredi matin et les guichets d'enregistrement fonctionnaient alors que la grande majorité des protestataires ont quitté l'aéroport, mais une poignée restait sur place, la plupart en train de dormir, a constaté l'AFP. Mardi, tandis que des dizaines de milliers de passagers étaient pénalisés par cette nouvelle action contestataire, la Chine a accentué la menace d'une intervention, au travers de vidéos diffusées par ses médias officiels montrant des forces se massant à la frontière de la région semi-autonome. En soirée, des policiers ont fait usage de gaz poivre, alors qu'ils escortaient un homme évacué par ambulance de l'aéroport, dénoncé par les manifestants comme étant un policier infiltré. Leur fourgon s'est retrouvé bloqué par quelques centaines de manifestants radicaux.

Les policiers en sont alors sortis pour dégager la voie, pulvérisant du gaz et arrêtant au moins deux personnes, selon un journaliste de l'AFP. Peu après, un autre homme a été évacué en ambulance, après avoir été battu par un petit groupe l'accusant d'être un espion. Le Global Times, quotidien officiel chinois, a indiqué qu'il s'agissait d'un de ses journalistes.L'ex-colonie britannique traverse sa plus grave crise depuis sa rétrocession à Pékin en 1997. Parti début juin du rejet d'un projet de loi hongkongais qui entendait autoriser les extraditions vers la Chine, le mouvement a considérablement élargi ses revendications pour dénoncer le recul des libertés et les ingérences de la Chine.Au cinquième jour d'une mobilisation sans précédent à l'aéroport, les contestataires ont obstrué les allées et les passages conduisant aux zones d'embarquement. En réaction, les autorités aéroportuaires ont annulé les enregistrements pour tous les vols prévus à partir du milieu de l'après-midi.Le président américain Donald Trump a qualifié mardi la situation de « très difficile », mais dit espérer qu'elle puisse être résolue de manière « pacifique », sans que personne ne soit « tué ». Les services de renseignement américains font état d'un déploiement de l'armée chinoise « à la frontière avec Hong Kong », a-t-il écrit sur Twitter, appelant « tout le monde » au « calme ».La cheffe de l'exécutif hongkongais (qui est désignée par Pékin), Carrie Lam, a de nouveau mis en garde contre les conséquences sur Hong Kong, une des capitales mondiales de la finance. « La violence (...) poussera Hong Kong sur une voie sans retour » et la société hongkongaise risquera alors de plonger dans « une situation très inquiétante et dangereuse », a affirmé Mme Lam pendant une conférence de presse. « La situation au cours de la semaine écoulée m'a fait craindre que nous ayons atteint cette situation dangereuse », a-t-elle ajouté, les larmes aux yeux.Mais ces déclarations ont tout sauf dissuadé les milliers de manifestants qui sont retournés mardi après-midi à l'aéroport, un des plus fréquentés du monde avec 74 millions de passagers par an.

Contrairement aux sit-in pacifiques dans le hall des arrivées de ces derniers jours, les protestataires souvent vêtus de noir - la couleur emblématique du mouvement - et pour la plupart masqués ont cette fois bloqué les accès aux zones de contrôle de sécurité. Les manifestants ont érigé des barricades à l'aide de chariots à bagages pour bloquer les accès aux zones de sécurité, avant de former une chaîne humaine afin d'empêcher de passer les passagers, avec lesquels quelques accrochages se sont produits. Lundi, plus de 5.000 personnes avaient envahi l'aéroport pour dénoncer les violences policières. Les autorités aéroportuaires avaient alors annulé tous les vols restants dans la journée. « Défendez Hong Kong! Défendez les libertés !» , scandaient mardi les manifestants tandis que, sur les murs, certains avaient tagué : « Oeil pour oeil! « . Le slogan a été adopté par les manifestants dans une allusion à une femme grièvement blessée au visage dans des échauffourées dimanche soir. Les protestataires soutiennent qu'elle a été touchée par un projectile tiré par la police.La mobilisation constitue un défi inédit pour le gouvernement central chinois. Mardi, des médias officiels chinois ont qualifié les manifestants de « gangsters », faisant planer le spectre d'une intervention des forces de sécurité. Le Quotidien du peuple et le Global Times, émanations directes du Parti communiste, ont diffusé des vidéos censées présenter des blindés de transport de troupes se dirigeant vers Shenzhen, aux portes de Hong Kong. Un territoire désormais « au bord de l'abîme », a averti dans un entretien avec la BBC son dernier gouverneur britannique, Chris Patten ».

