Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Les mauvaises nouvelles ont des ailes », pense un vieux proverbe français ou : «On ne fait pas de nouvelles découvertes dans le cœur humain», déclara Voltaire. De prime abord, on dira qu’il n’y a pas de lien entre ce proverbe et la citation de l’écrivain Voltaire. En revanche, après lecture de cette sélection par la Rédaction des articles publiés par la RTBF et la RTS Info avec la participation de l'Agence Belga et de l’AFP, on perçoit  immédiatement le rapprochement avec la mise  en exergue du comportement criminel de l'Homme, faisant finalement répercuter un peu partout dans le monde des mauvaises nouvelles.C’est justement dans ce sens qu’on admet que les mauvaises nouvelles ont des ailes. Mais d'où sortent-elles? De cœur de l’Homme n'est-ce pas; cet être mystérieux qu’on n'arrivera jamais à connaître si parfaitement! Le philosophe Thomas Hobbes n’a-t-il pas cru à cette méchanceté humaine sortant du cœur de L’Homme quand il disait : «L’Homme est un loup pour l’Homme».  Une citation certes très ancienne, mais qui demeure pourtant d’actualité. Du continent africain comme cette attaque djihadiste provenant du Burkina Faso ayant causé la mort de dix-sept personnes, en passant par le Moyen Orient ou encore l’Afrique avec le décès de l’ex-président égyptien Morsi  et surtout l’Asie, plus précisément en Inde avec cette information sur les travailleuses des champs qu’on prive volontairement de leurs utérus «pour améliorer leur rendement». L’Homme reste toujours le premier responsable  et l’acteur principal de tout ce que beaucoup des personnes innocentes ou sans moyens de défense subissent à travers cette planète terre.

 

Ainsi disons-le pour commencer avec la lecture de cette sélection des articles pour cette rubrique Conflits Infos que c’est au Burkina Faso dans la partie ouest du continent africain que « dix-sept personnes ont été tuées dans la nuit de mardi 18 à mercredi 19 juin 2019 au cours d'une attaque djihadiste à Béléhédé, localité située dans la province du Soum, dans le nord du pays, a annoncé le ministre de La Défense Chériff Sy. « Dans la nuit du 18 au 19 juin, un groupe armé terroriste a perpétré une attaque contre la population civile dans le village de Béléhédé. Cette attaque a causé 17 morts », a écrit le ministre dans un communiqué de presse, traité par Belga pour le compte de la RTBF. « Une vaste opération de ratissage et de sécurisation de la zone a été immédiatement déclenchée par les forces armées nationales », a ajouté M. Sy. Il a appelé la population à "la vigilance et à dénoncer tout cas suspect ».Le Burkina Faso selon toujours Belga pour la RTBF, et particulièrement la région frontalière du Mali et du Niger, est le théâtre depuis quatre ans d'attaques djihadistes régulières, qui ont fait plus de 420 morts, selon un comptage de l'AFP.Depuis le début de l'année 2019, la province du Soum, dans la région du Sahel, est confrontée à une recrudescence des attaques armées, auxquelles s'ajoutent des conflits intercommunautaires, souvent attisés par les violences djihadistes.Le 9 juin, 19 personnes avaient été tuées lors d'une attaque armée dans la commune d'Arbinda, également dans le nord du Burkina Faso. Début avril, 62 personnes y avaient été tuées lors d'attaques djihadistes suivies d'affrontements intercommunautaires.Fin avril, quatre passagers voyageant dans un car reliant Dori à Arbinda avaient également été tués par des individus armés.Pour freiner l'expansion à d'autres villes, les forces armées ont lancé en mai une opération dans les régions du Sahel, du Nord et du Centre Nord. Baptisée « Doofu » (déraciner en langue peule), cette opération succède à une autre menée courant mars dans les régions de l'Est et du Centre Est, également touchées par les attaques terroristes ».

 

Dans une enquête touchant la sécurité de personne, Julie Calleeuw avec l’AFP signent cette information pour le compte de la RTBF selon laquelle chaque minute en 2018, 25 personnes ont été forcées de fuir dans le monde. D’après Julie Calleeuw et l’AFP : « Le monde comptait fin 2018, 70,8 millions de déplacés à cause des guerres ou persécutions, un record ne reflétant pas l'ampleur de l'exode des Vénézuéliens car seule une minorité demande l'asile, a annoncé l'ONU mercredi. Il souligne que 2018 a été marquée par la forte progression des déplacements internes en Éthiopie, suite à des violences intercommunautaires, et par une hausse des demandes d'asile présentées par ceux qui fuient la grave crise politique et économique au Venezuela.

