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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Piqué au vif par les propos d’Emmanuel  Macron considérés comme des insultes, le président Brésilien fait volte-face et accepte finalement l’aide internationale pour lutter contre le feu qui ravage l’Amazonie. Publiée ce jour mercredi 28 août par la RTBF citant l’AFP, l’information  évoque la gravité des incendies en Amazonie, la mobilisation autour de  cette catastrophe et surtout les reculades de Jaïr Bolsonaro, après avoir rejeté en bloc la veille une offre d’aide financière «d’organisations étrangères et de pays ». Selon un porte-parole du président brésilien, le point essentiel est que cet argent, une fois entré au Brésil, n’aille pas à l’encontre de la souveraineté brésilienne et que la gestion des fonds soit sous notre responsabilité. Cette déclaration a été faite au lendemain d’une offre de 20 millions de dollars formulée par le G7.

Ce revirement intervient pendant que les incendies ont suscité une indignation internationale et menacent un accord de libre-échange UE-Mercosur négocié depuis une vingtaine d’années. L’imprévisible président brésilien avait  mardi conditionné l’acceptation de l’aide du G7 au retrait des insultes proférées à son égard par son homologue français Emmanuel Macron, prenant le parti de l’escalade dans la violente polémique opposant le Brésil et la France. «Monsieur Macron doit retirer les insultes qu’il a proférées contre ma personne », a-t-il lancé, au sujet des accusations de son homologue selon lesquelles il avait «menti » sur ses engagements environnementaux. Avant la rencontre avec les gouverneurs des neuf Etats d’Amazonie, le président Bolsonaro a déclaré ceci : «D’abord il m’a traité de menteur et ensuite, d’après mes informations, il m’a dit que notre souveraineté sur l’Amazonie était une question ouverte ». Pour cet ancien officier de l’armée, climatosceptique convaincu, la souveraineté du Brésil sur ses 60% d’Amazonie, qu’il appelle « notre Amazonie » n’est pas négociable. Si les gouverneurs ont soutenu unanimement leur président sur la question de la souveraineté, ils ont réclamé tout de même une aide internationale pour l’Amazonie.

Moussa  T. Yowanga 

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