En Argentine, la perspective du défaut de paiement inquiète les marchés, comme le souligne le journal de Montréal dans sa publication datée de mardi 13 août : «Après la défaite de M. Macri aux élections primaires de dimanche, considérées comme une répétition générale avant le scrutin présidentiel d’octobre, le peso a de nouveau baissé mardi, perdant 1,77% par rapport au dollar à la clôture du marché des changes. La Banque centrale argentine est intervenue en vendant une grande quantité de dollars pour atténuer la baisse, qui s’établissait à -3,01% à la mi-journée. La monnaie locale, marquée par la volatilité, s’échangeait mardi soir à 58,33 pesos pour un dollar, contre 57,30 à la clôture lundi soir. Signe de la méfiance des investisseurs, le peso s’était effondré de 18,76% lundi, faisant craindre un retour de la flambée des prix dans le pays. De son côté, la Bourse de la troisième économie d’Amérique latine a vigoureusement rebondi de 10,22% à la clôture après s’être effondrée de 37,93% lundi. La crise de confiance se reflétait aussi dans la forte hausse du «risque pays» de l’Argentine mesuré par JP Morgan. Cet indice évalue la possibilité que l’Argentine soit mauvaise payeur, en se basant sur différents indicateurs économiques. Après avoir fait un bond à 1.467 points (+68,23% par rapport à vendredi), cet indice grimpait à 1607 d’anbapoints mardi, soit son niveau le plus élevé de ces 10 dernières années. Il «est similaire à celui du Mozambique en 2016 et à celui de l’Argentine pour la période 2001-2002, quand elle s’était déclarée en défaut» de paiement, a écrit mardi le cabinet d’analyse financière Capital Economics.

En 2001, le pays sud-américain, incapable de faire face aux échéances de remboursement de sa dette, avait connu le plus important défaut de paiement de l’histoire et une grave crise économique et sociale qui avait traumatisé les Argentins et les marchés. Selon Capital Economics, «la chute des marchés argentins et la possibilité de plus en plus grande d’un virage à gauche lors du scrutin présidentiel d’octobre ont ravivé les craintes d’une cessation de paiement» en Argentine.«Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui va arriver (...) Beaucoup de gens ne vont pas laisser leur argent dans ce pays, et vont s’en aller. C’est terrible ce qui peut arriver», a prédit pour sa part M. Macri lundi, appelant à ne pas «revenir au passé». «Je ne vais pas déclarer la cessation des paiements. Je ne veux pas tomber en défaut, d’aucune façon, ça coûte très cher de sortir du défaut», a cherché à rassurer Alberto Fernandez, le grand vainqueur des primaires, dans un entretien à Net TV. «C’est Macri qui nous a laissés en défaut. Si le Fonds monétaire international (FMI) n’était pas venu à notre secours, l’Argentine serait en défaut et l’utilisation qu’a fait Macri des fonds est pathétique. Celui qui crée le sentiment d’instabilité, c’est Macri», a-t-il plaidé.

