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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

«Ni activiste, ni politicienne, mais simple citoyenne qui rêve d’une meilleure pour le Tchad », eut publié le lundi 1er juillet 2019 la fondatrice de la Station de Radio Dja-FM, la réalisatrice et journaliste Zara Mahamat Yacoub

Le Directeur de Publication du journal local tchadien Eclairages, le journaliste Deli Sainzoumi Nestor quant à lui a mis au profit de ses correspondants une réaction de portée philosophique. Ainsi commence son petit texte de mardi 02 juillet 2019 : «2019, la reine du baccalauréat tchadien (la philosophie), pour les TA, est renvoyée au 3eme jour de la composition. Au 1er jour, les candidats des séries C et D ont eu l'agréable joie de faire un commentaire d'un extrait de Le capital de Karl Marx. L'ami Marx en voulant dire que le travail est le propre de l'homme écrit : une araignée fait des opérations qui ressemblent à celle du tisserand. Ce qui distingue l'architecte de l'abeille, c'est qu'il construit son plan dans sa tête. Ce choix de texte est d'un réconfort pour nous les marxiens et marxistes. Qui a dit qu'ailleurs, ils veulent supprimer la pensée de Karl Marx au programme des lycées ? Face au retour du capitalisme ambiant, nous avons le devoir de véhiculer la théorie marxiste aux jeunes gens afin qu'ils développent l'esprit critique pour dire NON aux dictateurs et à ceux qui veulent opprimer le peuple pour des intérêts égoïstes. A demain pour la série littéraire : qui de Sartre, de Hannah Arendt, de Hobbes ou de Machiavel sera au rendez-vous ? »

Le journal numérique Tchad Infos.com a annoncé dans sa publication de lundi 1er  juillet 2019 signée Moussa Nguebmbaye, relative au Bac tchadien 2019 que :« Le président du jury du baccalauréat session de juillet 2019, Bianzeubé Tikry vient d’annoncer au cours d’un point de presse en fin d’après-midi que les sujets des épreuves  sont remplacés. Selon Bianzeubé Tikry, c’est dans la nuit du 30 juin que des rumeurs sur la fuite des sujets d’examen du baccalauréat ont commencé à circuler.« Saisi de ce forfait, le jury a pris toutes les dispositions nécessaires pour remplacer tous les sujets. Nous restons donc assez vigilants pour contrecarrer tout agissement de cette nature d’où qu’il vienne », a indiqué le président du jury du bac 2019.Le jury tient à rassurer les candidats que tout est mis en œuvre pour leur permettre de passer les examens dans la sérénité. « Les personnes de mauvaise intention qui tentent de manipuler ou de nuire à cet examen répondront devant les juridictions compétentes » a averti le président du jury, Bianzeubé Tikry ».

Pour revenir aux écrits sur le net du Directeur de Publication du journal local Eclairages, le journaliste Deli Sainzoumi Nestor a annoncé depuis le jeudi 27 juin 2019 que : «L’Association pour le Développement Culturel (ADEC), Bureau de Sabangali, ce 27 juin 2019. Huit (8) mois après le décès de l'ami et parrain Me Bechir Madet, les choses reprennent tout doucement. Nous avons la conviction de maintenir la flamme allumée pour rendre hommage aux membres fondateurs de l'ADEC qui nous ont quittés, à savoir Me Béchir et l'ancien ministre Assane Nguéadoum. Rejoignez-nous si vous aimez la chose culturelle. A l'ADEC, nous faisons la promotion de la culture et célébrons la diversité»

«Selon vous pourquoi le Tchad est un pays sous-développé, beaucoup en retard  et que faire pour sortir de notre retard », question posée hier mardi 02 juillet 2019 par le jeune économiste et analyste politique Kébir Mahamat Abdoulaye.

