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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

«Quand on veut on peut, quand on peut on doit », citation de Napoléon Bonaparte. A cela s'ajoute un proverbe espagnol fort évocateur : «A la chasse comme en amour, on commence quand on veut et on finit quand on peut ». En un mot, on peut bien résumer ces deux citations par les verbes vouloir et pouvoir. Qu’il s’agit des œuvres utiles faisant de l’être humain parmi les plus riches de la planète comme le Français Bernard Arnault qui occupe désormais la deuxième fortune mondiale, devant Bill Gates ou bien que vous vous distinguiez par des actes dangereux, c’est parce qu’on veut  et lorsqu’on veut, on peut. Tout se construit autour de ces deux verbes vouloir et pouvoir. Et derrière eux, apparaissent le plus souvent dans nos pensées d’autres adjectifs qualificatifs bons ou mauvais utilisés comme une flèche pour atteindre l’objectif fixé. Comme eut constaté Marc Aurèle : «Chacun vaut ce que valent les objectifs de son effort ». Ainsi, tout a été résumé en quelques phrases. Voici donc ci-dessous la sélection de la Rédaction de ce jeudi 18 juillet 2019 composée de cinq articles signés RTBF avec la collaboration des agences, l’Agence Belga et l’AFP. Bonne lecture à tous !

« Une combinaison gagnante pour venir à bout du moustique-tigre? », c’est le titre d’un article signé AFP, mais publié depuis hier 17 juillet 2019 par la RTBF où il est donc question : « d’une combinaison de deux techniques de lutte contre le moustique-tigre s’est révélée efficace pour quasiment éliminer ces insectes vecteurs de maladies comme la dengue et le chikungunya au cours d’une étude sur deux sites tests en Chine, selon des résultats diffusés mercredi.Les chercheurs ont à la fois irradié des moustiques femelles pour les stériliser et infecté les mâles par une bactérie qui les empêche de se reproduire avec les femelles non infectées, expliquent-ils dans la revue Nature.Cette expérience représente « une avancée importante et démontre le potentiel de ce nouvel outil », a souligné Peter Armbruster, professeur de biologie à l’université Georgetown (Etats-Unis), dans un commentaire de l’étude.L’équipe de chercheurs dirigée par Zhiyong Xi, de l’université du Michigan (Etats-Unis) et de l’université Sun Yat-sen de Canton (Chine), a réalisé son expérience pendant deux ans, dans deux îles situées sur des rivières proches de cette ville du sud de la Chine. La région connaît l’un des taux de transmission de la dengue parmi les plus élevés de ce pays.Résultat : le nombre des œufs de moustiques éclos a chuté de 94%, avec des périodes allant jusqu’à 13 semaines sans une seule éclosion de moustique.Le nombre moyen des femelles ce sont elles qui piquent les humains et risquent donc de leur transmettre les maladies dont elles sont porteuses a quant à lui plongé de 83% à 94%. Il s’est même passé jusqu’à six semaines sans qu’aucun spécimen ne soit attrapé.Et le nombre des piqûres signalées par les habitants de la zone a chuté de 97%.Le moustique Aedes aegypti, ou moustique-tigre, est le principal vecteur de la dengue, du virus Zika, du chikungunya et de la fièvre jaune. Il est responsable de l’infection de millions de personnes chaque année dans le monde.Les mesures habituellement utilisées pour lutter contre sa prolifération et les épidémies qu’il transmet (répulsifs, moustiquaires) atteignent leurs limites face à la capacité d’adaptation de cette espèce, qui se développe essentiellement en milieu urbain et présente la particularité de piquer le jour.Deux nouvelles méthodes sont actuellement testées dans plusieurs pays.

