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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Chose très étonnante ! En effet lorsque l’on observe minutieusement ce monde des humains, on se rend progressivement compte de la bataille très rude ou la tractation presque quotidienne entre ceux-là qui construisent le monde en le voyant toujours d’un œil positif. Et de l’autre côté, il ya ce groupe de personnes armées d’un regard négatif, dont leur vocation première est  de le détruire ou d’enlever en lui sa bénédiction.

Surtout une seconde observation très surprenante,nul ne sait jusqu’à quand cette scène ou cette comédie produite quotidiennement entre les destructeurs de notre planète terre et  les personnes de bonne foi qui malgré leurs moyens de lutte limités, s’arrêtera! Faudrait-il  finalement laisser le désespoir prendre le dessus ou  il faut toujours s’armer du courage pour ainsi se faire gagner par l’espoir d’une vie meilleure ? Question bien pertinente ! Et les premières réponses se trouvent déjà dans cette sélection de la Rédaction composée de cinq articles portant la signature de la RTBF avec ses Agences et la participation de l’AFP.Ainsi : « tant qu’il ya de la vie, il y a de l’espoir », selon un proverbe mondialement connu. Caton 234 -149 avant J-C eut cru pour sa part que : « Seul l’espoir suit l’homme jusqu’à la mort ».Enfin Ecclésiaste 9 :2 dans le Nouveau Testament de conclure : « Pour tous ceux qui vivent il y a de l’espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort. » Ainsi soit-il ! Bonne lecture à tous !

« France: des étudiants surveillent les feux de forêt ».C’est bien extraordinaire cette information publiée par la RTBF,mais signée depuis hier samedi 27 juillet 2019 par R.D. avec N.G. racontant que : « Chaque été, avec les fortes chaleurs et les faibles précipitations, c’est le même refrain dans le sud de la France : attention aux incendies de forêts !Dans le département de l’Aude en Occitanie, les autorités prennent l’effort de prévention des incendies très au sérieux. Ils disposent en effet d’un service de « vigies », ils sont pour la plupart des étudiantes ou étudiants recrutés pour scruter, du haut d’une tour de guet, tout départ de feux suspect.Maëlle Charrassier, 21 ans, passe son été en haut d’une tour de béton écrasée par la chaleur de juillet. A l’heure où ses camarades profitent des beaux jours, la jeune fille n’a pas choisi la facilité ; Maëlle est vigie. Sa mission ? Guetter sur des dizaines de kilomètres à la ronde le moindre départ de feu.En plus d’effectuer des relevés météo très précis, l’étudiante devra se montrer capable, en moins de 30 secondes, de mesurer la localisation d’un feu naissant, « il faut être tout le temps en surveillance, il ne faut pas avoir le regard ailleurs. Dès que l’on voit une fumée, il faut agir au plus vite pour le localiser et prévenir le poste de commandement ».Des réflexes indispensables pour éviter des désastres comme celui survenu Il y a 10 jours à peine dans la pinède voisine. Ce jour-là, 200 hectares de forêt sont partis en fumée. Le feu s’était déclaré à l’aube, avant l’arrivée de la vigie.Michel Galinier est lui aussi l’une des charnières indispensables du dispositif prévention. Au volant de son 4x4 jaune, ce chef patrouilleur sillonne les zones à risques avec une citerne de 500 litres d’eau : « On se sent utile parce que souvent avec moins de 500 litres d’eau, on arrive à stopper les feux ou à les ralentir en attendant que les gros moyens arrivent ».Les appels d’urgence des chefs patrouilleur ainsi que les signalements émis par les 19 vigies réparties dans le département aboutissent au Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours, le « Codis » de Carcassonne. C’est alors au tour des hommes et femmes du feu d’entrer en piste. Dans la région, la menace de feux naissants est considérable. Le niveau 5 vient d’être atteint sur une échelle qui en compte 6 ».