Réponses des internautes tchadiens à la question de Kébir Mahamat Abdoulaye

Ahmat DG : «Il faut beaucoup et bien travailler! Le développement n'est pas du hasard c'est tout un processus ! L’éducation, la santé et l agriculture donc mon président et Docteur Kebir Mahamat Abdoulaye chacun doit jouer sa partition ! Le Népotisme, clanisme et le villagisme doivent être combattus sous toutes leurs formes d’où la compétence peu importe les autres considérations !… »

Ali Mahamat Ali Garboa : «Question facile mais dont la réponse est très difficile. Si le Tchad n est pas développé c est à cause de deux principales raison la colonisation et la guerre ».

Irenee Moudalbaye : «A mon avis, il faut seulement de la volonté pour sortir le Tchad du sous développement ».

Mahamat Saleh Ousmane Halikimi : «Parce qu'il nous manque cruellement une volonté politique ».

Abdel-nassir Maaty : «Un pays sous-développé est un pays qui est mal dirigé. L’Etat doit changer l’organisation et savoir distinguer ce qui est le plus important. Même les animaux savent ce qui est bien pour lui. Regardez sur http://www.jardingue.fr/category/univers-lapin/…et vous verrez que les animaux sont plus entretenus que notre pays. A méditer ! Pour sortir le Tchad du sous-développement, il n’ya pas besoin de pétrole, uranium ou je ne sais quoi. Ce qu’il faut à ce pays, c’est une réelle stabilité et une transparence sans faille dans les utilisations de ressources d’Etat. Cela permettrait de créer la confiance nécessaire pour attirer les investisseurs qui pourront créer des emplois et par conséquent diminuer la pauvreté »

Ahmat Chidi : « Pour qu'il y ait le développement au Tchad, il faut nous enseigner l'esprit de citoyenneté et de patriotisme en plus il faut rendre chaque ministère et chaque service aux hommes de la matière. par exemple La finance pour les financiers etc......... Que Dieu protège le Tchad ».

Moussa Saleh : «Tout à fait et je suis convaincu qu'avec le gouvernement actuel, à leur tête Monsieur Déby, ne peuvent apporter un changement dans le quotidien des Tchadiens. Imaginez en 14 ans s'il y a eu 25 ans ministres de fiance soit 6/7 mois par ministre, à peine le temps de connaitre les personnels de son département, les régies financières et avant même de pouvoir établi un projet de réforme il est viré...

Empereur Faudel : «Kebir Mahamat Abdoulaye je reviens avec ce commentaire pour compléter mon point de vue ci-dessous. L’agriculture est l'un des secteurs important et prometteur du développement d'un pays, mais il nous manque le courage et l'initiative d'exploiter notre terre riche et vierge qui regorge une potentialité importante dans la culture de plusieurs variétés. Education qui est l'un des pliés du développement des ressources humaines du pays, mais hélas nous connaissons tous le niveau de l'éducation dans notre pays qui est marqué par l'incompétence notoire de nos fonctionnaires publics. Et en fin, l'absence d'une structure digne d'État dans la gestion de la chose publique.

Alex Ndilmaye Ngango : «Cette interrogation est très pertinente. C'est la mauvaise gouvernance qui a empêchée le Tchad de se développer. Sous développé du fait par manque d'avoir un chef d'État charismatique pouvant impulser un projet de développer le Tchad. Solution pour sortir le Tchad de ce marasme, il faut une alternance démocratique digne de son nom».

Djido Idrissmi : «Tout seulement aucuns Tchadiens aiment ce pays. Nos intérêts personnels priment sur l'intérêt nationale ... »

Djekounro Mbaitelem Didier : « Premièrement la transformation total de la mentalité des Tchadiens de tout les bords. La moyenne a un poste de responsabilité dois être au moins 10 ans. Prôner la politique de l'entrepreneuriat chez les jeunes. La liste est longue je reviens »

Malick Douga : «Je ne souhaitais pas entrer dans ce débat mais Souleyman Haggar a forcé mon intervention par la pertinence de sa réflexion. Ainsi notre premier problème est identifier lui trouver une solution déjà » 

Kebir Mahamat : « Abdoulaye Souleyman Haggar et moi même ne sont pas d'accord sur les solutions, eux ils disent manque de volontés politiques moi, je dis travaillons les textes car certains sont des copiés collées de la France »

Abakar Ali Abakar Abbana : «Mon cher frère Kebir, vous savez très bien plus que qui que se soit, les retards sont nombreux, on aborde comment et en quel secteur? Vraisemblablement les clous de stoppage du développement sont colossaux. En réalité le gouvernement du Tchad est responsable de tous ces mots ».