La première consiste à disséminer des insectes élevés en laboratoire et rendus stériles par irradiation. Les femelles autochtones qui s’accouplent avec les mâles stériles ont une descendance non viable, ce qui entraîne un déclin de la population naturelle.Mais cette technique n’a jusqu’ici pas donné de bons résultats avec les moustiques parce que les doses de rayonnement stérilisantes les affaiblissent et réduisent leur aptitude à rivaliser avec les autres mâles, explique l’Organisation mondiale de la santé.L’autre méthode consiste à infecter les moustiques mâles avec une bactérie, Wolbachia, qui les rend « incompatibles » avec les femelles non infectées et empêche ainsi les œufs pondus de se développer et d’éclore.Toutefois, cette technique ne fonctionne pas si la femelle est contaminée par la même souche de Wolbachia que le mâle.Or il est quasiment impossible de s’assurer qu’aucune femelle ne se trouve parmi les insectes infectés relâchés dans la nature, risquant ainsi de reconstituer rapidement une population capable de se reproduire.Pour surmonter ces difficultés, les chercheurs ont infecté des moustiques-tigres avec une souche de Wolbachia provenant d’une autre espèce de moustique, puis les ont irradiés, mais à un faible niveau, ce qui a rendu les femelles stériles tout en permettant toujours aux mâles de se reproduire.Ils ont ainsi pu se passer de l’étape laborieuse et coûteuse qui consiste à vérifier le sexe des insectes avant de les disséminer et relâcher rapidement un nombre important de moustiques dans la nature.« Notre but est d’utiliser cette technique pour créer une zone protégée sans aucun moustique vecteur de maladies », a expliqué Zhiyong Xi à l’AFP.L’expérience n’a pas fonctionné à 100% : les populations d’insectes ont moins chuté dans les zones avec davantage de circulation routière et de constructions que dans les zones isolées, probablement en raison de la migration de moustiques provenant d’autres régions.Mais la méthode est malgré tout prometteuse pour des endroits où des éléments tels que des autoroutes forment des « barrières naturelles » contre l’arrivée de moustiques de l’extérieur, fait valoir le chercheur».

« Arthur devient le prénom de garçon le plus populaire, Emma indétrônable chez les filles ». Le second article quant à lui est signé de l’Agence Belga, en revanche publié mercredi 17 juillet 2019 par la RTBF. Ainsi Belga rapporte en collaboration avec la RTBF que :«selon les nouvelles statistiques de Statbel, le prénom Arthur a été le plus choisi en 2018 pour les naissances de petits garçons en Belgique, une nouveauté après un boom du prénom Liam en 2018 et plusieurs années de règne des Lucas (2010, 2011, 2012, 2016) et des Louis (2013, 2014, 2015). Côté filles, Emma reste l'indétrônable numéro un: ce prénom populaire aussi bien chez les francophones que chez les néerlandophones est solidement ancré en tête des statistiques nationales pour la 16e année consécutive.En 2018, 608 petites Emma ont vu le jour chez nous. Diminutif d'Emmanuelle (origine hébraïque) ou d'origine germanique, ce prénom est numéro un en Wallonie, comme en 2017, et numéro 4 en Flandre où l'on semble légèrement préférer Mila (1), Olivia (2) et Marie (3). A Bruxelles, Nour est le prénom 2018 le plus populaire pour les fillettes, devant Sofia et Lina, qui occupait le première place en 2017. Comme en Flandre, Emma se classe 4e dans la capitale.Pour les garçons, les statistiques sont plus contrastées: Arthur doit surtout sa première place à son succès en Flandre. Le prénom, donné 565 fois au niveau national, est premier au Nord du pays (donné 315 fois), 5e en Wallonie (donné 206 fois) et seulement 16e à Bruxelles (donné 44 fois). Noah et Adam complètent le top 3 national, ce troisième prénom étant numéro un dans la capitale. Le prénom Gabriel, le plus populaire en Wallonie, ne figure qu'à la 9e place au niveau belge.Les statistiques Statbel ne reprennent pas les prénoms apparus moins de cinq fois, mais l'on découvre en fin de liste quelques exemples de noms ayant tout juste atteint ce cap. En 2018, cinq bébés garçons ont ainsi reçu les noms de Elvis, François, Gérard, Lorenz, Malcolm, Neymar, Oussama, Pharell, Toots ou encore Zidane. Chez les filles, on retrouve entre autres, en fin de liste, Antoinette, Aurélie, Delphine, Eliane, Evangeline, Greta, Mégane, Reine ou encore Sixtine, avec cinq occurrences en Belgique en 2018 ».

«Le Cambodge ne veut plus être la «poubelle» des États-Unis et du Canada».Le troisième article provient encore de l’AFP, que l’on retrouve depuis mercredi 17 juillet sur le site de la RTBF, indiquant que: «le Cambodge a annoncé mercredi le renvoi de 1600 tonnes de déchets plastiques illégaux vers les Etats-Unis et le Canada, dernier exemple de fronde des pays «poubelles» d’Asie contre les puissances occidentales. «Le Cambodge n’est pas une poubelle», a commenté Neth Pheaktra, porte-parole du ministère de l’Environnement, «les autorités sont en train de vérifier les procédures pour renvoyer ces produits-là d’où ils viennent».Les déchets ont été découverts mardi lors d’une opération de contrôle de conteneurs sur le port de Sihanoukville, dans le sud du pays.Sur un total de 83 conteneurs abritant les 1600 tonnes de déchets, 70 étaient en provenance des Etats-Unis et 13 du Canada.En mai, la Malaisie a annoncé retourner à l’envoyeur des centaines de tonnes de déchets plastique, affirmant ne plus vouloir servir de décharge pour le monde entier.Et en juin, un cargo transportant des tonnes de déchets canadiens entreposés pendant des années aux Philippines a été renvoyé à l’expéditeur.Environ 300 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF). Et l’essentiel finit dans des décharges ou dans les océans, générant une pollution que la communauté internationale est actuellement incapable de gérer.La Chine a longtemps accepté les déchets plastiques du monde entier, avant de cesser soudainement l’an passé. Plusieurs pays d’Asie du Sud-Est qui s’étaient placés sur le créneau laissé vacant par Pékin sont en train de renoncer».