« Une Autrichienne échappe à son ravisseur en le complimentant sur ses orchidées ».Quelle chance pour cette personne  comme le décrit Belga depuis hier samedi 27 juillet 2019 sur le site de la RTBF : «une jeune Autrichienne kidnappée alors qu’elle faisait du vélo a obtenu de son ravisseur qu’il la relâche après l’avoir complimenté sur ses orchidées, a-t-on appris samedi de source policière, confirmant des informations de presse. Nathalie Birli, une cycliste professionnelle âgée de 27 ans, avait été violemment percutée par un automobiliste pendant qu’elle s’entraînait dans la campagne autrichienne aux alentours de Graz (sud-est), mardi.Alors même qu’elle s’était cassé un bras dans sa chute, son agresseur l’avait assommée avec une bûche avant de la conduire chez lui, dans une maison isolée. « Quand je suis revenue à moi, j’étais assise nue et ligotée dans un fauteuil, dans une vieille maison », a-t-elle témoigné auprès du quotidien Kronen Zeitung. Son ravisseur l’a ensuite forcée à ingurgiter de l’alcool et a tenté de l’étouffer, puis de la noyer dans une baignoire emplie d’eau froide, a-t-elle ajouté.Elle a toutefois réussi à amadouer l’homme en le complimentant sur les nombreuses orchidées qui poussaient dans le logement. Tout d’abord « plein de haine », celui-ci est tout à coup devenu « sympa avec moi », se confiant sur sa passion du jardinage et sur son enfance difficile, a-t-elle raconté.La jeune femme a finalement obtenu de son ravisseur qu’il la relâche et la reconduise chez elle, sans oublier son vélo. L’exploitation des données GPS du deux-roues a rapidement conduit les enquêteurs au domicile du suspect et à l’interpellation de celui-ci, a précisé la police. L’homme, âgé de 33 ans et souffrant de problèmes psychologiques, a été incarcéré. Les enquêteurs cherchent notamment à établir s’il a pu être impliqué dans d’autres enlèvements par le passé.

« Inde: des hélicoptères au secours de centaines de passagers d'un train bloqué par la mousson ».Cela n’arrive pas souvent ,cette information lancée sur le net par la RTB et signée samedi 27 juillet 2019 de l’AFP : « Des hélicoptères de l'armée indienne et des canots de sauvetage ont secouru samedi environ 800 passagers d'un train bloqué par des inondations dues à la mousson près de Bombay, a-t-on appris auprès des services de secours.Le Mahalaxmi Express avait quitté Bombay vendredi dans la soirée en direction de Kolhapur, à 350 km plus au sud, mais n'a parcouru que 60 km avant d'être immobilisé par des pluies torrentielles provoquant le débordement d'un fleuve qui a inondé les voies. Le train a été bloqué plusieurs heures dans le district de Thane, à l'est de Bombay, avant que les autorités ne fassent appel aux hélicoptères, navires et plongeurs de la marine indienne et de la Force nationale de réponse aux catastrophes (NDRF).Un porte-parole de la NDRF a déclaré que plus de 600 personnes avaient été secourues en quatre heures. Parmi les quelque 800 passagers figuraient neuf femmes enceintes, a-t-il noté. Des images aériennes montrent des canots emportant des passagers vêtus de gilets de sauvetage loin du train immobilisé par des eaux boueuses qui ont recouvert les champs environnants. Des ambulances et au moins 37 médecins ont été déployés pour soigner les passagers auxquels ont aussi été fourni de l'eau et de la nourriture, a déclaré la compagnie Indian Railways. Un porte-parole d'Indian Railways a assuré à l'agence de presse PTI qu'un « train d'assistance spéciale » acheminerait les passagers vers leur destination. D'importantes pluies de mousson se sont abattues sur Bombay, causant l'annulation samedi de 11 vols au départ de l'aéroport international de la capitale financière de l'Inde. Neuf avions qui devaient atterrir à Bombay ont été déviés vers d'autres aéroports.En 24 heures, au moins 20 centimètres de pluie sont tombés sur certaines parties de Bombay. Plus de 250 personnes sont mortes dans des inondations en Inde ces deux dernières semaines. Les Etats d'Assam et Bihar, dans le nord-est, sont les plus touchés ».

