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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La montée de la haine dans le cœur de l’Homme  et la quasi absence de l’amour authentique, créent à la fois l’animosité, l'hostilité, la froideur et l’antipathie entre les humains, conséquences logiques des relations humaines basées sur la quête ou l'accumulation effrénée des biens matériels considérées à tort ou à raison comme une réussite sociale. En d’autres termes, n’avoir pas des objets précieux tels que l'or, l'argent ou d'autres biens matériels peut être la cause du rejet de l'autre. Et très souvent ceux qui se croient puissants ou intouchables, parce que quelque part, ils se prennent pour des riches, voire pour des chanceux bourgeois, pouvant vous classer dans la catégorie des citoyens de seconde zone.  Finalement, la haine comme eut saisi très tôt Cesare Pavese : «c’est toujours un conflit entre esprit et le corps de quelqu’un d’autre ». En langage simple, c’est la haine qui créée des conflits permanents entre les êtres à l’exemple de ces articles sélectionnés pour la publication de cette rubrique Conflits Infos d’aujourd’hui lundi 10 juin 2019 par la Rédaction sur le site de la Rts info, celui de la RTBF avec l’aide d’autres Agences comme Belga et l’AFP. Malgré tout, beaucoup de personnes ne baissent pas les bras ou ne perdent pas l’espoir. Ils y croient à la force de l’amour vrai en s’appuyant surtout sur le message biblique prononcé par Jésus Christ dans les Évangiles de Matthieu 5 au verset 11 à 12 communément connu sous l’appellation des Béatitudes:«Heureux serez-vous lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c’est ainsi qu’on a persécuté les Prophètes qui vous ont précédés ».Et cette arme de résistance contre la haine n'est que l'amour, rien que l'amour. Car  comme il est écrit dans 1 Corinthiens au chapitre 13 verset 4 à 5 : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il se s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal ». Et c’est le moment de lire les informations ci-après mise à votre disposition provenant de plusieurs continents. Bonne lecture à vous tous !

A Hong Kong en Asie, précisément en Chine, la RTS Info eut publié depuis dimanche 09 juin 2019 cette information signée respectivement de l’Agence Ther et Vic selon laquelle : « d'un million de personnes ont défilé dimanche dans les rues de Hong Kong pour protester contre un projet de loi d'extradition qui permettrait de faciliter le transfert de suspects en Chine afin qu'ils y soient jugés. Dans une chaleur étouffante, les manifestants ont, pendant sept heures, défilé dans les rues étroites de l'île principale, formant un cortège impressionnant et brandissant des pancartes rouges sur lesquelles on pouvait lire « Non à l'extradition ». « Il y a 1,03 million de personnes à la marche d'aujourd'hui », a annoncé un des organisateurs à la foule rassemblée devant le Parlement local, déclenchant vivats et applaudissements. Les participants ont scandé « Pas d'extradition vers la Chine, pas de loi maléfique! »; d'autres ont réclamé la démission de Carrie Lam, la dirigeante de l'exécutif hongkongais. La police, qui s'attendait à la plus importante manifestation dans la ville depuis 15 ans, avait mobilisé plus de 2000 agents pour l'encadrer. Elle a estimé que la marche avait, à son plus fort, rassemblé 240'000 personnes - soit, selon ses chiffres, la deuxième manifestation la plus massive depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine.

Les changements prévus par la nouvelle loi visent à simplifier les procédures permettant d'extrader des suspects depuis Hong Kong vers des pays ou territoires tiers, notamment vers la Chine continentale, Macao et Taïwan, en plus des 20 pays avec lesquels Hong Kong dispose déjà de conventions d'extradition. Selon ses détracteurs, le projet de loi, porté par les autorités hongkongaises pro-Pékin, placera la population à la merci d'un système judiciaire chinois opaque et politisé. Il a suscité des critiques des juristes, des milieux financiers et de diplomates occidentaux, inquiets pour leurs ressortissants vivant sur l'ex-colonie britannique revenue en 1997 dans le giron chinois. L’opposition rassemble un large front de la société hongkongaise, allant des hommes d'affaires aux étudiants, en passant par les partisans de la démocratisation et les communautés religieuses. La marche de dimanche, avec sa mobilisation exceptionnelle, pose un énorme défi à Carrie Lam, la cheffe de l'exécutif hongkongais, qui n'est pas élue mais nommée. Ignorer l'ampleur de l'hostilité au projet de loi pourrait attiser la colère, voire relancer une mobilisation comparable au « Mouvement des Parapluies » de 2014. Les organisateurs de la manifestation ont averti dimanche soir que leurs actions « monteraient en puissance » si le gouvernement ne tenait pas compte de l'opposition au texte.Mais un recul de Carrie Lam, qui a déjà fait une série de concessions, pourrait mécontenter Pékin. Plusieurs hauts responsables du Parti communiste chinois ont, en effet, affiché leur soutien à la loi d'extradition ».

