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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Pendant longtemps, on a parlé de la guerre froide. Derrière cette guerre se cachait celle des ondes ou des grandes puissances les opposant entre eux. Il y avait eu, d'ailleurs la guerre  nucléaire. Malheureusement parmi tant d’autres, il existe celle-là qu’on ne nomme pas ouvertement. Pourtant, tous les humains qu’ils soient mêlés dans la politique ou membres d’une organisation, sont en perpétuelle guerre les uns contre les autres à cause de la méfiance réciproque. Que ça soit dans les signatures des accords réussis ou les échecs dans les négociations, la confiance et la méfiance, chacun de ces deux mots prend une place si particulière. Comme eut l'écrit Albert Camus  dans son livre titré «Combat» paru en 1945 : «La méfiance engendre la méfiance ». Quand à la confiance comme pense Henri-Frédéric Amiel dans Journal intime, le 27 octobre 1854 : «une fois détruite, détruit avec l’estime l’amour  et avec l’amour la paix ». Et c’est facile de vérifier la force et l'importance de ces deux termes employés dans les citations précitées à travers la sélection par la Rédaction de ces quatre informations signées  respectivement Belga, l’AFP avec la collaboration de la RTBF.  Comme le lion et la panthère ne peuvent passer une journée ensemble sous l’ombre d’un même arbre, impossible de bâtir une paix durable ou un projet de vie commun en combinant la confiance et la méfiance dans une même pensée. Dans un conseil très ancien qui a été prodigué par Anne Barratin en 1913, celle-ci  disait que : « quand une fois la confiance a quitté une place, comme elle y revient difficilement ! Elle a de la rancune». Son propos se vérifie bien dans la vie courante et encore davantage en politique. Et une autre citation similaire pleine de vitalité est celle de Louis-Auguste Martin  dans l’esprit moral du XIXe siècle 1855, lui qui fut convaincu que : «l’esprit de méfiance nous fait croire que tout le monde est capable de nous tromper ». C’est ce qui mine d’ailleurs le monde actuel, voire la cause des divisions ou des conflits !

C’est le cas en Espagne en Europe où il prévaut un climat de méfiance entre le chef de gouvernement socialiste Sanhez et le leader de Podemos qu'il ne souhaite pas voir intégrer l'équipe exécutive, rapporte ce vendredi 18 juillet l'agence belge Belga : «Un gouvernement incluant (Pablo) Iglesias (comme vice-président) ne fonctionnerait pas, serait paralysé » par ses « contradictions internes », a déclaré M. Sanchez sur la chaîne de télévision La Sexta. « Le principal obstacle (...) est la participation de M. Iglesias au gouvernement », a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement espagnol sortant Pedro Sanchez a martelé jeudi qu'il ne voulait pas du chef de la gauche alternative Podemos dans son exécutif, bien qu'un accord entre leurs partis soit indispensable à sa reconduction au pouvoir. Le socialiste a cité en particulier ses divergences avec Pablo Iglesias sur la question de la Catalogne, région du nord-est de l'Espagne qui a tenté de faire sécession en octobre 2017, provoquant l'une des pires crises politiques dans le pays. Devenu chef du gouvernement en juin grâce à une motion de censure contre le conservateur Mariano Rajoy, Pedro Sanchez a remporté les élections de la fin avril mais est loin de la majorité absolue avec 123 députés socialistes sur 350. Il a donc besoin de l'appui des 42 députés de Podemos, en plus de celui de plusieurs petits partis régionalistes, pour pouvoir être reconduit chef de gouvernement par le parlement lors d'un vote d'investiture prévu mardi.

En cas d'échec, un deuxième vote est prévu jeudi prochain. Podemos conditionne depuis le début son soutien à son entrée au sein d'un gouvernement de coalition. Ce que Pedro Sanchez avait refusé catégoriquement avant de lâcher du lest en fin de semaine dernière. Il est désormais favorable à la nomination de ministres de Podemos qualifiés sur des questions précises mais pas à l'entrée des dirigeants du parti, une offre refusée par la formation héritière du mouvement des Indignés. Appelés à se prononcer cette semaine, 70% des militants de Podemos ayant participé à une consultation interne se sont déclarés favorables "à un gouvernement de coalition intégral (programme et équipe) sans veto" avec les socialistes, a annoncé la formation sur son compte Twitter. Si le blocage persiste, de nouvelles élections s'imposeront, la Constitution espagnole prévoyant la dissolution du parlement si personne n'a été élu chef de gouvernement deux mois après le premier vote d'investiture. Ces élections seraient les quatrièmes en quatre ans. Podemos avait déjà voté « non » en mars 2016 à l'investiture de Pedro Sanchez, alors soutenu par les libéraux de Ciudadanos. Le blocage politique avait fini par entraîner de nouvelles élections quelques mois plus tard.

