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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La Rédaction a sélectionné pour vous, quelques informations signées respectivement  Radio Canada, la RTBF conjointement avec l’Agence Belga et l’AFP. Disons-le sans détour qu’il n’y a rien d’étonnant de tirer une conclusion fataliste après la lecture de ces actualités, puisque l’absence d’une paix de cœur et d'ordre politique semble prendre le dessus. Les autres vocables mis en exergue comme le manque d’entente, la méchanceté, l’indifférence, la boulimie politique ou simple gourmandise, la jalousie etc, n’apparaissent qu’ici comme la vraie cause de ce manque de stabilité sociale et politique. En effet, comme eut constaté le Pape François dans sa déclaration faite le 25 décembre 2018 que : «L’homme est devenu avide et vorace. Avoir amassé des choses semble pour beaucoup de personnes le sens de la vie. Une insatiable voracité traverse l’histoire humaine, jusqu’aux paradoxes d’aujourd’hui; ainsi quelques-uns se livrent à des banquets tandis que beaucoup d’autres n’ont pas de pain pour vivre ». A la lecture de ces articles sélectionnés, on constate aussi la présence d’une injustice tranchante aiguisée par l’égoïsme planétaire balayant sur son passage la chance ou les bons projets ou rêves des pauvres qui n’ont que ces mots cités comme «espoir de vie». Et puis, on constate aussi l’absence de l’amour authentique à travers des articles de presse en provenance de Salvador et du Brésil dans le continent américain, du Moyen Orient précisément entre Israël et Palestine et enfin du Soudan en Afrique. Le Pape François n’a-t-il pas aussi cru à cela quand eut déclaré le 05 janvier 2018 que : « L’amour est, au fond, l’unique lumière qui illumine sans cesse  à nouveau un monde dans l’obscurité ». Malheureusement, tel n’est pas souvent le cas ! Il suffit de se lancer justement dans la lecture de ces articles pour comprendre les limites de cet amour chanté par le Pape François et aussi par diverses sources crédibles ou moins crédibles.

Ainsi, ce qui sort de ce conflit Israélo-palestinien, c’est l’arrestation du ministre palestinien des Affaires de Jérusalem par la police israélienne telle que annoncée depuis hier dimanche 30 juin 2019 par l’Agence Belga pour la RTBF : « La police israélienne a arrêté dimanche le ministre palestinien des Affaires de Jérusalem Fadi al-Hadami, a indiqué un porte-parole de la police.Fadi al-Hadami est interrogé sur ses « activités à Jérusalem », a déclaré à l’AFP le porte-parole Micky Rosenfeld.Selon une source proche du ministre, ce dernier a été arrêté à son domicile à Jérusalem-Est et sa détention est sans doute liée au fait qu’il avait accompagné mardi le président chilien Sebastián Piñera sur le site ultrasensible de l’esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est.Appelée Noble sanctuaire par les musulmans, mont du Temple par les juifs, l’esplanade des Mosquées est le troisième lieu saint de l’islam et le site le plus sacré pour les juifs. Ses accès sont sous le contrôle des forces israéliennes mais le site lui-même est administré par le Waqf de Jérusalem, organisme qui gère les biens musulmans.Israël avait protesté contre cette visite, jugeant qu’elle s’était déroulée « en violation des règlements ». Une source officielle de la délégation chilienne a indiqué à l’AFP qu’il s’agissait d’une visite « privée ».La détention de Fadi al-Hadami intervient aussi après de violents affrontements dans la nuit de samedi à dimanche dans des quartiers de Jérusalem-Est, la partie palestinienne occupée et annexée par Israël ».

Le remplacement de son quatrième ministre en six mois par le président brésilien Bolsonaro, est l’information qui sort du Brésil ce grand pays d’Amérique du sud.Ainsi dans cette information publiée par la RTBF datant de plus d’une semaine, signée de l’Agence Belga : «Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé vendredi le départ de son quatrième ministre depuis l'entrée en fonction de son gouvernement en janvier, celui du Secrétariat de la Présidence, un poste-clé à Brasilia.Le chef de l'État lui-même a annoncé ce changement lors d'une conférence de presse au Palais du Planalto à Brasilia, flanqué du sortant, le général de réserve Floriano Peixoto, et de son successeur, l'avocat et ex-policier militaire Jorge Antonio de Oliveira Francisco. « Nous avons une pleine confiance dans son travail », a dit au sujet de l'arrivant M. Bolsonaro, « de même nous avons eu confiance dans le travail de Peixoto ».Contrairement aux trois ministres ayant quitté le gouvernement avant lui, le général Peixoto n'a pas été limogé, mais son changement d'affectation équivaut de facto à une rétrogradation. Il va prendre la tête de l'entreprise publique Correios, dont Jair Bolsonaro vient de limoger le patron, le général Juarez Cunha, qui s'était dit opposé à la privatisation de la poste. La semaine dernière, M. Bolsonaro a limogé le général de réserve Carlos Alberto dos Santos Cruz, ministre du Secrétariat du gouvernement.Celui-ci avait été la cible d'une virulente campagne de la part de l'un des fils du président, Carlos Bolsonaro, conseiller municipal de Rio, dans un contexte de polémiques idéologiques incessantes entre les militaires et l'aile de l'ultra-droite au pouvoir. Le général Santos Cruz n'a d'ailleurs pas mâché ses mots dans un entretien publié vendredi par la revue Época, au sujet d'une administration qui accumule les controverses et les couacs de communication. « Si on analyse toutes les absurdités qu'on vient de vivre, c'est impressionnant », a-t-il dit.« C'est un show de stupidités. Cela nous empêche de nous concentrer sur ce qui est important ». Auparavant, Jair Bolsonaro avait remercié en avril le ministre de l'Éducation Ricardo Velez, après une avalanche de conflits au sein de son ministère, et en février celui du Secrétariat de la Présidence Gustavo Bebianno ».

