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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dans cette sélection des articles par la Rédaction des journaux numériques tels que la RTS Info et le Journal du Montréal avec le concours de l’AFP, il y a uniquement des informations positives à retenir pour la publication de la rubrique Courriers positifs de ce lundi 03 juin 2019. C’est d’ailleurs mieux au milieu du flux d'informations! Comme l'a si bien souligné George Herbert : « les bonnes nouvelles peuvent être dites à quelque moment que ce soit, mais les mauvaises seulement le matin ».Certes, ce n’est qu’un point de vue d’une personne, mais de façon plus habile, il est beaucoup plus facile à n’importe quel émissaire d’annoncer la bonne nouvelle à son interlocuteur, contrairement à celui qui a la charge de livrer des informations moins réjouissantes, voire pesantes. Le plus souvent, ces mauvaises nouvelles ont tendance à rendre perplexe, voire irrésolu le chargé de cette mission délicate. Mais les bonnes nouvelles touchant par exemple la santé des personnes ou les questions de survie, le niveau de vie des populations ou le pouvoir d’achat, elles, comme stipule un proverbe chinois : « ne franchissent pas le seuil de la porte ; mais les mauvaises se répandent à mille lieues ».C’est  ce qui se passe presque souvent ! Rien de nouveau sous le soleil.

Ainsi, dans un article : « Rappel de médicaments, les coulisses d’une course contre la montre », publié depuis le dimanche 02 juin par la RTS Info(Suisse) avec la signature de la journaliste Cécile Tran sur la rubrique Médecine,ce média suisse  indique que : « Depuis mars dernier, Swissmedic a annoncé le rappel de six médicaments. Parmi eux, deux ont nécessité un retrait jusqu'au niveau des patients: le Palladon Retard®, un antidouleur, et le Co-Amoxicilline Sandoz®, un antibiotique pour enfant. Une procédure rare qui impose de retrouver tous les emballages vendus en Suisse pour les détruire. Le dernier rappel en date concerne le Co-Amoxicilline 312,5g de Sandoz. Ce générique est généralement prescrit pour des bronchites, des otites ou encore des pneumonies chez les enfants: « Nous en vendons entre deux et sept par mois: c'est l'un des antibiotiques à large spectre les plus donnés aux enfants », précise Laure Pinjet, responsable de la Pharmacie plus des Pâquis à Genève.Ce médicament a été retiré du marché le 14 mai dernier suite à l'annonce d'un défaut repéré par le fabricant Sandoz: « Le rappel intervient, car le scellage des flacons individuels du lot HX3438 pourrait être défectueux. Ceci peut entraîner une absorption d'humidité et donc une dégradation des principes actifs de la préparation et une réduction de l'efficacité […] ». Selon le groupe pharmaceutique Novartis, maison mère de Sandoz, 2200 emballages étaient potentiellement concernés par ce défaut.Alerté, Swissmedic a immédiatement réagi. Des pharmaciens, médecins et chimistes se sont réunis pour collecter les informations et déterminer le degré de gravité de la situation. Il existe trois catégories de rappels de médicaments, de la classe III la moins grave à la classe I, la plus problématique (voir illustration ci-contre).Dans ce cas du Co-Amoxicilline de Sandoz, les experts ont décrété un rappel de lot « jusqu'au patient » (classe I), ce qui implique de retrouver tous les emballages distribués en Suisse et d'alerter un par un les patients qui les ont reçus pour leur demander de retourner le médicament en pharmacie. Une décision très rare, qui ne se produit qu'une à deux fois par an en Suisse comme le rappelle Susanne Wegenast, cheffe de la division « Contrôle du marché des médicaments » de Swissmedic: « Pour déclencher un retrait de lot jusqu'au patient, selon les directives internationales, il faut une mise en danger mortelle des patients ou grave de la santé ».