Le conflit syrien a continué de produire un grand nombre de réfugiés et déplacés. Les violences au Nigeria ont également été une source importante de déplacements.Le rapport relève que le nombre total des « déracinés » dans le monde - comptabilisant les réfugiés (25,9 millions, les déplacés internes (41,3 millions) et les demandeurs d'asile (3,5 millions) - a progressé de 2,3 millions par rapport à 2017.Cette estimation reste « prudente », pointe le HCR, car « bien que la plupart des Vénézuéliens doivent pouvoir bénéficier du système de protection internationale des réfugiés, à peine un demi-million » ont déposé une demande d'asile.En 2018, d'où proviennent les nouveaux réfugies et demandeurs d'asile ? Et où sont-ils allés ? Le nombre de déplacés et réfugiés dans le monde est reparti à la hausse depuis 2009, enregistrant une forte progression entre 2012 et 2015 avec le conflit syrien. Colombiens et Syriens sont les déplacés internes les plus nombreux.En ce qui concerne les réfugiés, 5,5 millions sont des Palestiniens, qui relèvent de la compétence de l'UNRWA, (un programme de l'Organisation des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens dans la Bande de Gaza, en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban et en Syrie).Les Syriens - plus d'un demi-million- sont ceux qui ont déposé le plus grand nombre de demandes d'asile l'an dernier, la majorité l'ayant fait en Turquie.

Viennent ensuite les Vénézuéliens (341.800), qui se sont rendus pour la plupart en Colombie et au Pérou.Les États-Unis sont en revanche le pays qui a reçu le plus grand nombre de demandes d'asile l'an dernier, suivi du Pérou, de l'Allemagne, de la France et de la Turquie.A noter que comparativement à la population du pays, le Liban est l'Etat qui accueille le plus de réfugiés: un habitant sur six de ce petit pays est un réfugié.Syrie : 6,7 millions de personnes ont fui la Syrie et vivent avec le statut de réfugiés dans un autre pays. La grande majorité d’entre eux ont fui entre 2012 et 2015 alors que ce pays est déchiré par une guerre civile. Déclenchée en 2011, cette guerre en Syrie a déjà fait plus de 370.000 morts. Les réfugiés syriens se trouvent dans 127 pays à travers le monde, mais 85% d’entre eux se trouvent dans les pays voisins de la Syrie, principalement au Liban et en Jordanie.Afghanistan : 2,7 millions de personnes ont fui l’Afghanistan et vivent avec le statut de réfugiés dans un autre pays. Les pays est instable depuis des dizaines d’années et déchiré par des guerres successives. Les réfugiés originaires d’Afghanistan vivent principalement, pour 88% d’entre eux, en Iran et au Pakistan.Soudan du Sud : 2,3 millions de personnes ont fui le Soudan du Sud et vivent avec le statut de réfugiés dans un autre pays. Le Soudan du Sud a fait sécession du Soudan voisin en 2011. Depuis 2013, le pays a sombré dans une guerre civile. Les réfugiés sud-soudanais vivent principalement au Soudan, en Ouganda, en Éthiopie, au Kenya et en République démocratique du Congo.Birmanie : 1,1 millions de personnes ont fui la Birmanie et vivent avec le statut de réfugiés dans un autre pays. Ce pays d’Asie connaît depuis 1962 des dictatures militaires.

En 2011, un pouvoir civil a pris le relais mais la hiérarchie militaire reste très puissante. De nombreuses minorités ethniques vivent en Birmanie, dont les Rohingyas, persécutés, certains dénonçant même un génocide. Les Rohingyas ont fui en masse la Birmanie depuis 2017. La très grande majorité des réfugiés venant de Birmanie vivent au Bangladesh.Somalie : 900 mille personnes ont fui la Somalie et vivent avec le statut de réfugiés dans un autre pays. La Somalie est un pays très instable politiquement, déchiré entre un gouvernement central et de nombreux chefs de guerre et organisations terroristes. Le pays est le théâtre également de graves sécheresses et famines. Les réfugiés somaliens sont principalement localisés en Ethiopie, au Kenya et au Yemen.Turquie : 3,7 millions de réfugiés vivent en Turquie. 98% d’entre eux sont des Syriens. La Turquie est un important pays de transit pour les réfugiés cherchant à rejoindre l'Europe. Cependant, un accord controversé entre l'Union européenne et la Turquie, signé en 2016, a néanmoins permis de réduire le nombre d'arrivées en Europe.  Pakistan : 1,4 millions de réfugiés vivent au Pakistan. Ils sont presque tous afghans.Ouganda : 1,2 millions de réfugiés vivent en Ouganda. La majorité des réfugiés en Ouganda sont originaires du Soudan du Sud.Soudan : 1,1 millions de réfugiés vivent au Soudan. En grande partie en provenance du Soudan du Sud voisin.Allemagne : 1,1 millions de réfugiés vivent en Allemagne. Plus de la moitié viennent de Syrie. Les autres nationalistes représentées sont, notamment, l’Irak et l’Afghanistan ».