On revient encore au Moyen Orient avec cette information signée de l’AFP,mais publiée par la RTBF depuis le mercredi 26 juin 2019 où les deux médias eurent raconté que : « Des responsables économiques réunis à Bahreïn ont évoqué mercredi avec optimisme un plan de développement américain des Territoires palestiniens, que les dirigeants palestiniens dénoncent comme une tentative de leur imposer un règlement du conflit favorable à Israël.Jared Kushner, gendre et conseiller du président américain Donald Trump, a proposé cette initiative, baptisée « De la paix à la prospérité » et l'a présentée comme « l'occasion du siècle » pour les Palestiniens, aux prises avec une crise économique chronique.Connu pour sa proximité avec Israël, M. Kushner a prévenu les Palestiniens, dont les représentants boycottent la réunion, que l'acceptation de ce plan était un préalable à tout accord de paix.

Ce projet fait notamment miroiter 50 milliards de dollars d'investissements dans les infrastructures, le tourisme ou l'éducation, avec la création d'un million d'emplois à la clé.Au second et dernier jour de la conférence, organisée dans un hôtel à Manama, Christine Lagarde, la directrice-générale du Fonds monétaire international (FMI), a estimé qu'il était possible de relancer l'économie palestinienne et félicité l'envoyé américain pour avoir mis l'accent sur la création d'emplois.« S'il y a un plan économique et s'il y a urgence, il faut s'assurer que l'élan soit maintenu », a-t-elle déclaré. « Pour cela, il faudra toute la bonne volonté de toutes les parties dans le monde - secteur privé, secteur public, organisations internationales, parties sur le terrain et leurs voisins », a-t-elle dit.Le FMI a mis en garde contre une sévère récession à venir de l'économie palestinienne. Une partie des impôts collectés par l'Autorité palestinienne est bloquée par Israël, qui maintient depuis plus de dix ans la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, sous un étroit blocus.Citant des exemples de pays sortant d'un conflit, Mme Lagarde a déclaré que les investisseurs privés avaient besoin de mesures comme le renforcement de la banque centrale, une meilleure gestion des finances publiques et la mobilisation des recettes intérieures.« Si la lutte contre la corruption est l'un des impératifs des autorités - comme c'était le cas au Rwanda, par exemple - alors les choses peuvent vraiment décoller », a-t-elle dit.Mais pour l'Autorité palestinienne, les États-Unis font miroiter une aide économique pour imposer leurs idées et leurs solutions sur un règlement politique qui lui serait défavorable

.Washington a déjà franchi le pas important de reconnaître Jérusalem comme la capitale de son pays, et y a transféré son ambassade, alors que les Palestiniens espéraient faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.L'administration américaine a d'ailleurs laissé entendre que le volet politique de son plan pourrait ne pas faire référence à un Etat palestinien, contrairement à la position américaine depuis des décennies.Le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, a estimé que l'administration Trump « pousse à la normalisation et soutient l'entreprise coloniale israélienne, à travers son soutien à l'occupation de la Palestine ».Des milliers de manifestants palestiniens ont manifesté mercredi dans la bande de Gaza contre la tenue de cette conférence.A Manama, fait sans précédent, des chercheurs et des journalistes israéliens, invités par la Maison Blanche, côtoyaient mercredi matin, dans les grandes salles, des officiels des pays du Golfe.Le ministre d'Etat saoudien Mohammed al-Shaikh, l'un des principales figures économiques du royaume, a indiqué son espoir de voir le secteur privé participer au succès du plan Kushner.Il a rappelé que la signature des accords palestino-israéliens d'Oslo en 1993 avaient été suivis d'un apport important d'argent gouvernemental.« Si nous sommes parvenus à le faire il y a 25 ans avec bien moins d'argent, je suis sûr que cela peut être fait aujourd'hui avec l'argent et la participation du secteur privé », a-t-il dit.Cet optimisme n'est toutefois pas partagé par d'autres nations arabes. La Jordanie et l'Egypte, les deux seuls pays arabes ayant signé un accord de paix avec Israel, n'ont envoyé à Manama que des fonctionnaires, et Amman a estimé que cette conférence ne pouvait se substituer à un accord de paix politique en bonne et due forme.Le sultanat d'Oman, qui a boudé la conférence, a annoncé pour sa part son intention d'ouvrir une « ambassade » dans les Territoires palestiniens ».