Alberto Fernandez, un péroniste modéré, et sa colistière Cristina Kirchner, l’ancienne présidente de centre gauche inculpée dans plusieurs affaires de corruption, ont obtenu dimanche 47% des suffrages aux primaires, contre 32% pour le tandem composé de Mauricio Macri et du dirigeant péroniste Miguel Angel Pichetto. Si un tel résultat se confirmait lors de la présidentielle du 27 octobre, M. Fernandez, 60 ans, serait proclamé vainqueur dès le premier tour: selon la loi électorale, pour être élu, il faut obtenir au moins 45% des suffrages, ou bien 40% et une avance de 10 points sur le deuxième. «La victoire de Fernandez traduit une demande de changement, particulièrement en termes de politique économique», a estimé Daniel Kerner, directeur pour l’Amérique latine chez Eurasia Group. «Cela signifie qu’il y aura une forte pression pour le changement même avant la fin du mandat de Macri, par exemple en matière de politique monétaire et fiscale. (...) Cela deviendra encore plus urgent si la réaction du marché est négative et que cela aggrave davantage la situation économique», a-t-il ajouté. Pour l’heure, le chef de l’État n’a annoncé aucune mesure, se limitant à indiquer que son équipe était au travail. Submergée par deux crises monétaires en 2018 ayant fait perdre 50% de sa valeur à sa monnaie, l’Argentine a appelé le FMI à la rescousse pour obtenir un prêt de plus de 57 milliards de dollars en échange d’une cure d’austérité budgétaire. Les premiers remboursements sont prévus en 2021. Le recours au FMI en 2018 intervenait 12 ans après le remboursement anticipé de 10 milliards de dollars, en 2006, quand l’ex-président Nestor Kirchner avait décidé de rompre avec le Fonds. À cette époque, le prix du soja et les matières premières agricoles qu’exporte l’Argentine flambaient sur les marchés internationaux ».

En Russie, le média canadien «journal de Montréal» citant l’AFP a publié ce mercredi 14 août cette information selon laquelle les scientifiques russes sont surveillés «24 heures sur 24» par les espions étrangers, a affirmé mercredi le Kremlin, tandis que la colère gronde chez les chercheurs qui s'inquiètent de nouvelles restrictions de caractère «soviétique» dans leurs contacts avec l'extérieur :« Dans un décret, le ministère de l'Éducation et de la Recherche recommande en effet notamment un renforcement du contrôle des réunions auxquelles participent des étrangers et une limitation de la présence de ces derniers dans les locaux des instituts et de leur utilisation des appareils électroniques. Il y est aussi exigé aussi que tout rendez-vous pris en dehors des heures de travail avec un collègue d'un autre pays obtienne une autorisation préalable de la direction et fasse l'objet d'un rapport. Des chercheurs russes ont dénoncé des mesures «absurdes et irréalistes» qui vont «accroître l'isolement» de la Russie et gêner leur travail. Ils craignent un retour à l'époque soviétique, lorsque les scientifiques ne pouvaient pas s'entretenir avec leurs confrères étrangers à moins d'être accompagnés par un tiers. Le directeur adjoint de l'Académie des sciences russe, Alexeï Khokhlov, a estimé mercredi que ces recommandations allaient à l'encontre de l'objectif fixé par les autorités d'attirer davantage d'étudiants étrangers dans les universités et de faciliter leur embauche en Russie.  Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a de son côté considéré qu'il fallait «être vigilant» car «les services de renseignement étrangers sont en état d'alerte».  «L'espionnage scientifique et industriel existe. Il fonctionne 24 heures sur 24, sept jours sur sept et il vise nos scientifiques, en particulier les jeunes», a-t-il déclaré aux journalistes, tout en reconnaissant que certaines recommandations contenues dans le décret pouvaient «sembler excessives». Le ministère de l'Éducation et de la Recherche assure de son côté que le décret «reflète une pratique globale» dans le comportement des scientifiques étrangers. La communauté scientifique russe s'inquiète depuis des années de l'influence grandissante des puissants services de sécurité sur leur travail. Plusieurs chercheurs ont été condamnés pour «haute trahison» ou «espionnage» dans des affaires controversées.»

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