Nous sommes toujours en Asie  avec cette information signée de l’AFP et d’EBZ,mais publiée depuis dimanche 09 juin 2019 par la Rts Info où il est indiqué des centaines d'arrestations en marge de la présidentielle au Kazakhstan.Ainsi, dans la publication de la RTS Info : « Des centaines de manifestants de l'opposition ont été arrêtés ce dimanche 09 juin 2019 au Kazakhstan, où se déroulait une élection présidentielle inédite, la première depuis que Noursoultan Nazarbaïev a démissionné en mars après trente ans de pouvoir.Les bureaux de vote ont fermé à 17h dans cet immense pays d'Asie centrale, une ex-république soviétique, le taux de participation à trois heures de la fermeture des premiers bureaux de vote étant de 73%, selon les autorités électorales.Le successeur désigné de Noursoultan Nazarbaïev, le président par intérim Kassym-Jomart Tokaïev, est quasiment certain de l'emporter face à des candidats pour la plupart inconnus, la seule réelle question étant l'ampleur de sa victoire.Mais cette élection a été marquée par les plus importantes manifestations que ce pays ait connues en trois ans. Dans les deux principales villes kazakhes, la capitale Nur-Sultan et Almaty, des journalistes de l'AFP ont été témoins de plusieurs centaines d'arrestations.Un journaliste de l'AFP a été conduit à un poste de police avant d'être libéré tandis qu'un reporter vidéo de l'AFP a vu ses équipements confisqués.Plusieurs autres journalistes ou militants politiques ont été interpellés, certains étant toujours en détention. Selon un vice-ministre de l'Intérieur, Marat Kojaïev, « environ cent » manifestants ont été appréhendés dans les deux villes, alors que la police estimait à « environ 500 » le nombre d'arrestations. « Honte ! Honte ! Honte ! » ou encore « La police de notre côté ! », criaient certains manifestants à Almaty avant que les forces de l'ordre ne dispersent le rassemblement.Depuis la démission de Noursoultan Nazarbaïev, le Kazakhstan est traversé par une agitation sociale rare qui a provoqué un raidissement des autorités. L'opposant le plus virulent au régime, l'ancien banquier en exil Moukhtar Abliazov, avait appelé à des manifestations dimanche ».

Pour en finir avec le Japon en Asie, lisons enfin cette information publiée depuis hier dimanche 09 juin 2019 par la RTS Info, mais c’est l’AFP avec l’Agence Vkiss qui racontent : « qu’un  ministre japonais a pris la défense des entreprises qui imposent aux femmes de porter des chaussures à talons au travail, en réponse à une pétition de militantes féministes qui considèrent cette obligation comme une « discrimination sexuelle ».« C'est quelque chose qui est socialement accepté et qui tombe dans le domaine de ce qui est professionnellement nécessaire et approprié »,a réagi mercredi le ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, Takumi Nemoto, devant une commission parlementaire.Takumi Nemoto était interrogé sur la pétition présentée mardi au gouvernement par des femmes qui protestent contre l'obligation de fait de porter des chaussures à talons au travail.Cette campagne #KuToo, qui joue avec les mots kutsu (chaussure) et kutsuu (douleur) a été lancée par l'actrice Yumi Ishikawa et a rapidement remporté le soutien de 19'000 personnes sur la toile.« Aujourd'hui, nous avons déposé une pétition pour demander une loi interdisant aux employeurs de forcer les femmes à porter des talons, ce qui est de la discrimination sexuelle et constitue un harcèlement », a déclaré Yumi Ishikawa à la presse après s'être entretenue avec des responsables du ministère du Travail.Les militantes soulignent qu'il est quasiment impossible d'échapper aux talons hauts lorsqu'on cherche un travail et une fois admise dans un bureau ».