Quant au Soudan en Afrique, les militaires et les chefs de la contestation sont parvenus à signer un accord mettant fin à leurs divergences, selon un article publié le 17 juillet par la RTBF : «Les généraux au pouvoir au Soudan et les meneurs du mouvement de contestation ont signé mercredi matin un accord entérinant le partage du pouvoir pendant la période transition, après la destitution d’Omar el-Béchir en avril, ont constaté des journalistes de l’AFP. Des discussions doivent encore avoir lieu dans les prochains jours sur les autres points en litige d’un accord trouvé le 5 juillet entre les deux parties, selon la contestation. La « déclaration politique » a été paraphée par les deux camps après une nuit de discussions intenses. A l’issue de la rencontre dans un hôtel de luxe de Khartoum, le numéro 2 du Conseil militaire au pouvoir, Mohamed Hamdan Daglo dit « Hemeidti », aussi commandant des redoutées Forces de soutien rapide (RSF),a salué un moment « historique ». « Aujourd’hui, nous nous sommes accordés sur la déclaration politique », a déclaré à l’AFP Ibrahim al-Amin, un des meneurs de la contestation.« Pour le document constitutionnel,nous reprendrons les négociations vendredi », a-t-il poursuivi. Cet accord constitue un premier pas vers un gouvernement civil, réclamé par les Soudanais depuis près de sept mois. Il prévoit la création d’un « conseil souverain », instance de transition chargée de gérer la transition pendant un peu plus de trois ans. Ce conseil, qui repose sur le principe du partage des pouvoirs, sera composé de cinq militaires et six civils, dont cinq issus de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation. Les militaires présideront cette instance pendant les premiers 21 mois de la transition, les civils prendront ensuite la relève pour les 18 mois restants. Les pourparlers entre les deux camps avaient été repoussés à plusieurs reprises ces derniers jours, butant notamment sur la question de l’immunité des militaires.Selon la protestation, les militaires, qui pourraient faire l’objet de poursuites après les violences survenues pendant les manifestations, réclamaient l'immunité absolue, « Nous refusons l’immunité absolue que les militaires au pouvoir ont demandée », avait déclaré aux journalistes Ismaïl al-Taj, porte-parole de l’Association des professionnels soudanais (SPA), qui fait partie de la contestation, juste avant le début de la rencontre. Ce point devrait être évoqué lors des prochaines discussions.

Les États-Unis eux, ont abattu jeudi 18 juillet 2019 un drone iranien qui s’était approché d’un navire américain dans le détroit d’Ormuz, dernier incident en date dans une région sous haute tension depuis plus de deux mois. C'est l'AFP qui rapporte l'information ce jour vendredi 18 juillet : «Interrogé peu après lors de son arrivée au siège de l’ONU à New York, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a affirmé n’avoir « aucune information sur la perte d’un drone ». Le milliardaire américain a relevé que l’approche de ce drone était « la dernière des nombreuses actions provocatrices et hostiles de l’Iran contre des navires opérant dans les eaux internationales ». « Les États-Unis se réservent le droit de défendre leur personnel, leurs équipements et leurs intérêts et appellent toutes les nations à condamner les tentatives de l’Iran pour perturber la liberté de navigation et le commerce international », a-t-il poursuivi. « J’appelle aussi les autres pays à protéger leurs navires qui franchissent le détroit et à coopérer avec nous à l’avenir ». Un porte-parole du Pentagone Jonathan Hoffman a précisé que l’incident était survenu à 10 h locale, alors que l’USS Boxer s’apprêtait à pénétrer dans le détroit d’Ormuz. L’Iran a abattu le 20 juin un drone américain qui se trouvait, selon Téhéran, dans son espace aérien. Donald Trump a affirmé deux jours plus tard avoir annulé à la dernière minute des frappes contre l’Iran pour éviter un lourd bilan humain, tout en maintenant ses menaces de représailles contre Téhéran. La région du Golfe et du détroit d’Ormuz, par où transite le tiers du pétrole acheminé par voie maritime sur la planète, se retrouve au cœur de vives tensions géopolitiques, sur fond de bras de fer entre l’Iran et les États-Unis. Alors que Washington cherche à former une coalition internationale pour escorter les navires de commerce dans le Golfe, le chef du commandement central américain Kenneth McKenzie s’est engagé jeudi à agir « énergiquement » pour assurer la sécurité du transport maritime dans le Golfe, lors d’une visite sur une base aérienne en Arabie saoudite, pays rival de l’Iran dans la région. Quelques heures avant ce nouvel incident, les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, ont annoncé avoir arraisonné le 14 juillet dans le détroit d’Ormuz « un navire-citerne étranger » et son équipage soupçonnés de se livrer à de la « contrebande » de carburant.