«Rougeole: la vaccination sera bientôt obligatoire dans les écoles allemandes».C’est le titre du quatrième article rapporté depuis mercredi 17 juillet 2019 par l’AFP, mais mis en ligne par la RTBF, rapportant que: «la vaccination contre la rougeole deviendra obligatoire dans les établissements scolaires en Allemagne à partir de mars 2020, a décidé mercredi le gouvernement d'Angela Merkel. Face à la recrudescence de cette maladie, le gouvernement a adopté mercredi un texte du ministre de la Santé Jens Spahn, rendant cette vaccination obligatoire pour les enfants pris en charges dans les écoles, crèches ou jardins d'enfants.L'obligation s'étendra aux enseignants et éducateurs, ainsi qu'aux centres d'accueil de réfugiés.Les efforts visant à accroître la couverture vaccinale contre les maladies mortelles stagnent, a déploré lundi l'ONU, très inquiète en particulier face à l'épidémie de rougeole.L'an dernier, 350.000 cas de rougeole ont été signalés dans le monde, soit plus du double qu'en 2017.Les premiers chiffres concernant 2019 ne sont guère encourageants. Les cas dans le monde ont été multipliés par quatre au premier trimestre 2019 par rapport à la même période l'an dernier, selon l'OMS.Dans les pays occidentaux, les « anti-vax » prétendent qu'il existe un lien entre le vaccin contre la rougeole et l'autisme. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a à de nombreuses reprises démenti cette théorie, fondée sur une étude falsifiée.L'association des pédiatres allemands avait elle appelé au printemps à une obligation de vacciner les enfants contre la rougeole et sept autres maladies: la rubéole, la diphtérie, le tétanos, la polio, la coqueluche, les oreillons et la varicelle.

«Le Français Bernard Arnault devient la deuxième fortune mondiale, devant Bill Gates». Le titre de ce cinquième article circule depuis hier mercredi à travers les réseaux sociaux,signé de l’AFP,mais publié aussi sur le site de la RTBF où on apprend que : «Le Français Bernard Arnault, président du groupe de luxe LVMH, est devenu la deuxième fortune mondiale, dépassant le cofondateur de Microsoft Bill Gates, mais restant derrière un autre Américain, le fondateur d’Amazon Jeff Bezos, selon des pointages réalisés par le magazine Forbes et l’agence Bloomberg.Forbes, qui publie sur son site internet des évaluations en temps réel de la fortune des milliardaires, évaluait mercredi à la mi-journée celle de Bernard Arnault, 70 ans, à 105,1 milliards de dollars contre 103,7 milliards pour Bill Gates. Le fondateur d’Amazon est toujours l’homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à 164,8 milliards de dollars.Depuis mardi, le classement réalisé par Bloomberg place également M. Arnault devant M. Gates. Ce dernier quitte pour la première fois les deux premières places depuis la création de ce palmarès il y a sept ans, précise l’agence.Selon Bloomberg, le Français a une fortune de 108 milliards de dollars, avec un gain de 39 milliards depuis le début de l’année, soit le profit le plus important chez les 500 personnes les plus riches de la planète en 2019.Dans le classement Bloomberg, M. Arnault dépasse de peu Bill Gates, dont la fortune est estimée à 107 milliards de dollars, tous deux étant dépassés par les 125 milliards du patron d’Amazon.Contrairement à Forbes, Bloomberg a déjà retiré 38 milliards de dollars de la fortune de M. Bezos, soit le montant de l’accord de son récent divorce, finalisé début juillet. Son ex-femme, MacKenzie Bezos, figure d’ailleurs à la 22e place du classement Bloomberg.Dans les deux listes, l’investisseur Warren Buffett et le patron de Facebook Mark Zuckerberg complètent le top 5.Les fortunes fluctuant au gré des cours de Bourse, ces classements sont par nature susceptibles de changer d’un jour à l’autre ».

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