 

En Égypte, dans ce pays situé entre le Moyen orient et l’Afrique, «le président Turc affirma que l’ex-président Morsi a été tué.Et c’est toujours l’Agence Belga qui donna depuis hier mercredi 19 juin 2019 pour le compte de la RTBF cette information selon laquelle : « le chef d'Etat turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mercredi que l'ancien président égyptien Mohamed Morsi avait été « tué », imputant la responsabilité de sa mort aux autorités égyptiennes. «Dans le tribunal, il s'était tordu sur le sol pendant vingt minutes. Les autorités n'ont rien fait pour lui venir en aide. Il a été tué et n'est pas mort de causes naturelles », a dit Recep Tayyip Erdogan lors d'un meeting électoral à Istanbul».

 

En Asie, précisément en Inde, la RTBF informe que des travailleuses des champs sont privées de leur utérus «pour améliorer leur rendement ».Ainsi dans cette publication datant de mardi 18 juin 2019 , cet organe de presse belge rapporte que : « C’est une ONG du nom de Tathapi qui a alerté l’opinion publique en Inde : dans le district de Beed (à l’est de Bombay), un nombre anormal de femmes a subi une hystérectomie, une ablation de l’utérus. L’objectif de cette opération serait d’empêcher ces travailleuses des champs, employées dans les plantations de canne à sucre, d’avoir leurs règles. Elles sont ainsi plus productives puisqu’elles peuvent travailler sans arrêt. Dans cette région de l’Inde, 36% des femmes qui travaillent dans les champs ont subi une ablation de l’utérus. Un chiffre bien plus élevé que dans le reste du pays, note Tathapi, une association indienne qui défend les droits des femmes. « La moyenne en Inde s’établit à 3,2% », rapporte le site internet du Courrier international qui relaye une enquête publiée par le média Firstpost le 16 juin dernier.« Les employeurs des coupeuses de canne à sucre poussent souvent les femmes à procéder à l’opération pour qu’elles n’aient plus leurs règles, ce qui rendra leur vie plus simple et leur permettra, entre autres, de travailler sans interruption », peut-on lire dans l’article de Firstpost. Les opérations chirurgicales sont effectuées à la demande des employeurs par des cliniques privées. L’un de ces établissements ne compterait même pas de gynécologue dans ses équipes. «Certains témoignages de victimes indiquent que des médecins instrumentalisent la peur du cancer du col de l’utérus pour arriver à leurs fins», écrit encore Courrier International. Pire : ce sont les femmes elles-mêmes qui payent les frais médicaux, entre 250 et 500 euros, alors que leur salaire tourne autour des 400 euros par saison ».

 

hier mercredi 19 juin 2019, c’est la date exacte de la publication de cette information par la RTS Info, racontant que le prince héritier saoudien est ciblé par l’ONU dans l’affaire Khashoggi : « où il est clairement indiqué que Des preuves suffisantes existent pour ouvrir une enquête sur la responsabilité de hauts responsables saoudiens dans l'affaire Khashoggi, a déclaré mercredi une experte des droits de l'Homme de l'ONU. Le prince héritier Mohammed ben Salmane pourrait être concerné.Après avoir elle-même enquêté pendant six mois sur la mort du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, la rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard, a indiqué dans un rapport avoir « déterminé qu'il existe des éléments de preuve crédibles, justifiant une enquête supplémentaire sur la responsabilité individuelle des hauts responsables saoudiens, y compris celle du prince héritier ».Le secrétaire général de l'ONU devrait mettre sur pied une enquête pénale internationale sur la mort de Jamal Khashoggi, a estimé la rapporteure spéciale, qui tient l'Arabie saoudite pour responsable de son « exécution ».Affirmant que la mort du journaliste constitue une "exécution extrajudiciaire", elle a souligné que le chef des Nations unies, Antonio Guterres, « devrait lui-même être en mesure d'ouvrir une enquête pénale internationale de suivi sans qu'un Etat n'ait à intervenir ».Selon des informations de presse, la CIA estime que l'assassinat a probablement été commandité par le prince héritier, dirigeant de fait du royaume saoudien.Dans la procédure lancée devant la justice saoudienne, l'accusation a innocenté le prince héritier et mis en cause plus de 20 personnes, réclamant la peine de mort pour cinq hommes ».

Choix et commentaire de la Rédaction

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article