Le guide suprême iranien Ali Khamenei avait annoncé deux jours auparavant que son pays répondrait « au moment et à l’endroit opportuns » à l’interception le 4 juillet d’un pétrolier iranien par les autorités britanniques, au large de Gibraltar. Les États-Unis ont renforcé leur présence militaire dans la région, accusant l’Iran d’être derrière des actes de sabotage ayant visé quatre navires autour du détroit d’Ormuz en mai et deux attaques d’origine inconnue ayant visé en juin deux pétroliers (un japonais et un norvégien) au large des côtes iraniennes en mer d’Oman. Après être sorti de l’accord international sur le nucléaire conclu en 2015, Washington a rétabli des sanctions qui ont fait plonger l’Iran en récession et lui font perdre les acheteurs de son pétrole. Depuis mai, l’Iran a commencé à s’affranchir de certains de ses engagements pour, dit-il, forcer ses partenaires à prendre des mesures garantissant ses intérêts et permettant de préserver l’accord. Berlin et Paris ont appelé séparément Téhéran à respecter pleinement ses engagements. Le président iranien Hassan Rohani a appelé jeudi l’Europe à « intensifier ses efforts » pour sauver l’accord, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron. Et M. Macron et le président russe Vladimir Poutine sont convenus, lors d’une conversation téléphonique, de « consolider les efforts » pour maintenir en vie l’accord nucléaire. Mais, signe que les États-Unis ne semblent pas près de relâcher la pression sur l’Iran, ils ont annoncé des sanctions contre quatre Irakiens, dont deux dirigeants de milices que le vice-président Mike Pence a accusé d’être liées à l’Iran». C’est le président américain Donald Trump lui-même qui a annoncé que les États-Unis avaient abattu cet appareil iranien qui s’était approché dangereusement d’un navire américain, après avoir ignoré de multiples appels à s’éloigner. Selon lui, le drone iranien s’est approché à moins de 1000 mètres du navire amphibie USS Boxer, qui a entrepris « une action défensive ».

En Slovaquie, le journal de Montréal citant l'AFP renseigne que la police recherche quatre membres de l'orchestre féminin, disparus de leur hôtel le week-end dernier après avoir participé à un festival local : «Le premier orchestre féminin d’Afghanistan Zohra qui compte 35 jeunes femmes et adolescentes s’est produit samedi pendant le festival local à Trencin, à environ 130 kilomètres au nord de Bratislava, près de la frontière tchèque. Quatre membres de l’ensemble ont disparu de leur hôtel le 14 juillet, a indiqué la police. «Je peux confirmer que les recherches de deux adolescentes et de deux adultes de sexe féminin d’Afghanistan sont en cours», a déclaré jeudi à l’AFP Pavol Kudlicka, porte-parole de la police régionale de Trencin. Il a ajouté que les musiciennes étaient rentrées à leur hôtel après le concert, mais ont disparu le lendemain matin. «Pour des raisons légales et l’enquête en cours, aucun nom ne peut être divulgué pour le moment», a ajouté M. Kudlicka. Les médias locaux slovaques ont rapporté que certains membres de l’orchestre avaient déclaré qu’une des filles avait un cousin en Allemagne. Les membres de Zohra sont parfois orphelines ou issues de familles pauvres. Elles ont fait face à des menaces de mort dans leur pays d’origine, où la musique avait été interdite sous le régime des talibans entre 1996 et 2001. La musique est encore mal vue dans une grande partie de la société afghane. Malgré la disparition des quatre musiciennes, l’orchestre Zohra, nommé d’après une déesse de la musique perse, a donné plusieurs concerts cette semaine dans l’ouest de la Slovaquie. Dans le passé, l’ensemble s’est produit aussi bien en Afghanistan qu’à l’étranger, et notamment à la clôture du Forum économique mondial de Davos en 2017»

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