On est dans un autre continent, plus précisément dans le continent américain avec cette information signée A.M hier dimanche 09 juin 2019, accessible sur le site de la RTBF dans lequel il est mentionné en titre que : « Donald Trump interdit aux ambassades d'afficher un drapeau LGBT. Résultat: elles font l'inverse ».Ainsi, d’après la RTBF : « Outre-Atlantique, le mois de juin est considéré comme « le mois des fiertés « , un mois où la liberté de l’orientation sexuelle est mise à l’honneur. Depuis Obama, les ambassades américaines à travers le monde en profitaient pour soutenir la cause. Mais ça n’a pas l’air de plaire à Donald Trump, qui a décidé d’interdire tout drapeau arc-en-ciel, symbole LGBT, sur les ambassades américaines à l’étranger.Et on tombe là en plein dans ce qu’on appelle l'effet Streisand(c’est-à-dire quand on cherche à minimiser ou passer sous silence quelque chose, il se passe l’inverse et ça s’accentue). Plusieurs ambassades ont effectivement décidé de désobéir à Donald Trump en affichant ouvertement un drapeau LGBT et à communiquer là-dessus.Corée, Inde, Chili, Népal… Autant de pays où les ambassades américaines ont marqué leur désaccord. Soit en affichant le drapeau sur le bâtiment (le mât où le drapeau américain est situé est formellement interdit), soit sur les sites web ou comptes de réseaux sociaux de ces mêmes ambassades ».

« Le Mexique promet à Donald Trump de prendre des « mesures sans précédent » contre l'immigration clandestine », titre depuis samedi 08 juin 2019 la RTBF avec l’aide de ses Agences où on peut lire que : « Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi que les Etats-Unis et le Mexique avaient trouvé un accord sur l'immigration et qu'il levait par conséquent sa menace d'imposer des taxes douanières à partir de lundi sur l'ensemble des produits mexicains. Précisant que des détails allaient être communiqués « sous peu », il a ajouté que Mexico allait prendre « des mesures fortes pour endiguer le flux migratoire traversant son pays à destination de la frontière sud américaine ». « Cela va permettre de réduire grandement, ou éliminer, l'immigration illégale venant du Mexique et entrant aux Etats-Unis », a-t-il poursuivi. Quelques minutes plus tard, le ministre mexicain des affaires étrangères Marcelo Ebrard, présent à Washington pour négocier, a confirmé sur Twitter qu'il n'y aurait « pas de tarifs douaniers de la part des Etats-Unis lundi », remerciant « toutes les personnes qui nous ont aidés à montrer la grandeur du Mexique ».Washington et Mexico ont publié une déclaration commune afin d'officialiser ces annonces. « Le déploiement de sa Garde nationale à travers le Mexique, en priorité à sa frontière sud », figure parmi ces mesures, précise la déclaration.Tous les migrants venant faire une demande d'asile aux Etats-Unis seront par ailleurs renvoyés au Mexique en attendant qu'elle soit traitée par les tribunaux américains.Le président du Mexique Andres Manuel Lopez Obrador s'est par ailleurs félicité de l'accord conclu, en affirmant être heureux 3d'éviter » l'imposition par Washington de droits de douane à son pays. « Grâce au soutien de tous les Mexicains, nous avons pu éviter l'imposition de droits de douane sur les produits mexicains exportés aux Etats-Unis », a écrit le chef de l'Etat sur Twitter. « Nous nous réunirons demain pour célébrer à Tijuana à 17H00 » (0H00 GMT), a-t-il ajouté. Cette ville est à la frontière américaine, dans l'extrême nord-ouest du Mexique.Les négociations entre les deux voisins avaient commencé en début de semaine, et se sont poursuivies pendant de longues heures vendredi au département d'Etat à Washington. Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration clandestine l'une de ses priorités, accusait le Mexique de ne rien faire ou presque pour freiner le passage sur son sol de migrants d'Amérique centrale qui finissent par entrer clandestinement aux Etats-Unis. Le milliardaire républicain avait donc décidé d'appliquer dès le 10 juin une taxe de 5% sur tous les biens provenant du Mexique, qui aurait pu augmenter progressivement jusqu'à 25% le 1er octobre ».

