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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

C’est une annonce qui provient de l’ancien journaliste Béchir Issa Hamidi. Elle a été mise en ligne depuis jeudi 25 juillet 2019 : « Vous êtes cordialement invités à assister à la cérémonie de dédicace du livre « Jalons pour l'histoire ancienne de la nation Dazagara (Toubou)» de Dr Ahmed Mahamadi Souleymane qui aura lieu le samedi 27 juillet 2019 à 10h, dans la bibliothèque de l’ENS (non loin du CEFOD) à N’Djaména. «Après son premier ouvrage sur les Toubous, Ahmed Mahamadi explore une nouvelle fois les sentiers peu battus de l’histoire ancienne du Tchad en entrainant son lecteur à la connaissance toujours exaltante d’une nation dont les origines remontent à l’aube de la civilisation».

Clarisse Nomaye quant à elle, eut mis en ligne depuis le lundi 22 juillet cette parole pleine de sagesse que l’on peut considérer comme un conseil fort à l’endroit de tout le monde : «Quand je rentre dans une boutique et je vois une belle chaussure qui coûte 50.000, je me plonge plus de 30 ans en arrière où je ne pouvais même pas trouver le beignet de 5 F à manger avant d'aller en classe. Et du coup mes sens reviennent et demi tour. Il faut toujours se souvenir d'où on vient pour avoir une petite idée de là où on veut aller. Bon début de soirée à tous. C'est beau de vouloir être au même niveau en termes de mode que les autres. Mais c'est encore mieux si on se souvient de là nous venons en sachant qu'il y a encore des enfants qui sont dans notre situation d'il y a vingt ou trente ans. Notre surplus peut être une mine d'or pour eux ».

Et comme d’habitude l’économiste et analyste politique Kébir Mahamat Abdoulaye n’a pas voulu s’écarter des sujets politiques, dont il a l’habitude de publier. Jeudi 25 juillet 2019, Kébir Mahamat Abdoulaye a publié un message à l’endroit des dirigeants de ce monde. En revanche, il n’a cité aucun nom : «Si vous êtes un dirigeant, n'oubliez pas de regarder vos résultats sur lesquels, vous êtes jugés et non vos discours, actions ! »

Quelques internautes de son pays le Tchad ont donné leurs avis

Mahamat Abbas Senoussi : «C'est le cas de Trump!»

Kebir Mahamat Abdoulaye : « Mahamat Abbas Senoussi, oui le président Trump est un dirigeant qui a le sens de pragmatisme donc des résultats même si ses méthodes sont très discutables !»

Adoum Baba Mahamat : «j'apprécie ce président américain car, il est un dirigeant qui prend le leadership dans son sens de serviteur et non de maître despote ».

Kebir Mahamat Abdoulaye : «Adoum Baba Mahamat, il est inconcevable et impossible qu'un président des États-Unis devienne un despote car il existe un système de contre-pouvoir très puissant animé par l'opposition, la presse, les médias, le pouvoir judiciaire, les ONG.....»

Mahamat Abbas Senoussi : «Kebir Mahamat Abdoulaye, je suis parfaitement d’accord avec vous! La philosophie de Trump est parfois irritant envers le démocrate qui cherche à le concurrencer. il se comporte comme un bussinessman qui cherche partout le moyen à vendre ses produits».

Ahmat Fadoul Moctar : «Trump est le meilleur Président des USA ».

Mahamat Asballah Hagri : «Mahamat Abbas Senoussi, il est un homme d'affaires qui est prêt à faire l'impossible pour briguer le second mandat foulant aux pieds tous les interdits (réchauffement climatique, dénucléarisation, racisme etc...). La postérité ne le préoccupe pas c'est l'affaire de son successeur point-barre ».

 

Loin de son coup de Badangaï, Dr Djiddi Ali Sougoudi eut lancé depuis le mardi 23 juillet, un coup de cœur titré : «Intégration à titre exceptionnel des jeunes médecins formés au Tchad et au Cuba! Le Ministre SGP vient de signer l’ordre d’intégrer à titre exceptionnel aussi les centaines de médecins formés au Tchad que ceux venant de sortir de l’université de Cuba. C’est une très bonne nouvelle. Le Tchad fait un véritable bond en recrutant ces 200 médecins et verra son taux de médecin par habitants grimper de façon acceptable en une seule année. Loin de se congratuler béatement pour ces centaines déjà formés, je propose cette formation de masse et en continue pour atteindre chaque année une centaine de médecins qui vont rejoindre le ministère. Au bout d’une décennie le Tchad aura résolu de ce pas sa pénurie de médecins afin de rejoindre les pays avec un système de santé appréciable. Dans cette formation de masse, il viendra un moment où se posera la sélection des meilleurs pour former des spécialistes chevronnés pouvant gérer nos futurs hôpitaux huppés qui souffrent de l’expertise. Bravo aux tchadiens pour ce bond! Merci Cuba! Merci université du Tchad! »

Juda Allahondoum : «Il nous faut encore et encore de médecins à la place de ces « doctor » assassins dans nos centres de santé ».

Djiddi Ali Sougoudi : «Il ne suffit pas d’avoir des médecins formés dans diverses universités et dans des langues aussi diverses pour prétendre avoir résolu le problème. Il faut aussi une expertise locale pure pour évaluer la qualité de cette personne. J’ai trouvé de vrais médicastres en exercice au Tchad avec un cursus douteux de Guinée-Conakry, de Russie et même du....cuba! »

Adawaye Chatté : «Tout a fait Doc, il faut du sérieux à tous les niveaux de la pyramide sanitaire » .

Haroun Hassan Erdiyei : «Bonne nouvelle! L’argent qu’on évacue à l’étranger pour nos soins restera dans notre pays alors. Avec de telles initiatives, le défi sanitaire sera relevé ».

Djiddi Ali Sougoudi : «Il ne faut pas aussi trop compter sur le nombre mais exiger des normes de bonnes pratiques médicales par des médecins mis en épreuve en tout temps pour élever la qualité des prestations ».

Haroun Hassan Erdiyei : «Certainement! Un travail d’efficacité un suivi rigoureux. Le plus grand souci des travailleurs dans n’importe quel domaine est la jonction de deux bouts

Youssouf Saleh : «Bonnes nouvelles pour notre pays. L'essentiel est fait, avoir sous la main des médecins assermentés. Toutes mes félicitations à tous ceux qui ont contribué à cette fin. Cependant, le défi qui reste, c'est nous, leurs grands frères, de les encadrer et les former pratiquement. Ne cherchons pas poux sur le crâne d'un chauve ».

Rab-a Gamar : «Une bonne chose. Qu'on veille à la qualité de la formation de masse qui leur sera dispensée. On sait aussi de quoi sont capables certains de nos médecins «ingénieux». Surtout qu'on mette l'accent sur l'éthique, la conscience professionnelle».

Abdurahmane Ben Ali : «Au Tchad tout est rose sur papier».

La Rédaction

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