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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Cette nouvelle en question fut publiée depuis le 21/11/2018 et signée par Géorges Malbrunot pour le compte du journal numérique Le Figaro.Fr. Mais question très essentielle : cette guerre qui n’a pas pris fin et continue avec la même cruauté et n’épargnant toujours personnes, combien finalement compte-t-on des enfants tués dans ce pays arabe qui est le Yémen en 2019 ?  Certes, en matière du crime de guerre, il est presque impossible de trouver une réponse juste enveloppée d’une vérité stable, mais ne voyez-vous pas que c'est bien légitime de poser une telle question concernant la mort infondée par milliers d'enfants Yéménites pour des raisons d’intérêts égoïstes  et politiquement absurdes, sacrifiés à l'autel des dissensions insoutenables sur fond de légitimation d'ordre religieux. Comme disait Rochefoucauld Boudeauville : « L’enfance est une tige qui a besoin d’appui ». Malheureusement tel n’est plus le cas dans ce monde machiavélique et cynique qui ne pense qu’à lui. Un être égoïste qui absorbe  tout de façon injustifiée et inhumaine. Des preuves ne manquent pas pour prouver au monde que l’être humain ne pense qu’à lui et à lui seul. En effet, rien qu’en lisant cette information du journal Le Figaro-fr datant de plus d’une année, signée du journaliste Géorges Malbrunot, on est bien convaincu comme eut cru un proverbe français dans le recueil d’apophtegmes et axiomes en 1855 : « L’égoïsme est le hideux fantôme de l’individualisme». Et ce proverbe français a parfaitement raison, sinon comment comprendre selon l’article du journal Le Figaro.fr qu’en : « trois ans de conflit, 84.700 enfants soient morts de faim ou de maladie, selon l'ONG Save The Children. Sans compter tous ceux qui ont perdu la vie dans les combats ou bombardements.Alors que l'émissaire des Nations unies Martin Griffiths est arrivé mercredi à Sanaa, la capitale du Yémen, pour relancer les efforts de paix entre belligérants, l'ONG Save The Children pousse un cri d'alarme. Selon elle, quelque 85.000 enfants seraient morts de faim ou de maladie, depuis le déclenchement de la guerre en mars 2015.Le conflit en lui-même a causé la mort de plus de 10.000 personnes, selon l'ONU. Mais le nombre des victimes est bien plus élevé. Save The Children affirme mercredi dans un communiqué avoir utilisé des données de l'ONU pour évaluer les taux de mortalité dus aux cas de malnutrition sévère et de maladie chez les enfants de moins de cinq ans. «Nous sommes horrifiés par le fait qu'environ 85.000 enfants soient morts de faim et de maladie, déplore Tamer Kirolos, le directeur de Save The Children pour le Yémen. Pour chaque enfant tué par des bombes et des balles, des douzaines meurent de faim et on peut l'éviter», selon lui.Car, en plus de ces 85.000 enfants morts, d'autres sont en effet tués dans les combats qui opposent les rebelles Houthistes, soutenus par l'Iran et le Hezbollah, aux forces loyalistes défendues par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. En mars 2015, ces deux pays ont lancé une campagne de bombardements des positions Houthistes à travers le pays, après la conquête de Sanaa et des principales villes du Yémen. »
 
Le Figaro.fr a continué avec sa description que: « Soutenue militairement par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, la coalition saoudo-émirienne a repris ensuite la ville d'Aden au sud. Mais en trois ans de guerre, la ligne de front n'a guère évolué. Les Houthistes résistent, et ripostent en tirant des missiles sur le territoire saoudien.Dans cette guerre oubliée, à laquelle les médias ont peu accès en raison des contraintes posées par l'Arabie saoudite, des enfants sont également utilisés comme soldats, notamment par les rebelles Houthistes. Depuis plusieurs mois, les affrontements les plus violents ont pour théâtre la ville d'Al-Hodeidah et son port sur la mer Rouge par lequel est acheminé plus de 70% de l'aide humanitaire à un pays, le plus pauvre des pays arabes, coupé en deux par la guerre civile. Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu en début de semaine, les combats ont repris mardi à Al-Hodeidah, où la coalition saoudo-émirienne semble vouloir engranger des gains territoriaux, avant de se rendre en Suède pour des pourparlers de paix, a priori dans quelques semaines, sous l'égide de l'ONU.C'est dans ce but que Martin Griffiths, l'émissaire de l'ONU, doit avoir des discussions à Sanaa avec des responsables Houthistes, qui tiennent la capitale. Pour faciliter ces efforts de paix, les insurgés, soutenus par l'Iran, se sont dits ouverts à une cessation des hostilités si la coalition menée par l'Arabie cesse ses attaques.Affaibli par l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi par un commando saoudien au consulat d'Arabie à Istanbul, le prince héritier Mohammed Ben Salman, qui a lancé les hostilités en 2015, semble prêt à céder du terrain dans ce conflit au Yémen, qui s'est transformé en un «mini Vietnam» pour son pays.Pour l'ONU, le Yémen subit la pire crise humanitaire de la planète. Le pays est menacé par «une famine de masse», qui risque de frapper 14 millions de personnes, selon des experts. Après une journée calme mardi, de violents combats ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi dans les quartiers est et sud d'Al-Hodeidah, selon un correspondant de l'AFP et des habitants. »
La Rédaction
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