La Radio Canada eut fait sortir de Khartoum au Soudan une information sur des dizaines de milliers de Soudanais ayant répondu à l’appel de l’opposition  pour  la manifestation  qui s’était déroulée hier dimanche 30 juin 2019 : « pour réclamer à la junte militaire, qui a pris les rênes du pays, le transfert du pouvoir à un gouvernement civil.Brandissant des drapeaux soudanais et faisant le signe de la victoire, hommes et femmes ont envahi les rues pour  marcher vers le palais présidentiel.Il s'agit de la plus importante manifestation à survenir dans la capitale soudanaise depuis que les forces de sécurité ont attaqué le 3 juin le campement qui avait été installé le 6 avril par des protestataires devant le ministère de la Défense, tuant des dizaines de personnes.Des manifestations ont aussi eu lieu ailleurs au pays, notamment dans les villes d’Omdourman, de Port-Soudan, d'Al-Obeid, de Madani, de Kassala et de Khasma el-Girbade et de Gadaref.  À Khartoum, un important dispositif de sécurité avait été mis en place. La police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants, selon des témoins. Les forces de sécurité ont également fait usage de lacrymogènes dans la ville de Gadaref.Samedi, les généraux avaient averti qu'ils feraient porter à l’opposition « l'entière responsabilité » en cas de « perte humaine » ou de tout « acte de vandalisme » pendant les manifestations.

L’armée a pris le pouvoir au Soudan depuis la destitution du président Omar el-Béchir le 11 avril dernier.Alors que l'armée s'était d’abord rangée aux côtés des manifestants, qui demandaient le départ du président depuis décembre, la tension a commencé à monter peu à peu entre les deux camps après la prise de pouvoir des militaires, jusqu’à la répression du 3 juin.Les généraux ont toutefois refusé de s’avouer coupables de cette dispersion, bien qu’ils aient reconnu l'implication « d'officiers et de soldats ». Le Conseil militaire a assuré avoir donné l'ordre de mener une opération antidrogue dans un secteur voisin, qui a débordé et mal tourné.Depuis, les protestataires s'étaient contentés de petits rassemblements à Khartoum, parfois dispersés par les forces de sécurité.Par ailleurs, les autorités bloquent depuis des semaines l'accès à Internet, outil qui a permis de mobiliser les manifestants dès le début du mouvement de contestation qui s'est amorcé le 19 décembre, en protestation contre l’augmentation du prix du pain.Tout de même, le Conseil militaire se dit ouvert à une reprise des négociations avec l’opposition pour un transfert du pouvoir, à travers une médiation de l'Éthiopie et de l'Union africaine, négociations qui ont été suspendues depuis le 3 juin ».

Radio Canada eut sorti également cette information  de Salvador datant du samedi 29 juin 2019, signée de l’Agence France Presse(AFP),rapportant que :« La veuve d'Oscar Alberto Martinez et mère de la petite Angie Valeria, deux migrants salvadoriens morts noyés dans le Rio Grande à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, est rentrée au Salvador vendredi 28 juin 2019.La photographie des corps du père et de sa petite fille de deux ans gisant au bord du Rio Grande avait provoqué l'émoi de la communauté internationale, mercredi 26 juin 2019.Tania Avalos, 21 ans, est arrivée au Salvador par un vol commercial du Mexique.Elle a été reçue par le vice-ministre des Affaires étrangères, Mauricio Cabrera, qui a précisé que les corps du mari et de la petite fille défunts seraient rapatriés par voie terrestre « dans les prochains jours »,.Tania, son mari Oscar Alberto et sa fille Angie Valera avaient fui début avril la pauvreté et les gangs qui gangrènent le Salvador. Après avoir traversé le Guatemala, puis le Mexique, ils ont tenté d'entrer aux États-Unis en traversant le Rio GrandeAu moment du drame, la jeune femme était sur la rive mexicaine, s'apprêtant à traverser le fleuve à son tour avant d'y renoncer. Les pompiers et les sauveteurs mexicains ont trouvés les deux corps flottants sur le ventre, enlacés dans une étreinte protectrice, près de la rive.L’image est devenue un symbole du drame de la migration vers les États-Unis ».

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