Six mois après l'arrivée de la 3G à Cuba, toujours dans le continent américain, internet fait des frustrés rapporte l’AFP pour la RTBF dans sa publication de dimanche 09 juin 2019.L’AFP raconte donc que : « Trop cher, lent, censuré par le gouvernement : six mois après l'arrivée de l'internet mobile à Cuba, les habitants ne cachent pas leur frustration dans ce pays qui reste l'un des moins bien connectés au monde.Sous le hashtag #Bajenlospreciosdeinternet (Baissez les prix d'internet), plusieurs centaines de Cubains ont fait récemment campagne sur Twitter pour réclamer des tarifs plus raisonnables.« Nous avons faim, faim d'information, faim de navigation en ligne, faim de connaissance et de liberté intellectuelle », résumait un internaute, tandis qu'une autre s'indignait: « Ce n'est pas possible qu'internet soit un luxe au 21e siècle! » Et « notre unique entreprise de télécommunications nous espionne et censure en toute impunité », commentait un troisième.L'euphorie du 6 décembre 2018, quand Cuba est devenu l'un des derniers pays de la planète à activer l'internet sur les téléphones mobiles, semble bien loin. Si l'opérateur public Etecsa assure qu'à fin avril, sur 5,4 millions de lignes mobiles, « plus de 2,3 millions peuvent accéder à internet » (sans communiquer le nombre de ceux qui réellement le font), la majorité des habitants n'en ont tout simplement pas les moyens.Les forfaits vont de 7 dollars pour 600 mégaoctets à 30 dollars pour 4 gigaoctets. Or le salaire moyen, pour les employés publics - une grande majorité de la population active -, est de 30 dollars par mois.Même grogne concernant l'internet fixe, auquel seuls 79.000 foyers sont connectés (sur 11,2 millions d'habitants): « Si tu veux te connecter à internet chez toi 24h sur 24 et sept jours sur sept, tu dois payer l'équivalent de 800 dollars par mois, car il n'y a pas de forfait comme dans le reste du monde », dénonce Norges Rodriguez, coordinateur du blog Yucabyte.org, dédié aux nouvelles technologies.« Le pouvoir d'achat des Cubains est l'un des plus bas du continent américain, le salaire minimum aussi et l'accès à internet, lui, n'est pas parmi les moins chers », regrette-t-il.Le récent feu vert à l'importation de routers et à la création de réseaux wifis privés (utilisant le signal des bornes wifi d'Etecsa), est considéré par beaucoup comme une fausse bonne nouvelle, car pour en bénéficier il faudra payer un dollar de l'heure.Norges souligne aussi la version tronquée d'internet à laquelle accèdent ses compatriotes: d'un côté, « le gouvernement (cubain) bloque des sites, surtout de médias, qui publient des contenus qui ne lui plaisent pas ».De l'autre, « à cause des sanctions économiques des Etats-Unis (qui appliquent un embargo depuis 1962, ndlr), il y aussi des sites bloqués : les services de Google, Apple ou Amazon ne fonctionnent pas depuis des adresses IP cubaines ».Un jour de février 2018, Abraham Jimenez a ainsi découvert que sa revue en ligne, El Estornudo, était bloquée.« Des lecteurs ont commencé à m'écrire, ils ne pouvaient pas y accéder, puis j'ai vu que moi non plus. On a cru que c'était un problème de serveur », raconte-t-il. Seize mois plus tard, le site, qui offre une vision indépendante de l'actualité, reste inaccessible à Cuba. Il n'a jamais reçu d'explication officielle.Selon lui, la réticence du gouvernement tient aux effets provoqués par l'expansion d'internet, surtout depuis l'arrivée de la 3G qui a très vite fait soufflé un vent nouveau sur l'île socialiste.« Cela a généré un discours différent du discours officiel », avec des effets dans la vie réelle : après s'être organisés en ligne, des Cubains ont manifesté « contre les mauvais traitements sur les animaux, pour les droits de la communauté LGBT »... des mobilisations impensables auparavant. « C'est de ça dont a peur le gouvernement».Larry Press, professeur à l'université du Texas et auteur d'un blog sur internet à Cuba, est du même avis. Paradoxalement, il rappelle qu'aux débuts d'internet en 1996, le pays, grâce à son « expérience en réseaux héritée de l'Union soviétique », a très vite eu sa première connexion, « subventionnée par les Etats-Unis », précisément la Fondation nationale des sciences. Mais la perspective d'un déploiement à grande échelle a effrayé les dirigeants cubains, qui redoutaient une agitation sociale et un basculement politique similaire à la Perestroïka. Donc « ils ont décidé de ne pas continuer ». « Aujourd'hui, je pense qu'ils ont toujours (cette crainte) dans un coin de leur tête ». Pourtant, maintenant que la 3G est déployée, « ils ne peuvent pas revenir en arrière », assure Abraham Jimenez ».

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