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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le lundi 1er juillet 2019, Clarisse Nomaye eut posté ce message :« Parfois nous oublions que la vie, l'expérience ou la réaction de l'autre n'a rien à voir avec nous. Il se peut que l'autre s'en foute complètement de ce qui se passe dans notre vie. En fait nous passons tellement de temps à penser que les autres ne parlent que de nous que nous oublions de vivre. Nous passons trop.de.temps à scruter la vie des autres que nous oublions que nous prenons de l'âge pendant que les autres s'aiment, se développent, deviennent riches et populaire... Et nous sommes toujours au point zéro. Que le soleil qui va se lever brille dans nos cœurs afin d'accepter que l'autre soit un être à part entière et doit vivre sa version de vie. Nos agitations ne vont rien changer. Ce que nous pouvons faire de bien pour nous est soit de se battre pour l'avoir si l'on pense que l'on ne peut vivre sans l'autre ou le laisser respirer pleinement le souffle de vie avec tous ces égards »

Ce même lundi 1er juillet 2019, son compatriote Ramadan Souleymane eut publié cette réaction, pratiquement que l’on peut qualifier de politique : « Ceux qui détournent, pillent, volent, violent, torturent et tuent, trouvent que nous exagérons en les dénonçant »

Le jeudi 27 juin 2019 Moussa Pascal Sougui, un autre Tchadien eut mis en ligne une phrase assez simple, mais suscite réflexion : « Avec 39,7°C à l’ombre ce jeudi 27 juin 2019, je fonds comme un glaçon au soleil, moi saharien, qui est né et qui a grandi dans le désert du Borkou-Ennedi-Tibesti(B.E.T), nord du Tchad. Comment allons-nous faire si un jour, nous serons amenés à aller revivre danss notre Sahara-Al-Kubra ? »

Le samedi 29 juin 2019, Dr Djiddi Ali Sougoudi publie dans son Coup de Badangaï 592 une réaction titrée : « Le Tchad en folie » où il affiche simultanément son étonnement et admiration sur des faits socio-humains : « Voila des situations cocasses qui font contrastes entre ce qui est et ce qui devrait l'être! Les gens pas ou peu diplômés ont le vent en poupe et certaines fois on se demande pourquoi faire de longues études dans ce bourbier du Tchad à la boue qui entache les diplômes et entrave la réussite professionnelle ? Ceux qui ont des biens mal acquis sont les premiers à aller à la mosquée, aux places mortuaires pour compatir, à la Mecque plusieurs fois, font la charité médiatisée.... bref ils font tous les actes de dévotion sans réel repentir. Ceux qui vivent dans l’opulence totale font croire aux autres qu’il ne faut pas se soucier du matériel de ce bas-monde et que ces autres doivent préparer l’au-delà. Et eux? Ils sont immortels? Les gens de petit cœur et de pingrerie avérée passent pour des généreux sur Facebook!Vive Facebook, miroir de toutes les vertus des gens peu vertueux) les amitiés se tissent et se défont selon les postes et les frics. Pour avoir un poste ou des frics, tout est permis et il y a deus gens qui ont eu le « nodule du chanteur » à force de chanter les louanges ou qui ont eu des cauchemars inguérissables à force de s’adonner à des pratiques occultes. De nos jours, l’amitié cinquantenaire n’existe pas car les nouveaux amis, les parvenus, ne font pas transparence pour laisser entrevoir les anciens amis, les fidèles, refoulés au loin ».

Le même jour, c’est-à-dire le samedi 29 juin 2019, Dr Djiddi Ali Sougoudi publie une réaction sous forme d’un carnet de route, apparemment pendant ou après un voyage effectué à Hadjer-Lamis, dans une moyenne ville tchadienne. Il titre son Coup de Badangaï 591 : « La mauvaise hygiène dans les centres de santé du Tchad crève les yeux ! » Selon ce médecin de son état : «  Le personnel soignant dans nos centres de santé sont presque tous les mêmes: négligeant et bossant dans les saletés et les immondices. Arrêt sur images: voici les affligeantes images d’un grand Centre de santé dans le Hadjer-Lamis que nous avons supervisé il y a juste 24h.salle de soin mal lavée avec des eaux traînantes dans des nids-de-poule. Porte interne sale et porteuse de poussière jamais ôtée, au mur parsemé des nids de guêpes...table sale qui porte pêle-mêle: Thermos et verres de terre sur un plateau métallique se mêlant à un balai, à une seringue, à un sachet de compresse vidé et à un flacon de Bétadine décapsulé...Je me demande comment des gens si sales et si insouciants de l‘hygiène peuvent soigner les populations? »

Rédactions de ses compatriotes suite à la publication de l’observation faite par Dr Djiddi Ali Sougoudi sur la mauvaise hygiène dans les centres de santé de leur pays