Il ya aussi cette information : « Une grenade à vélo: le périple fou se poursuit en Iran. Pédaler pour les iraniennes est un acte de résistance » provenant de Manon Brulard, contributrice externe que l’on retrouve depuis samedi 27 juillet 2019 sur l’espace net de la RTBF : « Le drapeau de l’Iran est en vue. Dans la file de l’immigration, les regards curieux se posent sur nous. Des inconnu.e.s nous demandent d’où nous venons et si, vraiment, nous avons fait tous ces kilomètres depuis la Belgique. D’autres nous invitent à dormir chez eux. Les histoires véhiculées par les autres voyageurs et voyageuses seraient donc vraies : l’hospitalité en Iran semble légendaire !Légendaires seront nos premiers coups de pédale dans le Kurdistan. Nous sommes vendredi, équivalent au dimanche européen, et les familles Iraniennes sont de sortie pour le loisir national : le pique-nique. Sous chaque arbre, une nappe couverte de mets locaux et de thé fumant. Dès que nos pieds touchent le sol, des mains se tendent pour nous offrir pastèques, dolmas ou de l’eau.Mes recherches avant le départ m’avait laissée croire que la pratique du vélo était complètement interdite pour les femmes en Iran. « Faire du vélo attire l’attention des hommes et expose la société à la corruption, mettant en péril la chasteté des femmes. Il faut donc abandonner cette pratique ». Lue dans The Guardian, cette phrase d’Ayatollah Ali Khameini, Leader Suprême de l’Iran, m’avait fait haussé les sourcils et donné froid dans le dos.Dans une petite ville du Nord-Ouest, je croise des adolescentes qui essayent d’apprendre seules à faire du vélo. Enthousiasmée en les voyant, je m’arrête pour leur demander si je peux les filmer. Elles refusent : « Nous risquerions d’avoir des problèmes avec le gouvernement. Nous ne voulons pas perdre l’opportunité d’aller à l’université ».Pourtant, j’ai rencontré un tas de femmes à vélo en Iran. Alors, qu’en est-il ? Selon elles, une règle islamique leur interdit la pratique du vélo mais aucune loi officielle n’aurait été votée à ce sujet. La règle est donc mise en application selon les villes : ce qui n’est pas un problème à Téhéran peut en devenir un à Ispahan et Yazd. Là-bas, des rumeurs courent sur ce que subissent les femmes cyclistes : arrestation avec obligation de signer une déclaration sur l’honneur de ne jamais recommencer ou pire, des attaques d’acide.

À Qazvin, ville à deux heures de Téhéran, nous rejoignons un ride matinal d’un groupe de cyclistes militant pour des journées sans voiture.Surprise : un tiers des participants sont des … participantes ! « Il y a quelques années, c’était très compliqué pour une femme de rouler à Qazvin, même si l’infrastructure est assez bonne. Grâce à la création de ce groupe et de la solidarité des hommes qui en font partie, c’est beaucoup plus facile maintenant. Les mentalités évoluent et je reçois moins de remarques », me raconte Azaeh, participante de l’événement.La crise économique freine également le développement du vélo. Azaeh avait, par exemple, les capacités de devenir cycliste professionnelle mais n’a pas eu les moyens de le faire : « Après les sanctions économiques rétablies par les États-Unis, le taux de change du Rial a été multiplié par 3. Si je voulais passer professionnelle, je devais acheter moi-même une grande partie du matériel. Un vélo me coûterait maintenant le triple du prix ».Avec ces cheveux courts et yeux émeraudes, cette Iranienne de 34 ans revient d’un voyage en vélo de 400 jours à travers l’Iran, avec son mari et … leur bébé de 8 mois. Une épopée magique mais très loin d’être facile : « Parfois, nous avions des journées très difficiles, avec la chaleur, le vent, le dénivelé. Quand Arsalan avait faim, je m’arrêtais pour l’allaiter. J’avais tellement envie de dormir après mais il fallait repartir ! ». Les réactions reçues pendant leur voyage furent majoritairement positives, des inconnu.e.s les invitant chez eux via leur page Instagram. De retour à Mashad, leur ville d’origine, la famille fonde une association pour sensibiliser la pratique du vélo pour tous.te.s et pousser les autorités à améliorer l’infrastructure locale.Un autre cycliste m’explique : « La règle interdisant les femmes de faire du vélo n’est en réalité pas religieuse, elle est politique. En gardant le contrôle sur ce que les femmes peuvent ou ne peuvent pas faire, le gouvernement garde le pouvoir.

Mais les choses changent et ils ne peuvent plus les empêcher d’en faire, ça n’a plus sens ».Cette interdiction m’en rappelle une autre : en Europe, à la fin du 19ème siècle, le clergé ne voulait pas non plus que les femmes fassent du vélo. Le seul jour de congé étant le dimanche et le dimanche étant le jour de messe, ceux-ci avaient peur que les femmes troquent la religion pour des sorties à deux roues. À l’époque, l’une des grandes préoccupations était la stimulation sexuelle issue de la position assise : la selle et le mouvement requis pour rouler amènerait du plaisir ou pire, un orgasme !La fin du 19è siècle était également l’ère des longues jupes bouffantes et corsets serrants, choses peu recommandables à vélo (je vous défie d’essayer !), causant alors de nombreux accidents. Certaines ont alors simplement enlevé la jupe pour rouler en Bloomer, qui n’est d’autre que ... l’ancêtre du pantalon.C’est indéniable : les mentalités prennent du temps à changer. En Iran, la conviction et l'assertivité des femmes cyclistes que j’ai rencontrées m'ont pourtant persuadée d’une chose : ici aussi, elles changeront ».

Sélection et commentaire de la Rédaction

 

 

 

 

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