Kebir Mahamat Abdoulaye : « Mobutu est un docteur, despote, un agent de l'impérialisme (occident) et a été utilisé longtemps pour combattre ses frères africains. Se réclamer de panafricanisme et faire son contraire c'est être un faux panafricaniste. Le sous développement regroupe plusieurs indicateurs notamment macroéconomiques (niveau du PIB, PIB/h.....) et socio-économiques pour mesurer l'état de développement d'un pays ».

Matar Hamiri : «Kebir Mahamat Abdoulaye pour moi pour qu’on sorte de la situation actuelle de notre pays, il faut miser sur les compétences et à l’industrialisation. On peut se servir des ressources (revenus) du pétrole pour développer les mamelles de notre économie (agriculture et élevage) mais pas de les remplacer par le pétrole».

Moustapha Abakar Zaid : «Notre cher pays est sous développé car il rempli les critères de pays sous développés, parmi ces critères on mentionne: Le faible niveau de PIB ou PNB, qui correspond a la richesse créé pendant une période donnée, Le manque de Ressources, La mauvaise gouvernance, Faible taux de scolarisation, Manque de couverture sanitaire, Instabilité sociale et alimentaire etc..Comme solutions, a mon humble avis, il faut au préalable, un changement radical de nos mentalités et la transformation de nos sources de revenu »

Djedanem Ndjebe Marius : «Le Tchad est un pays sous développé parce que le taux d'analphabètes est trop élevé. Il y a beaucoup d'analphabètes qui inondent gouvernement. Ils sont la cause du népotisme, vol, mauvaise gestion des ressources...les hauts cadres entourés de ces personnes analphabètes ne font pas bien le travail parce qu’ils ne sont pas bien compris. C'est seulement au Tchad qu'on pense que c'est le gouvernement qui doit développe le pays. L'entrepreneuriat est nul. Les gens détiennent des fonds mais ne les investissent pas juste parce qu’ils ne savent pas ce qu'ils vont faire de cet argent. Voilà le fait d'être analphabète. Il n'y a pas autre solution que d'instruire encore la population».

Ing Albacha : «Changeons de mentalités, révolutionner le système éducatif, avoir une richesse (ressources) humaine et prôner la bonne gouvernance. Surtout la clé du développement, c'est d'avoir la ressource humaine et l'amour de la patrie ».

Mht Yssf Seindal : «Mr Kebir Mahamat Abdoulaye, je pense que ce problème est d’abord et avant tout d’ordre politique: d’abord, il faut une volonté politique hiérarchique (du président au simple fonctionnaire). Pour qu’enfin s’arrêtent les services des intérêts égoïstes, et que les détournements, la corruption... cèdent place à la bonne gouvernance, la bonne gestion des services publique... ensuite, il faut une conscience nationale et un esprit patriotique, sans lesquelles on ne pourra parler de développement d’un pays. Ceux-ci, Pour moi, sont la Pierre angulaire de la fondation d’une nation, puisqu’il faut une idéologie commune et un peuple uni et conscient pour bâtir une nation. Enfin, il faut le respect des normes juridiques qui sont censés nous régir dans cette société. Si dans une société, des individus échappent à la force des normes règlementaire, il n’y aurait pas de stabilité. Et cette stabilité est le poumon du développement. Si ces trois facteurs sont réunis s’ouvre la porte aux investisseurs nationaux et internationaux, et redonne la confiance au peuple tchadien, ainsi la manifestation des jeunes talents, l’entreprenariat...En aucun cas, l’investissement dans tel ou tel domaine ( que sa soit dans l’agriculture, élevage ou secteur minière... ne pourraient changer quoi que sa soit sans qu’il y’ait une volonté politique, une conscience nationale, et respect des lois du pays».

La Rédaction

 

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