Philippe Jules Philippe : « L'hygiène est un ensemble de mesures destinées à prévenir les infections et l'apparition de maladies infectieuses. Elle se base essentiellement sur trois actions : le nettoyage et la détersion ; la désinfection ; la conservation. Le nettoyage est le fait d'enlever les matières indésirables, dont la matière organique (dont les graisses) ou les matières minérales (dont le calcaire ou tartre), qui peuvent elles-mêmes contenir des micro-organismes ; le nettoyage ou désinfection permet également d'enlever certains micro-organismes. La détersion (détergence) est l'action de nettoyage qui consiste à enlever les salissures qui adhèrent à l'objet ou au tissu vivant. Le nettoyage fait en général intervenir quatre paramètres : une action mécanique (pression de l'eau, frottement…), chimique (dissolution de certaines matières dont les graisses), la température de l'eau servant à la dilution de la solution et enfin le temps d'action du détergent (Cercle de Sinner ou CINER).L'importance de l'hygiène des matériels en agroalimentaire, les procédures de nettoyage appliquées après chaque fabrication permettent de produire des aliments sains et donc autorisent des conservations alimentaires plus longues. La méthode et le produit à employer dépendent de la nature de la souillure et de la fragilité du sujet du nettoyage ; pour l'hygiène corporelle, on emploie en général de l'eau tiède sans pression ou basse pression et du savon, mais pour des instruments, on peut utiliser des méthodes plus agressives. Le nettoyage et la détersion n'ont qu'une action momentanée. La désinfection consiste à tuer, éliminer ou inactiver les micro-organismes (parasites, bactéries) ou les virus indésirables selon un objectif donné (par exemple diminuer la quantité de tel ou tel organisme en dessous d'un seuil fixé).

Quand la désinfection porte sur un tissu vivant, on parle d'antisepsie ; quand elle porte sur du matériel de soin, on parle de décontamination. L’antisepsie et la désinfection ont une action limitée dans le temps. La stérilisation consiste à éliminer du matériel la totalité des micro-organismes, et à conditionner ce matériel pour maintenir cet état de stérilité (voir aussi l'article Microbiologie » La stérilisation).Les principales méthodes de désinfection et stérilisation utilisées sont : des méthodes chimiques, la température et la pression (pasteurisation, autoclave), les radiations. La vapeur sert particulièrement dans les blocs opératoires car la désinfection est alors quasi complète. L’hygiène est un enjeu de santé publique, l'accès à un environnement (eau, air, sol, écosystèmes) propre et sain étant une condition première du développement durable. L'accès à l'eau potable a en particulier été reconnu au sommet de la terre de Johannesburg comme un enjeu majeur pour le XXIe siècle. Ceci passe aussi par une réduction et bonne gestion des déchets et des substances potentiellement toxiques ou contaminants. L'apprentissage des mesures barrières (utilisation du préservatif, hygiène quotidienne, mise en quarantaine, hygiène des mains) est un enjeu d'hygiène publique face aux risques de maladies nosocomiales, d'épidémies ou de pandémies : sida, tuberculose, grippe, etc ».

Djiddi Ali Sougoudi : « Il existe bien des filles et garçons de salle dans les centres. Ces agents de propreté sont souvent contractuels ou affectés mais il n'y a aucune idée de la propreté dans la tête des responsables. Pourtant les moyens existent. C’est la volonté de faire qui manque et surtout il manque la punition venant de leur hiérarchie. Je suis effaré de voir des responsables hiérarchiques qui laissent prospérer tant de saletés dans les centres qu’ils visitent chaque mois. Un chef de centre qui ignore les règles d’hygiène doit être sévèrement grondé vous congédié du Centre ».

Abakar Torh : «  Djiddi Ali Sougoudi, il faut alors former ces garçons et filles de salle de manière régulière en mettant en leur disposition les matériels, équipements et autres produits de nettoyage et de désinfection. Dans mon ministère par exemple, il m'arrive de payer ce service à mes propres frais, parce que ceux qui sont payés pour ça désertent à cause des arriérés de salaire. N'en parlons pas de l'effort pour aller aux toilettes où il faut couper sa respiration tout au long de son passage pour ses besoins et sortir en vomissant ou ayant des nausées. Des fois, il n'ya qu'une seule toilette disponible ».

Souleyman Kelley Younous :« Eh mon grand Docteur, j’avais amené ma fille à l’hôpital de la paix de Farcha, tellement c’était sale, ça sentais mauvais, les toilettes des médecins au couloir sentent mauvais, les murs n’en parlons pas, les fenêtres, les portes, le sol, mon Dieu! Que j’étais obligé d’amener ma fille ailleurs dans un cabinet médical privé même ça coûte un peu cher. Franchement il faut que ça change! A l’instant où j’écris ce passage je suis à l’hôpital général de Douala, c’est public bien entendu mais tellement propre et chaque matin le technicien de surface est là pour nettoyer et nettoyer. Il faut qu’il y soit cette politique d’hygiène au ministère de la santé! Dans tous les hôpitaux et centre de santé ! A chaque fois réunion mensuelle sur la santé autour de président, ils disent quoi? Ils font quoi ?lorsque le président arrive, le ministre, il faut nettoyer, ce n’est pas lui le malade, j’en ai marre! SVP !  »

Philippe Jules Philippe :« Oui il faut que les hommes accordent une importance majeure à la santé et à l'hygiène ».

Djiddi Ali Sougoudi:« C’est à partir des lieux de soins et du personnel soignant que doit se faire l’hygiène Pour servir de credo et d’exemple. Un hôpital, un personnel soignant sans propreté et un environnement insalubre constituent tous un danger public. La propreté est obligatoire ».

Ehmer Choui:«Merci de dénoncer et d'informer l'opinion nationale qu'internationale, car beaucoup n'oseraient pas le dire par crainte de représailles de leurs gourous supérieurs. Si tout faisait le même de dénonciation les choses allaient changer et le pays devrait avancer dans ses domaines...

Halima Kirnakining :«  Et ça fait encore plus mal que certains assimilent ce manque d'hygiène au manque de moyens... Pour moi ton lieu de travail reflète ton image... J'ai vu des pharmacies avec des meubles de rangement mais les médicaments traînent par terre, c'est vraiment dommage »

 

 

 La Rédaction

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