Le pharmacien cantonal genevois, Christian Robert, se veut rassurant: « Ce n'est qu'une probabilité que l'efficacité soit moindre. Il n'y a pas d'anxiété à avoir surtout si le traitement est terminé et que l'enfant va mieux, sauf s'il y a de la fièvre ».Mais face au risque potentiel, une course contre la montre commence. Swissmedic et le fabricant ont vingt-quatre heures pour diffuser massivement l'alerte: d'abord sur internet, puis par voie de presse pour toucher le plus largement possible la population.Dans les pharmacies, l'information arrive directement par courrier électronique: « Une fois l'email vu, on va l'imprimer, et vérifier nos stocks pour le retirer au plus vite. C'est important de tout de suite isoler les articles concernés et de les mettre en quarantaine pour éviter qu'ils ne repartent dans la circulation », explique Patrick Mathieu, le pharmacien responsable du Sun Store de Versoix. Dans cette pharmacie, cinq emballages étaient concernés par le retrait de lot.Les pharmaciens doivent ensuite rechercher dans l'historique de leurs ventes, si le médicament a été distribué à des patients afin de les contacter: « Ce qui est important pour nous, c'est d'intervenir au plus vite chez le patient: on le contacte par téléphone et on va l'avertir du retrait de lot et, surtout, le rassurer. Cela peut engendrer une certaine crainte vis-à-vis du médicament, alors on propose une alternative pour autant qu'elle existe », rappelle le pharmacien.Pour s'assurer de pouvoir remonter jusqu'aux clients, un dossier est obligatoirement créé lors de la vente d'un médicament sur ordonnance, avec les coordonnées et le numéro de téléphone du patient.Les emballages retirés des pharmacies Amavita, Sunstore et Coopvitality sont ensuite regroupés sur le site d'Ecublens, chez Galexis, l'un des principaux grossistes de Suisse romande: « Dans le cadre du dernier rappel de lot, nous avons récupéré 330 emballages », détaille Remo Studer, responsable qualité de Galexis. « On récupère tous les médicaments et après quelques semaines on renvoie toute la marchandise à Sandoz ».Récupérer 100% des emballages pour procéder à leur destruction est impossible, car certains patients ne donnent pas systématiquement leur numéro de téléphone en pharmacie; et dans certains cas, les délais d'annonce sont trop longs: « C'est difficile, car en principe les antibiotiques sont prescrits et pris dans la foulée; il y a donc de grandes chances qu'il n'y ait plus de boîtes chez les patients », souligne Christian Robert.En Suisse, le processus de retrait reste très efficace: à ce jour, aucun rappel de médicament n'a provoqué de grave complication ».

En économie, le journal Suisse la RTS-info rapporte dans un article de presse : « Coca-Cola » réduit la taille de certaines bouteilles sans en changer le prix, signé depuis le jeudi 30 mai 2019 de Marie Tschmuni que dans leur pays : « Coca-Cola HBC Suisse a réduit le contenu de ses boissons sans en changer le prix, un exemple de « downsizing » non isolé. La fédération romande des consommateurs conseille de ne pas se presser à l'heure des courses, au risque de tomber dans le piège. Vous l'avez peut-être remarqué, certaines bouteilles du fameux soda ont rétréci en taille, mais pas en francs. Dorénavant, les contenants de Coca-Cola, Sprite et Fanta ne renfermeront plus que 450 millilitres contre 500 jusqu'à la mi-avril. L'entreprise justifie ce changement en affirmant devoir s'aligner sur les coûts locaux, qui augmentent. L’entreprise Selecta juge notamment cette façon de procéder « déloyale »et prend des mesures. Fin mars, elle a annoncé réduire son offre Coca-Cola pour la remplacer par des boissons d'autres marques équivalentes. Elle abandonnera carrément les produits de 450 millilitres. Le « downsizing », soit l'action de maintenir le prix d'un produit et réduire sa contenance tout en conservant l'emballage, n'est pourtant pas une pratique si rare. « C'est une manière de faire passer une augmentation de prix sans qu'on ne le remarque », explique Barbara Pfenniger, spécialiste alimentation à la Fédération romande des consommateurs (FRC), dans l'émission On en parle de la RTS. Les prix étant libres en Suisse, elle estime qu'il n'est donc pas légitime de parler de procédé « déloyal ». En revanche, « c'est une pratique vexante pour les consommateurs », rectifie-t-elle. La FRC observe aussi l'introduction de nouveaux produits avec des emballages qui ressemblent au précédent, mais avec un poids allégé, comme les plaques de chocolat. « Le poids est indiqué, mais un consommateur pressé ne le verra pas », continue Barbara Pfenniger. Pour ne pas tomber dans le piège, le consommateur doit être avant tout attentif. « L'arme [comparative] absolue est de regarder le prix au kilo ou pour cent grammes et non le prix à l'unité ». « La nouvelle bouteille de Coca contient 12 morceaux de sucre, contre 13 auparavant », précise Barbara Pfenniger. « L'OMS recommande de ne pas consommer plus de la moitié de cette quantité par jour ».La teneur en sucre est au cœur des débats. Un postulat a été soumis au Conseil fédéral qui lui demande d'agir auprès de l'industrie des sodas pour qu'elle diminue de manière significative le sucre. Encore récemment, le texte a rencontré des oppositions. Il sera soumis au Conseil national mercredi 5 juin ».

Une Bonne nouvelle Relative au cancer du sein, Le Journal de Montréal eut publié depuis le samedi 1er juin 2019  grâce au travail de l’AFP qu’un nouveau type de traitement augmente le taux de survie. Ainsi le Journal de Montréal avec la collaboration de l’AFP indique qu’un:« nouveau type de traitement permet d’améliorer considérablement le taux de survie des femmes de moins de 60 ans souffrant du type le plus courant de cancer du sein,ont annoncé samedi 1er juin 2019 des Chercheurs à Chicago,en présentant les résultats d’un essai clinique international.Ces recherches montrent qu’ajouter un inhibiteur du cycle cellulaire, le ribociclib, au traitement permet de pousser le taux de survie jusqu’à 70%, après trois ans et demi.Le taux de mortalité chez les patientes ayant reçu ce traitement a été de 29% moins élevé que chez celles n’ayant reçu qu’un placebo, selon les résultats présentés lors de la conférence annuelle de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) qui réunit ce week-end des spécialistes internationaux du cancer.L’étude s’est concentrée sur des patientes souffrant d’un cancer du sein hormonodépendant, qui représente deux tiers de tous les cas de cancer du sein chez les femmes avant la ménopause, a expliqué à l’AFP l’auteure principale de ces travaux, Sara Hurvitz.Ces patientes reçoivent d’ordinaire des traitements visant à bloquer la production d’œstrogènes.«On peut en fait obtenir une meilleure réponse [...], ou mieux tuer le cancer, en ajoutant l’un de ces inhibiteurs de cycle cellulaire» en plus d’une hormonothérapie, a-t-elle ajouté.Ce traitement est moins toxique qu’une chimiothérapie traditionnelle, car il cible plus spécifiquement les cellules cancéreuses, en les empêchant de se multiplier.L’essai clinique se base sur plus de 670 cas, concernant uniquement des femmes de moins de 59 ans qui étaient à un stade avancé du cancer, de stade 4, et qui n’avaient pas reçu auparavant de traitement anti-hormonal.«Il s’agit de patientes qui reçoivent en général leur diagnostic à un stade plus avancé de leur maladie, car nous n’avons pas d’excellents protocoles de détection chez les femmes plus jeunes», a précisé Mme Hurvitz.D’après Harold Burstein, un oncologue qui n’a pas pris part à ces recherches, il s’agit bien d’une «étude importante» puisqu’elle démontre que réguler le cycle cellulaire, à travers les kinases dépendantes des cyclines (CDK), «se traduit par une amélioration notable» du taux de survie.Harold Burstein travaille à l’institut américain Dana-Farber Cancer Institute à Boston.L’essai clinique a en partie été financé par le groupe pharmaceutique Novartis ».

« Obamacare » a permis de mieux traiter des cancers  eut rapporté  depuis hier dimanche 02 juin 2019 par  l’AFP pour le compte du Journal du Montréal, tout en appuyant sur des études faites aux USA, plus précisément à Washington .Ainsi selon l’AFP pour le Journal du Montréal :« la réforme du système de santé américain introduite par l’ex-président Barack Obama à permis d’améliorer la détection précoce  du cancer des ovaires et d’éliminer le déséquilibre entre les différentes origines ethniques dans le traitement de plusieurs autres cancers,selon deux études.Ces conclusions --présentées à Chicago lors de la conférence annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO) qui réunit ce week-end des spécialistes internationaux du cancer tombent alors que le républicain Donald Trump et son parti ont promis d'éliminer ce système s'il est réélu en 2020.Promulguée en mars 2010 sous Barack Obama, la loi «Affordable Care Act» (ACA), dite «Obamacare», a permis à des millions d'Américains d'obtenir cette assurance maladie qui mêle couvertures publique et privée. Elle a fait tomber le pourcentage d'Américains ne disposant d'aucune assurance maladie de 16% en 2010 à moins de 12% en 2016.«Avoir une assurance maladie joue un rôle majeur dans le fait qu'une femme puisse ou non avoir accès à des professionnels de la santé qui puissent surveiller les symptômes et agir sur ces symptômes si nécessaire», a déclaré Anna Jo Smith, de l'hôpital américain Johns Hopkins, qui a mené l'étude sur le cancer des ovaires.

Si le taux de survie à cinq ans des femmes chez qui on diagnostique un cancer des ovaires à un stade précoce s'élève à 75%, il plonge à 30% pour celles chez qui on découvre la maladie plus tard.Comparant des données relevées avant le vote de l'ACA (2004-2009) à une période juste après (2011-2014), l'étude conclut que les diagnostics précoces ont progressé de 1,7%.Si cette différence «peut ne pas apparaître très importante, sur les 22 000 femmes qui reçoivent le diagnostic d'un cancer des ovaires chaque année aux États-Unis, cela veut dire que près de 400 femmes supplémentaires ont pu recevoir le diagnostic à un stade précoce et curable».Les déséquilibres entre Américains blancs et noirs en terme de diagnostic ont en outre «pratiquement disparus» après le passage d'«Obamacare», qui a notamment permis d'étendre le système «Medicaid» couvrant les Américains les plus pauvres, selon la seconde étude menée par Amy J. Davidoff, de l'université de Yale.Avant cette réforme, les patients afro-américains étaient moins nombreux à recevoir un traitement dans les meilleurs délais après le diagnostic «que les patients blancs» (avec une différence de 4,8 points de pourcentage), selon les chercheurs.Depuis son adoption, 6,1% de patients noirs en plus ont reçu un traitement dans les temps, contre 2,1% de patients blancs, ce qui a pratiquement éliminé la différence statistique ».

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